La résilience

Edwige


AVANT-PROPOS

"Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" 

(BdM PE-028)

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


 

 

Comment re-vivre après une agonie de l'âme? Des cheminements de vie peuvent nous surprendre par la capacité qu’ont les résilients à triompher après des traumatismes récurrents dans leur vie et un effondrement psychique,  particulièrement durant l’enfance.

 

Pour syntoniser harmonieusement la vibration supramentale dans tous nos corps, sans "péter un câble", il faut au minimum être résilient ou avoir développé une résilience au fil des ans...

 

Souvent, parce qu'elles sont résiliantes, les personnes concernées ont su développer un aspect positif de la vie, devenir empathiques, altruistes, garder un sourire à toute épreuve, savoir s'engager sans douter etc.

 

Car, en réalité, toutes ces souffrances sont le fait des manipulations astro-mentales et de vampirisation énergétique par le biais de formes que sont: la pauvreté, l'abandon, des parents toxiques, de la violence psychique, physique, sexuelle, des guerre etc.

 

Ces formes ont assujetti l'humain, dans sa période involutive, pour les besoins d'expériences de l'âme et pour les besoins de nourriture énergétiques des entités vivant dans l'astral.

 

Cyrulnik: la résilience

Boris Cyrulnik  la résilience - La mémoire traumatique



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Commentaires: 12
  • #1

    josée (vendredi, 01 mars 2019 04:39)

    et si on regarde la patente à l'envers, qu'est-ce que la non résilience ? comment se vit la non résilience ? la non résilience se vit dans une forme de fuite de sa propre vie qui se révèle de plus en plus agonisante et victimisante. elle fait se développer une approche de la vie de plus en plus inconsciente, asphyxiante, aveuglante et lourde de conséquence.

    chaque âme, un jour, décide de vivre sa vie, ce chapelet d'épreuves que représente sa vie, chaque âme, un jour, décide d'apprendre à triompher de toute ATTITUDE agonisante et victimisante.

    dans la conscience, se développe la capacité d'éliminer l'espace de jugement entre l'ego et sa vie.

    ça va venir à cause du trop grand poids de la mémoire, justement !... donc même suite à des traumatismes récurrents ou même suite à un karma de violence, comme la violence dûe à la pauvreté ou à l'effondrement d'une société en guerre par exemple, etc. il y a un temps. ça vient à cause de la saturation éventuelle de l'être.

    à cause de cette saturation de l'être qui est incontournable, la suprarésilience est incontournable.

    qu'est-ce que la suprarésilience ? c'est une capacité de comprendre sa vie au fil du temps.
    chacun doit atteindre la saturation de la déception de toutes les moindres attentes qu'il peut nourrir face à la vie. cette saturation ne peut être atteinte que par toute la gamme des déceptions de ses attentes inconscientes, que ce soit face à ses parents, au couple, l'argent, la santé, la paix sociale, etc. à des degrés variés. ce sera la saturation qui fera basculer l'ego vers une conversion totale et absolue à sa capacité de suprarésilience, une capacité de comprendre sa vie au fil du temps qui lui sera éventuellement vraiment très intime. et très utile ! ce sera son supra-outil de vie. quel merveilleux outil que la CONSCIENCE ! c'est de ça qu'on parle quand on parle de vivre sa vie dans la conscience.

    d'ici là, la vie inconsciente est un chapelet d'épreuves et à cause de cela même les cheminements de vie qui commencent sans avoir besoin de résilience à cause d'un bon karma devront sortir de leur karma pour se conscientiser, ils devront souffrir vibratoirement et recourir à cette capacité de résilience.

  • #2

    Edwige (vendredi, 01 mars 2019 10:56)

    Triompher des forces astro-mentales et des vampirisations énergétiques ont permis à l'énergie du double égotique (l'esprit) de laisser se développer en nous des capacités d'énergie de vie et de les utiliser avec la force en soi comme l'épée du Jedi (supra-outil) … Ceci se fait inconsciemment car ne dis-ton pas que nous choisissons les épreuves que nous pouvons dépasser ?
    La "non résilience" se termine généralement par un suicide avéré, assisté des forces occultes, ou une de fuite de sa propre vie (son équivalent passif) sombrant dans tous les travers de l'expérience dont l'âme raffole puisque c'est du stock d'énergie… L'ego qui se conscientise sort de sa complaisance à la victimisation, il sait désormais qu'il est devenu le résultat de l'énergie de ses expériences, il sait qu'il pèse aussi lourd que le poids de l'énergie de ses mémoires sans la mémoire des traumatismes ...
    "La supra-résilience" est un terme "supra-approprié" et bien trouvé… En effet on ne comprend sa vie qu'au fil du temps (si c'est programmé dans l'âme) car pour vivre émotionnellement ses expériences, et bénéficier de l'énergie qu'elle emmagasine dans la mémoire (après que les plans se soient d'abord servit), nous avions besoin de cette ignorance de toutes les considérations psychologiques associées (déception de toutes attentes face à la vie, à ses parents, au couple, l'argent, la santé, la paix sociale, etc.) pour développer notre relation au double par le biais de l'esprit… Vivre sa vie dans la conscience nécessite plus d'actions avec son double que de paroles inopérantes, s'engager dans la vie développe justement tous ces "supra-outils" de défense contre l'invisible en nous...

  • #3

    josée (vendredi, 01 mars 2019 16:32)

    avant de vivre sa vie dans la conscience, ou, mieux dit (vu que c'est transitoire), proportionnellement à l'incapacité qu'on a encore de vivre sa vie dans la conscience, on vit dans ''l'insoutenable légèreté de l'être'' dont parlait Kundera.

    on n'est substancialisé que par cet engagement de l'ego dans ce qui lui arrive, à toutes les échelles, quel que soit le consensus social à leur sujet, incluant les échelons des octaves ''dramatiques''. l'ego doit aussi se coller sur sa vie lors des incidents présumés insignifiants. il en est mitraillé, et c'est parce qu'ils sont nombreux qu'ils sont sournois et habiles à bombarder l'ego d'attitudes victimisantes.

    lorsque l'ego prend conscience des attitudes qu'il nourrit à cause de son manque de résilience, il va parfois recourir à l'attitude de se fâcher pour cela, à l'attitude de la bienveillance, etc. ça fait partie de sa personnalité en mutation. une attitude surutilisée finira par servir directement de tremplin vers la résilience.

    or tu as raison de parler de l'importance de savoir ce qu'on pèse. faire face à la musique, faire face à la vie, faire face au pèse-personne (on dit ''balance'' au québec), même combat.

    celui de l'absorption de l'énergie de sa vie au fil du temps.

    il n'y a d'écart entre l'ego et ce qui lui arrive dans sa vie dans un moment donné que dans la mesure où les émotions mémorielles (émotions mémorielles qui ont été accumulés par sa personnalité inconsciente et qui forgent cet écart à ce moment donné) n'ont pas été intégrées énergétiquement.

    la supra-résilience, c'est la prise sur soi du poids de ses mémoires. cette prise sur soi est volontariste. le réflexe qui se développe est motivé par l'attachement sans faille de l'ego à la paix vu que l'ego SAIT que cette prise sur soi du poids de ses mémoires apporte la paix.

    la supra-résilience c'est une résilience consciente, intégrale, trés puissante en propulsion évolutive. c'est la prise sur soi du poids de ses émotions, attitudes et autres resurgescences mémorielles, ce n'est pas leur baillonnement, c'est leur absorption.

    seule l'absorption de la souffrance psychologique induite en soi par un événement procure la neutralisation de la souffrance. la souffrance psychologique est un phénomène d'absence de neutralité énergétique. c'est un phénomène basé sur les croyances qu'on cultive inconsciemment et qui disent inconsciemment à l'ego ce qui est bien ou mal pour lui.

    à mesure que l'ego devient conscient de ses croyances, le bien et le mal vont en s'évaporant. il est moins porté au jugement de la vie selon les valeurs de son éducation, de son âme et de sa spiritualité.

    comme un aimant électrique peut être démagnétisé, la souffrance psychologique peut être neutralisée... en désamorçant très volontairement le champ des forces mémorielles.

    l'ego se conscientise toujours de plus en plus vite.

    qu'est-ce que la conscience sinon cette lumière entrée dans la matière par la collaboration fusionnelle ego-esprit ? comment l'ego se conscientise-t-il sinon en désamorçant le champ des forces mémorielles ? sa capacité de conscience augmente par sa résilience, c'est-à-dire par le simple regard lumineux de sa conscience fusionnelle ego-esprit. plus il y a de la lumière dans le canal, plus le canal sait s'élargir encore plus. c'est pourquoi l'ego se conscientise toujours de plus en plus vite. les débuts, à l'inverse, montrent des progrès ténus. j'ai fait mes débuts en cessant de me plaindre dans ma tête et en n'attendant rien en retour.

    par la résilience, l'ego entre dans sa disponibilité naturelle au mouvement de l'énergie. où est passé le poids ¿ il s'est estompé. ou plutôt il s'est converti en conscience.

    le poids du passé reçoit le rayon de lumière de l'esprit que l'ego conscient appelle à lui et qu;il saisit à deux mains, comme une épée jedi.

  • #4

    josée (vendredi, 01 mars 2019 21:39)

    ERRATUM
    au milieu du1er paragraphe du précédent message, il fallait lire :
    avant de vivre sa vie dans la conscience, ou, mieux dit (vu que c'est transitoire), proportionnellement à l'incapacité qu'on a encore de vivre sa vie dans l'INconscience, on vit dans ''l'insoutenable légèreté de l'être'' dont parlait Kundera.

  • #5

    Josée (dimanche, 03 mars 2019 03:04)

    La résilience vécue au fil du temps à ceci d'intéressant qu'elle nous fait goûter à une infinité courages différents en nous, alors que son contraire ne nous fait goûter qu'aux divers courages particuliers à notre personnalité.

  • #6

    Edwige (dimanche, 03 mars 2019 11:27)

    La capacité de l'ego à surmonter les difficultés expérientielles de la vie terrestre lui permet d'évoluer, de croître et de construire sa personnalité conformément à son plan de vie. La résilience tient au courage de se relever droit dans ses bottes après les traumatismes émotionnels qui ont nourrit l'âme de l'énergie du choc et qui en conserve le souvenir (mémoire) pour sa réserve d'énergie. C'est un attribut que possède les personnalité "électron libre", fort caractère, autonome, indépendant... Si elles ont développé les côté polarisés de la vie sociale; positivisme, emphatie, altruisme, sourire à toute épreuve, engagement etc ce n'est que pour mieux vivre sa vie d'une façon socialement acceptable pour le regard et le jugement d'autrui.

    L'ego vit et expérimente des émotions avec son corps émotionnel. Ce corps émotionnel est nécessaire à l'âme, avide d'expériences, ça lui permet de stocker d'un côté le "souvenir" des expériences de l'ego et de l'autre côté l'énergie de ces expériences. La mémoire réactive les souvenirs à la moindre circonstance, souvent sans rapport avec l'évènement lui-même ou la personne qui l'a provoqué, en créant ainsi d'autres souvenirs et génère une énergie dont se servent les plans et autres egos vampiriques pour s'abreuver.

    La mémoire a deux fonctions: emmagasinage du souvenir des expériences pour "étoffer la personnalité de l'égo" et stockage de l'énergie de ces expériences pour sa fusion avec l'esprit. Ainsi l'ego lumineux (le double) pourra se doter de la puissance de la somme totale de l'énergie des expériences, la "supra-résilience" en résulte, c'est la somme du poids de l'énergie de l'expérience….

    Notre programmation et scénarios de vie sculptent la personnalité de l'ego pour le préparer à l'incarnation matérielle de son double lui-même en gestation lumineuse. Le temps terrestre n'existe pas pour nos géniteurs, nos durées de vie sur terre si courtes permettent de multiplier les expériences à l'infini par notre courage à "revenir sur terre" et multiplier ainsi les expériences qui vont cumuler de l'énergie… Il faut être un sacré résilient "conscient" pour tenir droit dans ses bottes durant les tourmentes et chaos de l'initiation évolutionnaire…

  • #7

    Josée (dimanche, 03 mars 2019 14:32)

    la résilience ou neutralisation des moindres émotions au fil du moment présent permet l'intégration du poids de l'énergie de l'expérience passée. L'initiation de l'évolution fusionnelle correspond à de l'intégration de mémoire. Les moindres désordres événementiels de la journée font partie de ce tout nouveau plan de vie qui n'a d'autre but stratégique que celui de nous réveiller, pas seulement intellectuellement mais énergétiquement. Il n'est pas question d'un effort à être présent au fait que se réactivent des souvenirs à la moindre circonstance vu que comme tu dis ces derniers sont sans rapport apparent avec l'évènement en train d'avoir lieu. Il est question d'une expansion ou élévation ou horizontalisation du regard qu'on pose sur sa source. Comprendre sa vie a deux aspects, la résilience (pas résignation, résilience) et l'acquisition de l'intelligence de sa vie. L'homme alors a beau être malade ou torturé par des tentations mentales ou persécuté par la malchance, etc, il esquive l'émotion, il investit en lui-même, dans son noyau qui est neutre, il est l'alchimiste qui transforme sa vie précente et passée en la substance de son expansion et égalisation légitime avec sa source. Il voit que tout sera récupéré par la déconstruction intégrale de son émotivité mémorielle.

  • #8

    josée (jeudi, 07 mars 2019 23:34)

    résilience rime avec permanence et avec présence.

  • #9

    Edwige (samedi, 09 mars 2019 16:29)

    Permanence de la présence = résilience accomplie �.

  • #10

    josée (jeudi, 14 mars 2019 00:27)

    Permanence de la présence = zéro permission à se laisser aller à l'émotivité.
    on entend des voix dire qu'il est bon de se laisser aller à l'émotivité. les deux idées ne se contredisent pas. notre émotivité est faite de pelures d'oignon et souvent la pelure extérieure est une peur de s'exprimer qu'il faut commencer par dissoudre. beaucoup de types de caractères doivent d'abord passer cette étape et devenir conscient de leur émotivité. ensuite seulement pourront-ils découvrir cette dimension de l'énergie qui les habite. ce n'est pas en la bloquant qu'ils pourront découvrir que cette énergie est toujours polarisée, qu'elle est puissante, qu'elle a sa logique dans la mémoire, qu'elle fausse les relations même s'il est dit qu0elle en est synonyme et qu'elle fausse même et avant tout la relation à soi-même.
    ce n'est qu'une fois révélés les effets de la polarité de l'émotivité que se rassemble la volonté de les sevrer.
    la volonté supramentale, volonté de sevrer l'émotion au lieu de la nourrir, volonté de contenir l'émotion au lieu d'en être naïf, est une énergie d'un tout autre registre que celui assez banal en comparaison, de l'émotion. en démasquant l'insignifiance de l'émotion, on gagne automatiquement en autorité sur l'émotivabilité de l'ego. mais le combat n'en finit jamais pour autant, car ce combat est une rencontre entre lla volonté supramentale et absolument tout ce qui a fait partie de notre passé depuis l'aube des temps. a incoporation de, autant de façons de parler de la résilience
    seule la volonté supramentale, une autre façon de parler de la résilience, permet de calmer ce bouillant effet du passé appelé l'émotion. les émotions savent nous obliger à les nourrir à cause de leur lien parfait avec notre m-moire. notre mémoire est riche, elles sont donc multicolores et multi-formes, etc., et il n'est pas important de les identifier et il est même important de ne pas les analyser ni nier . mais elles sont là pour être refusés. pas niées, refusées. elles sont là pour être reconnues pour ce qu'elles sont : des viols, ou mieux dit, des occasions de goûter à nouveau à une vieille habitude à se laisser violer afin d'arriver à s'en défaire, de cette habitude.


  • #11

    Edwige (lundi, 18 mars 2019 09:33)

    Les émotions sont déclenchées par des expériences qui nourrissent notre mémoire pour ses besoins strictement perso, elle en a rien à fiche de l'ego qui est sous sa domination. C'est l'âme qui se sert de l'énergie de nos émotions, non pas comme les plans astraux qui nous vampirise, s'en nourrissent ou s'en servent de carburant pour se déplacer, mais qui stocke cette énergie en prévision de sa fusion avec la lumière de l'esprit et l'énergie de l'ego évolué. Entre deux vampires ma foi je penche pour le plus intelligent. Par contre identifier et/ou analyser le contenu de ce sac mémoriel nous permet de faire le tri, comme on le fait dans sa cave ou son grenier, on y fait de la place pour faire entrer plus de lumière qui braque ses rayons ce qui est devenu obsolète, faire le tri permet de les éjecter du sac … Comme certaines vieilles mémoires, qui en effet sont "des viols" par habitude de se laisser violer depuis des éons…
    Se laisser aller à l'émotivité, parfois, en versant quelques larmes permet de laisser sortir, par ce liquide salé, un trop plein d'émotions ce que tu appelles le "videngeage". C'est bien utile pour s'alléger du fardeau émotionnel et réaliser qu'il existe une dimension souterraine et de l'énergie en soi.
    Ne pas subjectiver ni donner de l'importance à l'émotion qui nous traverse c'est l'empêcher d'exister, de s'installer en nous durablement et créer ainsi de nouvelles mémoires. C'est un jeu de cape et d'épée, entre l'intelligence, la volonté et notre historique personnel qui fabrique en nous cette résistance aux chocs, faisant de nous des guerriers de la vie contre les antis-vie…

  • #12

    josée (dimanche, 24 mars 2019 23:53)

    pas pour l'éternité mais pour quelque temps encore, l'énergie astrale existe. elle agit sur l'homme involutif. il ne peut pas s'en prémunir. l'homme évolutif s'en prémunit à mesure qu'il en prend conscience.
    l'énergie astrale n'agit pas vraiment sur l'homme évolutif car il est sorti du bain. ce dont il lui reste à sortir est de l'influence de sa mémoire. la sortie de l'astralité fut instantanée mais l'homme est incapable de détecter ou de situer l'instant en question. il est passé à l'étape de l'intégration de sa charge mémorielle avec l'aide très intime du plus impitoyable et moins humain des guides. dans ce travail d'équipe cosmico-planétaire, tout ce qui est dégât de l'astralisation involutive sera cicatrisé... malgré les protestations de l'ego qui s'était attaché à promener ses plaies dans le monde. c'est aussi ça la fusion ; l'ego se dompte et acquiert la nouvelle habitude de r-e-s-t-e-r au parloir cosmico-planétaire qu'est son centre.