Le respect de soi

 Edwige


AVANT-PROPOS

"Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" 

(BdM PE-028)

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


Le respect de soi nous indique ce que l’on est, il est un lien ténu entre l'esprit et la personnalité. La durabilité de ce lien requiert un ajustement ferme, constant et perpétuel avec soi et avec autrui. 

 

C'est un combat permanents avec les forces invisibles et visibles, avec nous même et avec les autres.

 

Le respect de soi est une marque de valeur de soi-même si nous sommes en accord avec nos dires et nos faires. C'est une guerre personnelle, tranquille et silencieuse qui par la force de la volonté permet d'intégrer au quotidien que nous avons le droit d'exprimer nos besoins et être satisfait de ce que nous faisons. Cela demande d'oser se définir, de prendre position, de s'affirmer, de se confronter dans des rapports de force avec l'autre et les plans sans avoir peur d'eux ni le de leur jugement. 

 

Le respect de soi, par la capacité de dire non, génère souvent un conflit personnel qui devient un conflit général quand on témoigne de sa différence. En prenant le risque de se mettre en opposition on s'affirme aussi mais sans manquer de respect à l'autre. Cela oblige à faire des choix et les assumer sans culpabiliser, ni se juger.

 

Par le respect de soi on réussit à se faire respecter d'autrui et ainsi faire reconnaitre son droit à être qui l'on est dans toutes ses différences.


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Commentaires: 35
  • #1

    Edwige (samedi, 14 juillet 2018 07:46)

    Le plus grande révolution intérieure commence par la reconnaissance du non respect de soi dans l'acceptation du non respect d'autrui pour soi. La plus grande intelligence c'est de reprendre en mains ses propres pouvoirs afin de ne plus se faire dominer par autrui.

  • #2

    josée (mercredi, 18 juillet 2018 14:36)

    est-ce que le respect de soi, au moment d'une confrontation d'opinions, demande une certaine manoeuvre de comportement ?

  • #3

    Edwige (jeudi, 19 juillet 2018 05:23)

    Une manœuvre de comportement, lors d'un échange qui serait oppositionnel ou divergent entre deux personnes, sous-entend une aptitude de l'ego à utiliser des ficelles ou des procédés mentaux, psychiques, intellectuels etc. de façon détournée, habile, retord ou malhonnête pour arriver à ses fins, pour faire plier l'autre à sa cause, ses idées, ses opinions… afin d'obtenir une satisfaction purement egoïque. Il n'y a là-dedans ni respect de soi, à fortiori de l'autre… car ces manœuvres sous-tendent de la manipulation donc le désir ou besoin de domination de l'autre. Lors d'une confrontation d'opinion manœuvrer l'autre, ne pas le laisser aller jusqu'au bout de ses tenants et aboutissants, lui enlever l'opportunité de voir par lui-même en quoi son opinion serait moins ceci ou moins cela par rapport à la nôtre ou celle qui fait pas notre affaire est un manque d'intelligence. Lors d'une confrontation d'opinion se respecter tout en respectant l'autre c'est d'arriver, par des argumentations équitables, à une conclusion ou des conclusions librement consenties sans que personne n'ait à "manœuvrer" l'esprit de l'autre, à devenir inauthentique, ni se mentir à lui-même, ni se sacrifier, ni se plier à aucune volonté abusive ou suprématie ou domination psychique de l'autre…Idéalement et par exemple que celui qui a une opinion moins appropriée, moins pertinente par rapport à une "situation donnée" le reconnaisse par lui-même avec sa propre intelligence aidé éventuellement de l'intelligence de l'autre d'où le: "on peut pas être intelligent tout seul"…

  • #4

    josée (jeudi, 19 juillet 2018 12:33)

    est-ce que le respect de soi, au moment d'une confrontation d'opinions, doit se manifester par la reconnaissance à voix haute de l'erreur qu'on est en train de réaliser (le cas échéant) ? est-ce que la verbalisation est nécessaire pour éviter d'inhiber ce qu'on vit ?

  • #5

    Edwige (jeudi, 19 juillet 2018 19:28)

    Il y a de multiples façons de communiquer avec autrui, par le langage corporel et même télépathiquement… Se positionner, refuser d'accepter ce qu'on ne veut pas n'a jamais été une erreur si c'est par respect de soi, de ses disponibilités, de ses besoins etc... Lors d'un échange qui se transforme en confrontation où les limites du respect de soi nous semblent franchies l'utilisation de la parole sert à se le dire à soi-même et à le dire à autrui avec fermeté. Mais a-t-on toujours besoin de convaincre l'autre que l'on se respecte quand on veut dire non alors qu'il attend un oui?

    La reconnaissance et la verbalisation à voix haute sert à l'échange mais n'empêche aucunement que ce que l'on vit émotionnellement se manifeste par tout autre moyen qui relève de la communication non verbale, dichotomique ou paradoxale. Ce langage du corps est beaucoup plus "audible" et visible par autrui dont l'intelligence et la clairvoyance ne trompe pas les ressentis… Il n'y a pas respect de soi quand on dit oui alors qu'on pense non… de fait on est sous influence ou manipulation de l'autre.

  • #6

    josée (vendredi, 20 juillet 2018 15:10)

    peut-on dire que le corps demande une cohérence énergétique ? y a-t-il un genre de fusion ou de communication interne multidimensionnelle à permettre ? faut-il s'accorder ce temps de préparation avant de se manifester, ne fut-ce que corporellement ou télépathiquement ?

  • #7

    Edwige (vendredi, 20 juillet 2018 21:33)

    Le corps a une cohérence énergétique qui se mesure par le taux vibratoire qui s'entretien et/ou peut augmenter en fonction de facteurs liés à la santé physique, physique, corporelle. La cohérence énergétique du corps est aussi liées a des facteurs relationnels qui peuvent augmenter ou saper ou faire chuter ce taux quand on est tiré vers le bas... par des situations ou des relations non respectueuses, vampirisantes.
    Si dans une confrontation d'opinion le corps émotionnel s'emballe il y a manifestement un déséquilibre qui n'est pas forcément du a l'échange mais sans doute a l'état psycho-corporel de l'une ou l'autre ou des personnes. Nous sommes tous sous influences astrale avoir ceci en tête lors de ce type d'échange permet de se prémunir de ces variations émotionelles. Garder la maitrise ou le contrôle de soi quand on ne respecte ni soi ni autrui n'est pas chose aisée... Cela fait partie du travail a faire dans un chemin évolutif, pour le coup nous sommes tous plus ou moins logés à la même enseigne, Paris ne s'est pas fait en un jour... �

  • #8

    josée (samedi, 21 juillet 2018 14:40)

    étant donné que l'influence astrale de l'autre peut surenchérir l'influence astrale en soi et déséquilibrer l'ego jusqu'à la confusion du doute, serait-il sage à ce moment-là de prendre le temps de se rééquilibrer en entrant en soi-même... quitte à laisser l'autre en plan ?
    faut-il imposer à l'échange cette ellipse dans le temps ? faut-il réellement s'accorder le temps nécessaire pour entrer en soi-même et y regarder chacun des corps dont on est constitué ?
    est-ce que ce simple regard (simple mais intégral) pourrait restaurer la cohérence vibratoire ?

  • #9

    josée (dimanche, 22 juillet 2018 00:13)

    le processus de fusion fait évoluer l’ego par un processus de développement du respect de soi, mais l'ego impatient d'évoluer ne se respecte pas. il cherche comment bâtir son paris le plus vite possible, comme popeye. l'interférence de l'ego dans la fusion est illusoire, aveugle, sourde, sans écoute intérieure. l'ego impatient d'évoluer interfère contre la fusion. même l'ego passif juste occupé à penser qu’il évolue interfère contre la fusion. tant que l'âme bouillonne de dossiers en souffrance, l’ego lui fait miroir : il court aveuglément et comme un sourd à lui-même après l’expérience qui lui fera miroir. le libre-arbitre n'existe pas. le processus de fusion, processus de développement du respect de soi, est géré par les forces dont l’ego est le carrefour mais sans la collaboration de l’égo.

  • #10

    Edwige (dimanche, 22 juillet 2018 09:28)

    1- Nous sommes sous influence astrale à chaque fois que le corps émotionnel l'emporte sur l'intelligence. Il n'y a pas de mal en soi, c'est juste une perte d'énergie exténuante… A force de conscientisation "sur le champs" le lâcher prise sur l'orgueil de l'ego nous mène vers la meilleure conduite à tenir, qui est beaucoup plus parfaite que nos interrogations, supputations, anticipations… Cela ne dépend même pas de nos réflexions intellectuelles mais de l'intelligence de l'esprit qui prépare son habitacle… La spontanéité, non pas l'impulsivité, nous fait agir pour le mieux souvent...

    2- Nous sommes tous en évolution, chacun avec les fardeaux de son ego et ce qu'il a de plus lourd ou de plus léger dans son sac à dos. Le processus étant de "brûler" les mémoires ancestrales qui nous font revenir de karmas en karmas et qui sont des freins à notre croissance. Que l'ego soit pressé, sourd, aveugle, ou narcissique devant son miroir, qu'il se croit en fusion ou qu'il pense à la fusion est une perte de temps et d'énergie, s'accrocher à la seule idée d'évolution est également une crispation qui retarde ce qui est en cours. Le respect de soi est de mise autant devant autrui que devant l'esprit qui peut être tyrannique et vampirique. Car "L'ego veut tout mais ne peut rien, l'esprit peut tout mais ne veut rien". Le respect de soi est un équilibre entre laisser venir ce qui doit advenir et tempérer avec ce que nous voulons. En effet il n'y à pas de libre arbitre dans aucun processus, il y a des programmations et un plan de vie... Il revient à l'ego d'agir de concert avec intelligence de l'esprit.

  • #11

    josée (dimanche, 22 juillet 2018 14:58)

    ce qui doit advenir demain est un mystère. le concept de "que sera sera" aide à tempérer le désir et l'inquiétude où nous embarquons à chaque moment. mais il ne faut pas se leurrer : on recourt à ce concept sous le coup d'un désir mêlé d'inquiétude. le chemin vers le respect de soi est graduel et passe par des concepts plus ou moins réels. pleinment se respecter c’est être pleinement à égalité avec ce joueur de tours qu'est l,esprit et déjouer tous ses concepts il n'y a pas de place pour le concept du "que sera sera" dans une vigilance extrême aux jeux de l'esprit. se respecter c'est une discipline olympique en prestation soutenue. le respect de soi est la ferme volonté générée "au fil du temps" d'être présente aux manipulations amenées au fil du "temps". le respect de soi demande un apprentissage progressif, modulé par les événements lesquels sont toujours plus ou moins initiatiques. par exemple, concernant le mystère de l’avenir, quand un grand respect de nous-mêmes se manifeste, nous tassons sur le champ ce que l’esprit nous présente comme étant ce que nous souhaitons ou craignons, non pas parce que l,avenir est un mystère et que sera sera mais parce que le respect de soi va tout tasser dans les jeux de l’esprit. parce que le respect de soi voit au travers des jeux de l'esprit, c’est un bon fil d’ariane pour sortir du labyrinthe du minotaure.
    enfin, la belle spontanéité et l'horrible impulsivité qui existent entre soi et l’autre existent aussi intérieurement. car par manque de respect de soi, on donne à des réflexes astraux le temps de bien bousiller une configuration de l’ego qui au départ est cohérente énergétiquement. le « go with the flow » est plus réel que le « que sera sera » mais paris ne se bâtit pas en un jour.

  • #12

    Edwige (lundi, 23 juillet 2018 06:27)

    "go with the flow" voudrait se laisser porter par le courant énergétique de la vie comme sur un bon long fleuve tranquille? Tout dépend si nous embarquons sur un gros navire, un radeau ou une planche a voile... sans compter l'état de la météo et de l'habileté du capitaine a naviguer en eau trouble et agitée... no comment.

  • #13

    josée (lundi, 23 juillet 2018 14:35)

    lorsqu'il est expérimenté dans la tempête, le go with the flow est un spectacle fascinant. les jeux de l'esprit se trouvant déjoués instantanément par le go with the flow, ils ne font plus se recroqueviller l'ego sous leur impact et celui-ci peut goûter au spectacle. c'est un spectacle d'ambiances des plus variées, et aussi brèves que variées, car le jeu cherche à magnétiser l'ego de toutes les façons possibles. le spectacle est intéressant parce qu'il déploie la créativité de l'égo dans son ampleur sans restriction. l'esprit semble récupérer les facettes dont la tempête elle-même est constituée. quad il est donné de vivre le go with the flow durant une tempête, la télépathie avec l,esprit se distingue nettement des jeux de l'esprit. les jeux de l'esprit utilise les idées en tant que formes pour "tenter le diable", alors que la phrase explicative résonne et se connecte au savoir intérieur.
    pourquoi certaines personnes vivront le go with the flow quand la mer est belle et d'autres plutôt quand il fait tempête ? chacun est unique. les millénaires ont permis le développement d'un rapport unique à la lumière appelé la personnalité. cette unicité est le défi du respect qui est relevé durant la fusion de chacun avec sa lumière. la fusion purifie la personnalité de toute notion de mode d'emploi universel pour y permettre la réémergence des lois et principes universels.

  • #14

    Edwige (vendredi, 17 août 2018 07:09)

    Se respecter c'est aussi se savoir imparfait, rempli de failles astrales et de paradoxes car, sommes toutes, sans cela nous n'aurions aucun travail a faire pour arriver au stade ultime de la fusion... et notre incarnation n'aurait aucune saveur ni interêt...

  • #15

    josée (dimanche, 26 août 2018 21:57)

    finalement, le hic, c'est toujours l,astralisation : elle récupère tout partout tout le temps dans les moindres influx, les moindres mouvements d'âme qui se suscitent par en dedans face aux plus simples événements.

  • #16

    Edwige (lundi, 27 août 2018 09:48)

    La terre est entourée de champs énergétiques y compris d'un champ astral. L'humain qui vit sur terre est également entouré de champs énergétiques, l'un d'eux est le corps émotionnel ou corps astral, siège des émotions et des interactions énergétiques entre individus. Ce corps manipulable à volonté par les plans est sensible aux moindre interférences qui génèrent un dégagement d'énergies pour nourrir ces plans. La récupération astrale de nos énergies a pour but de nous maintenir dans une conscience inférieure, donc assujetti au mensonge cosmique. Lorsque ce mensonge se révèle à nous, la conscientisations de nos imperfections et de nos failles astrales nous secoue pour sortir de ces vampirisations. C'est là que, par respect de soi, le plus gros combat jamais fait sur soi s'engage dans une guerre impitoyable contre la domination de ces plans...

  • #17

    josée (vendredi, 02 novembre 2018 21:05)

    bien dit, ça c'est envoyé ! je remarque aussi que par respect de moi je fais basculer tous les couvercles de plomb venus prendre la place de mon corps astral. je comprends mal le corps astral et je préfère utiliser le concept de la mémoire. la mémoire est une arme dans les mains de cette engeance appelée astralité, un mot de la famille de l'adjectif "astral" et c'est entre autres à cause de cette parenté que je bloque à comprendre le corps astral.
    peu importe. la mémoire de chacun arme chez chacun son tortionnaire invisible. c'est son champ magnétique, son pouvoir d'hypnose, sa capacité de le décentrer parfaitement efficacement.
    enfin, pour revenir au respect de soi, je vois que désarmer mon tortionnaire, couper son champ, désamorcer son pouvoir, tout cela est synonyme de me respecter, de manifester intégralement du respect absolu pour une position centrée de mon êtreté. ces deux parties de la phrase sont si synonymes à mes yeux que je ne saurais dire laquelle conduit à l'autre, le geste de désarmer l,astral ou l'état de respect intégralement centrique. je vis un principe de cause à effet dans un sens comme dans l'autre.
    en fait, ce qui ces jours-ci pour moi précède autant le geste de désarmer l,astral que l'état de respect intégralement centrique, c'est la soudaine vue d'ensemble de la mécanique qui me travaille, autrement dit, pour reprendre une expression de bernard, la conscience des plans.

  • #18

    Edwige (mardi, 06 novembre 2018 09:14)

    Ce post #16 du 27 aout était prémonitoire aux expériences de cette fin d'automne… Avec l'agrandissement de la conscience et du discernement nos corps émotionnel deviennent moins sensibles aux interférences d'autrui. Ils mettent en exergue la vision de nos imperfections et de nos failles astrales mais accroissent du même coup notre indignation et notre révolte pour sortir de ces vampirisations. Le respect de soi devient proportionnel à la guerre impitoyable que nous livrons contre la domination de ces "puissances cosmiques dans cette fin de cycle..."

  • #19

    josée (lundi, 24 décembre 2018 20:42)

    le respect de soi c'est ce qui commence avec la fusion et la définit... parce que c'est par cette objectivité qui augmente de par la fusion qu'on veut se protéger de toute subjectivité et que donc on refuse d'être manipulé intérieurement comme on l'a toujours été quand on ne s'habitait pas cosmiquement.
    et inversement, la fusion c'est ce qui commence avec le respect de soi... parce que c'est par respect de soi qu'on s'exprime et s'affirme enfin sans que ce soit dans un quelconque déséquilibre mais juste au nom de sa paix, et qu'une telle expérience propulse bien des facettes du processus de la fusion

  • #20

    Edwige (mardi, 25 décembre 2018 07:30)

    Entrer dans le processus signifie que le corps astral se désastralise par l'élévation de son taux vibratoire afin que la descente de l'esprit dans la matière n'altère pas les corps subtils et physique. Se désastraliser impose d'atteindre un taux vibratoire suffisant permettant d'encaisser les chocs durant cette descente qui peut durer X temps… D'où le respect également de cet habitacle, le corps physique, dont on doit s'occuper en priorité…
    Ce laps de temps est le temps de tous les bouleversements, y compris de la réalisation que toute la vie n'est qu'un pâle miroir déformé par la vision subjective d'un ego qui souffre de lui-même par ses mémoires incessamment ressuscitées. Ces lunettes, qui nous font voir le monde extérieur avec le poids des mémoires, ont flouté notre monde intérieur manipulé comme l'extérieur dés lors que nous sommes montés dans l'ascenseur émotionnel.
    Le respect de soi commence par une conscientisation de l'ego subjectivement émotionné et une sortie de son anesthésie maintenue par les vampirisations énergétiques. Cette conscientisation rend le corps émotionnel de moins en moins sensible aux interférences, elle accroit l'objectivité et le discernement face aux jeux astraux dans le monde matériel.
    La fusion est possible quand la conscience "éclairée par son discernement" amène naturellement au respect de "soi" et de "l'autre", l'un étant le revers de l'autre qui doit aussi nous respecter, là sont les multiples facettes qui révèlent bien des surprises à l'ego mal dégrossi… Le respect de soi est proportionnel à la volonté affirmée de lutter contre les siphonages tous azimuts. Cette "lutte" contre la domination des puissances invisibles est la forme visible qui nous indique où se situe exactement le respect de nous-même, de celui des autres vis-à-vis de nous, et de celui qu'on leur doit.

  • #21

    josée (lundi, 31 décembre 2018 16:20)

    "le respect qu'on doit à l'autre"... je baigne aussi dans cette compréhension de devoir du respect à l'autre avec ce bémol important que contrairement à l'entendement général, ce respect n'est pas altruiste et ce devoir n'est pas moral, c'est une question de survie. à mesure qu'augmente la sensibilité aux interférences, on a de plus en plus que l'ego se doit de respecter l'autre pour des raisons de gestion de sa sensibilité.
    c'est par cette expérience que le réel devient synonyme de grande neutralité.

  • #22

    Edwige (mercredi, 02 janvier 2019 11:21)

    L'altruisme et la moralité sont encore des manufactures culturo-religio-astrales... Je suis d'accord que ce qu'il faut respecter c'est la place où se trouve chacun... à chaque place il y a une gradation de sensibilité de l'ego des autres qu'on ne peut bousculer gratuitement pour le plaisir de son propre ego, aussi sensible soit-il... La neutralité ne signifiant pas insensibilité mais respect de la place où se trouve son interlocuteur...

  • #23

    josée (vendredi, 05 avril 2019 20:14)

    ça me rappelle ce qui m'est arrivé de comprendre il y a un bout déjç. c'était dans un gros bureau et il y avait dans noutre département une secrétaire qui me faisait peur. une et l'autre secrétaire avouent leur peur et demandent aux autres si elles aussi on peur si bien que ce ne fut pas long que cette personne devient "celle qui fait peur ç tout le monde". mais c'était en fait quelqu'un qui tenait sa place. elle ne faisait juste pas l'affaire culturo-religio-astralement parlant et ça bousculait l'énergie artificielle mise en place. elle dérangeait juste parce qu'elle avait l'oeil perçant et le caractère tranchant, alors qu'à mon avis il n'y avait rien pour lui faire un grief. alors personne ne pouvait rien faire. il y avait bien des réputations "non intactes" dans la bâtisse, dont la mienne, mais celle-là (comme la mienne) fut la source d'une leçon de vie au sujet des réputations. ce n'était pas de la faute ç cette personne si du monde avait peur d'elle. ce n'était même pas de ses affaires ! ce n'est jamais des affaires de l'autre si on a peur d'elle ou de lui.
    depuis, je suis passée à la leçon suivante : non seulement ce n'est jamais des affaires de l'autre si on a peur d'elle ou de lui, mais en plus ce n'est même pas de nos affaires à nous-autres-mêmes! et de réaliser que ce n'est pas de nos affaires, la peur qu'on a pour ci ou ça, c'est ÇA qui est de nos affaires. on n'est pas ç sa place tant qu'on fait des pieds et des mains par rapport à cette danse par laquelle on se laisse marionnetter : la peur.

  • #24

    Edwige (samedi, 06 avril 2019 09:59)

    Au risque de faire un peu de redondance... Lorsque la conscience est "éclairée par son discernement" elle amène naturellement au respect de "soi" et de "l'autre" même si ce n'est "jamais des affaires de l'autre si on a peur d'elle ou de lui", l'un étant le revers de l'autre qui doit aussi nous respecter, là sont les multiples facettes qui révèlent bien des surprises à un ego mal informé… Le respect de soi est proportionnel à la volonté de lutter contre les siphonnages tous azimuts. Cette "lutte" contre la domination des puissances invisibles est la forme visible qui nous indique où se situe exactement le respect de nous-même, de celui des autres vis-à-vis de nous, et de celui qu'on leur doit et "ça c'est de nos affaires"…
    La vie involutive n'est qu'un pâle miroir déformé par la vision subjective d'un ego qui souffre de lui-même par ses mémoires incessamment ressuscitées. Ces lunettes, qui nous font voir le monde extérieur avec le poids des mémoires, ont flouté notre monde intérieur, manipulé comme l'extérieur, dès lors que nous sommes montés dans l'ascenseur émotionnel. "La peur qu'on a pour ci ou ça, c'est ÇA qui est de nos affaires" et ça commence par le respect de soi, par une conscientisation de l'ego subjectif et une sortie de son anesthésie maintenue par les vampirisations énergétiques qui créent des peurs en nous. Cette conscientisation rend le corps émotionnel de moins en moins sensible "aux peurs d'elle ou de lui", elle accroit l'objectivité et le discernement face aux jeux astraux dans le monde matériel.

  • #25

    josée (samedi, 06 avril 2019 19:38)

    je suis d'accord que toute "lutte" contre la domination psychique est la forme visible de nos progrès en réflexe de respect et une opportunité d'évaluer où se situent exactement nos progrès en réflexe de respect. qu'il s'agisse de respect de soi, de l'autre, de la nature ou de la civilisation ça revient à une foi aveugle qu'on est à sa place, qu'on est sur la bonne voie, qu'on n'a pas besoin de preuve et qu'on est en mesure de prendre n'importe quelle énergie. mais cette foi aveugle ne progresse pas par l'effort. avoir de l'identité ce n'est pas avoir de la discipline. l'inverse est vrai aussi, on piétine. et puis qu'on piétine ou qu'on soit dans la discipline, on apprend à se rebalancer au détour des jours. et éventuellement, par la foi aveugle qui seule a sens, on se détache de ce qui fait qu'on ne respecte pas l'autre, de cette peur de l'autre, de cette mémoire incessamment ressuscitée qui n'a aucun sens en fait.

  • #26

    Edwige (lundi, 08 avril 2019 15:49)

    Avoir de l'identité n'a rien à voir avoir la discipline, ni le caractère… Avoir de l'identité c'est se savoir parfaitement et respecter qui nous sommes dans notre réalité, en dehors de toutes apparences et faux semblants reflétés par le peureux invisible, celui qui nous tend un miroir déformant de notre irréalité émotionnelle. En effet on n'a plus besoin de preuves on est devenu en mesure de vivre avec n'importe quelle énergie en face de nous… Comme dit souvent Bernard arrivé là c'est du stock...

  • #27

    Josée (vendredi, 12 avril 2019 17:42)

    Le développement du respect de soi-même est extrêmement lié au caractère. Au stade avancé de ce développement, l'astrologie, la mémoire de la race, la propension à l'écoute de soi ou à la discipline comme moyen personnel utilisé afin d'avancer, toute cette manipulabilité aura été prise sous contrôle. On n'est pas rendu là et se respecter c,est aussi se dégager émotionnellement du fait qu'on se voit en train de ne pas se respecter.

  • #28

    Edwige (samedi, 13 avril 2019 12:29)

    Le caractère de notre personnalité bien trempée nous permet d'être suffisamment agressif pour "réagir" aux divers contrôles de l'"extérieurs". En ce qui concerne l'âme c'est de sa domination qu'on peut le plus craindre, même en étant en processus fusionnel... celle-ci elle a son propre agenda dont l'ego ignore tout! … Il y a respect de soi dans celui de son âme, qui sait mieux que nous ce dont nous avons besoin…

  • #29

    Josee (dimanche, 14 avril 2019 15:29)

    La 1re phrase du no 28 ne décrit pas un principe universel, à cause du principe que tu mentionnes dans la 2e phrase : l'influence de la mémoire qui est active durant le processus évolutif et qui m'empêche moi par exemple, avec mon historique de grande soumission à autrui en cours d'intégration, de me reconnaître dans ce que dit cette 1re phrase.

  • #30

    Edwige (lundi, 15 avril 2019 06:16)

    La première phrase soulève qu'une nature ou un attribut du caractère, que l'on a depuis la naissance et/ou probablement acquise dans d'autres vies et renforcée dans la présente, nous permet de protéger mécaniquement notre territoire psychique et physique par un refus systématique de toute intrusion ou viol sur notre personne…

    Cette agressivité ne vient pas d'un caractère belliqueux (comme certaines personnalités qui attaquent quoi qu'il arrive), c'est une agressivité de réponse systématique et inconsciente aux attaques extérieures quand il s'agit de défendre ce territoire… Cela participe des réflexes innés de survie du cerveau reptilien, que tous les animaux possèdent, qui est universel a moins d'un handicap majeur à se "défendre" qui ne cadre pas avec ce principe universel du "mécanisme de défense inconscient"

    La deuxième phrase sous entendait que l'ego, sous l'influence et la domination de l'âme qui a besoin d'expériences astrales, est assujetti a des réactions émotionnelles hors de son contrôle et de celui de son esprit. Dans l'involution ces émotions libèrent des énergies qui servent de carburant aux plans et de réserve pour l'âme qui utilisera ce stock d'énergies dépolarisées de mémoires d'expériences pour fusionner en son temps avec l'esprit et l'ego. Nous sommes en pleine construction de l'homme nouveau qui a eu besoin de passer par tous ces échelons de temps...

    L'ignorance de l'ego de l'agenda de l'âme et de l'esprit fait partie intégrante du temps de l'involution et de ce que Bernard appelle le "mensonge cosmique". Quand l'ego est maintenu dans l'ignorance de sa réelle identité, de sa relation avec son esprit et son double, de sa soumission à l'âme, il vit un mensonge perpétuel qui lui fait carburer de l'énergie de son corps émotionnel, qui le vide de cette énergie de vie, l'affaiblit, le maintien dans l'involution pour toutes sortes de profits à l'âme et à toutes sortes d'entités, mais aussi pour la construction de ses corps énergétiques qui accueilleront son double incarné dans la matière. Il faut réellement regarder l'évolution avec un esprit élargie et avec un puissant téléobjectif pour voir le plus près et le plus loin à la fois dans les desseins du Bing bang de notre univers...

    Depuis l'enfance de l'humanité nous avons tous subit des soumissions et de l'esclavagisme écœurant à autrui dans l'échelle sociale… Ces vielles mémoires sont très actives tout au long de nos différentes vie, elles nous placent sous l'influence des soumissions au conjoint, a l'employeur, aux amis etc. par peur de perdre le peu d'affection que l'on croit qu'ils nous donnent, à défaut de se rappeler que nous sommes sans qualité ni défaut, car nous venons de la source, qui est sans qualité ni défaut mais qui a un plan d'évolution pour elle-même. Cette source vit par procuration à travers nos expériences, quand bien même à un moment donné ce cours d'expérience fut dévoyé par des règnes lucifériens ou sataniques qui eux aussi ont eu leur place dans cette évolution... et oui c'est dur a avaler...

    Cette soumission nous a privé du droit à s'aimer quand on a été privé du droit à se respecter en obligeant autrui à nous respecter… C'est spécifique à la période involutive et mécaniste de l''intelligence relative du cerveau émotionnel (primitif ou reptilien), nous avons déjà échangé de cela dans "le cerveau émotionnel".

    Que l'on ait du mal à se reconnaître dans l'agressivité innée ou acquise de son caractère est naturel si sa vie durant on n'a pas su, ou pu, faire autrement que d'encaisser la domination au lieu de se rebeller contre elle, par peur de perdre de l'amour de l'autre (père, mère, petit ou grand amour terrestre, etc...) qui n'a jamais été qu'une grande illusion spirituelle et/ou astrale…

    Cependant lorsque l'ego se conscientise il finit par faire le lien entre l'expérience, l'énergie de l'expérience, le rôle de l'âme (dans l'acquisition de ses expériences qui forgent la personnalité et son caractère), et la fusion "âme/ego/esprit" qui fera accoucher d'un double matérialisé par l'énergie de toutes ses personnalités acquises et de toutes les énergies d'expériences stockées dans l'âme...

    En réalité nous sommes des bombes atomiques intelligentes en devenir, des micros Bing bang à nous seul... Quand l'ego conscientise son devenir individuel et collectif nous en arrivons à la conclusion que : "Il y a respect de soi dans celui de son esprit qui sait mieux que nous ce dont l'âme et l'ego ont besoin pour cette évolution atomique"

  • #31

    Edwige (lundi, 15 avril 2019 06:26)

    Peut-être que ce post #30 est moins subjectif que #28 pour approcher l'idée que c'est "ton vécu de grande soumission qui t'empêche de te reconnaître dans le respect de toi à travers les besoins de ton âme", parce que l'ego est soumis à l'âme avant d'être soumis à autrui.

    Cette soumission à autrui programmée n'a été qu'expériences et tests récurrents de l'esprit jusqu'à ce que l'on se réveille de cette grande illusion de la vie sur terre...

    Dans tous les cas on n'a pas fini d'aller au bout du bout du "respect de soi" tant les plans de vie de chacun sont variés et extraordinairement incompréhensibles a l'ego aveuglé par ses grandes souffrances et dont les tenants et aboutissants coulent, comme le sable, entre ses doigts...

  • #32

    Josée (samedi, 05 octobre 2019 08:34)

    1000 choses à dire. je devine où je veux en venir mais je pense que je vais tourner un peu autour du pot, si tu permets.

    j'ai bien aimé l'effet sur moi de ton #28. oui il y a des guerres de territoires à toutes les échelles depuis le début des temps et il y eut une multiplicité de façons d'envahir le voisin qui allèrent jadis du cannibalisme à l'esclavagisme et qui se sont raffinés avec le développement du mental inférieur et de l'ego spirituel.

    l'homme est par sa condition planétaire exposé à la race humaine compartimentée et toujours partante pour réunifier les autres via la conquête.

    il y a élan de contrôler les autres, même si chacun dans son coeur ressent que c'est contreproductif.

    c'est le temps de l'involution où l'ego se perçoit comme un territoire, un temps qui est une succession d'attitudes vu que l'ego veut contrôler les autres et en même temps doit opposer au contrôle des autres une réponse systématique inconsciente puisqu'il lui semble absolument fondamental de défendre ce territoire.

    "Cela participe des réflexes innés de survie du cerveau reptilien" que de voir les élans de contrôle comme des attaques si ces élans viennent de l'extérieur - alors que quand l'élan vient de soi, c'est auréolé d'une valeur qu'on soutient.

    cette double interprétation passe inaperçue et pourtant c'est présent en tant que pulsion interrelationnelle.

    si nous avions tous les mêmes valeurs, qui sait ce que ça donnerait ?...

    mais chacun a sa réponse à l'"attaque" dépendamment de la longue historique de réception du mensonge perpétuel appelé la pensée auquel il a eu droit dans le plan au programme.

    jusque là, rien de neuf...

    voilà où tu rassembles mes morceaux de puzzle : certains ont du mal à se reconnaître dans l'agressivité de leur contrôle des autres.

    certains ne peuvent même pas l'admettre tant qu'ils sont involutifs.

    ils restent inconscients qu'elle est là dans leur caractère vu qu'elle leur est cachée à cause de leur regard subjectif trop trop spirituel.

    car ce type de personnes est dominable sur le plan visible et invisible, "n'ayant pas su, ou pu, faire autrement que d'encaisser la domination".

    heureusement, il y a la CONSCIENCE !

    je suis/fus de ce type et relativement récemment j'en ai eu les 1ers aperçus, comme des morceaux de puzzle qui t'arrivent en main + dont tu sais qu'ils parlent de toi + dont tu n'as aucune idée que faire.

    c'est tellement incongru de découvrir qu'on EST agressif quand on est de type bonnasse.

    le seul intérêt de cette découverte au début c'est qu'elle justifie certaines exaspérations qu'on a pu susciter et on avale la donnée.

    l'entrée en conscience dévoile la personne dans tous ses instants.

    selon le type de caractère, il y aura des instants plus durs à épouser sans jugements. le chemin vers le respect de soi ou celui de l'autre sera plus ou moins long pour chacun mais le temps n'est pas une course mais un coffre à bijoux qu'on explore au ralenti, dans le sens que ces bijoux de principes ne peuvent nous être accessibles que dans leur temps.

  • #33

    Edwige (mardi, 15 octobre 2019 07:48)

    Protéger son territoire pour se sentir en sécurité est un mécanisme de survie quand chaque génération a déployé des attaques ingénieuses pour s'octroyer le territoire d'autrui ne trouvant le sien pas assez grand…

    Les egos dominants et surdimensionnés ont ce désir de contrôle dans leur territoire et dans celui d'autrui, il y a des chef, sous-chef, toute une hiérarchie où chacun veut être le chef de quelqu'un pour le compte du chef au-dessus… C'est gratifiant, ça gonfle l'ego.

    Ors le seul territoire à protéger et inviolable (en principe) est celui de la conscience assimilée à sa maison psychique ou son jardin secret.

    Le miroir tendu des pulsions défensives territoriales d'autrui est le reflet de notre ego insécure à l'intérieur même de notre propre territoire… Il en résulte agressivité, contrôle et domination pour ne pas se laisser envahir, c'est une guerre larvée jusqu'à la mort où chacun aura encore son territoire à défendre dans sa tombe qui ne sera pas profanée…

    L'involution c'est de mourir... Lorsque nous n'aurons plus besoin de mourir nous n'aurons plus rien à protéger, nous serons inatteignables car sans ego, ni mémoire.

    La conscientisation nous fait voir ce qui a toujours été là mais voilé… En vivant l'instant présent on regarde objectivement et sans se juger ce qui est en voie de transmutation et de liquidation en nous.

    Ce non jugement de soi est la plus grande forme de respect à soi que nous ne nous étions jamais accordés et qui vient en son temps.

  • #34

    josee (mercredi, 16 octobre 2019 19:31)

    il est vrai qu'on voit s'éteindre notre gestion de territoire au cours d'un processus qui nous jette dans des états surprenants.

    par son incohérence même, le processus nous enseigne à suivre son mouvement dans toute sorte de zones, des envies d'être défensif aux envies d'être soudain très souple.

    "En vivant l'instant présent on regarde objectivement et sans se juger ce qui est en voie de transmutation et de liquidation en nous. Ce non jugement de soi est la plus grande forme de respect à soi que nous ne nous étions jamais accordés et qui vient en son temps."

    c'est vrai aussi à propos de la relation à autrui et à sa gestion de son territoire.

    le mot territoire change de sens pour moi depuis qu' il s'inscrit dans une époque où le sort du monde devient navrant. il y a encore le sens de mon intérêt mais il y a le sens de lieu de paix à garder jalousement.

    l'humanité approche de troubles effarants et, bien que ce doit à son insu, elle pressent une menace sourde d'autant plus affolante que personne ne la corrobore à leurs oreilles avec l'autorité naturelle de l'esprit.

    nous n'échappons pas à la chorégraphie des comportements et moyens de survie tous plus inefficaces les uns que les autres qui agitent le monde. il faut nous garder de réfléchir aux réactions que déploient les gens quand nous interagissons avec eux. il faut nous garder de réfléchir aux valeurs, fortuites dans le fond, qui les animent et créent leur motivation dans la vie - d'après leurs dires. nous écoutons comme un exercice de détachement. ce n'est pas nos oignons mais ça sent quand même non ?

  • #35

    Edwige (dimanche, 20 octobre 2019 11:47)

    Le mécanisme de défense, profondément enfoui en nous, est un vieux réflexe millénaire du cerveau reptilien. Il a permi à l'homme de gérer son territoire, comme le font les animaux, dans ses relations de guerre de territoire entre tribut, puis nations, puis pays et continents.

    L'autorité naturelle de l'esprit ne pouvant rien à cette expérience humaine qui l'amène progressivement à la protection du territoire de sa conscience dans le processus fusionnel.

    Le détachement des réactions issues de valeurs subjectives nous protège du phénomène égrégorisant qui arrive comme des nuées de sauterelles ravageuses sur tout ce qui est réceptif aux "ouï dire" médiatiques réels ou supposés.