Le respect de l’autre

Josée


AVANT-PROPOS

"Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" 

(BdM PE-028)

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


Le respect de l’autre c’est l’introduction de l’autre dans l’expansion de notre conscience du réel. Car l’autre est réel. Un tel mouvement s’inscrit non pas dans un désir mais dans un besoin. Le besoin de respecter l’autre se précise avec l’expansion très graduelle de la conscience. Il y a un temps. Avant ce temps, nous croyons être en mesure de respecter l’autre alors même que nous nourrissons un monde d’astralité qui s’interpose entre nous et l’autre et nous empêche de savoir que l’autre est réel. Savoir que l’autre est réel se précise avec la désastralisation de notre conscience sans quoi celle-ci reste truffée d’attitudes inconscientes qui s’interposent psychiquement entre nous et l’autre.
Il faut saisir que tout est « respectable » chez l’autre sauf ce qui émane d’une attitude de domination à notre endroit. Or, dans un tel cas, à cause de notre impatience d’évoluer, certaines attitudes en nous peuvent être confondues avec du respect. Un exemple d’attitude-confondue-avec-le-respect typique de la phase spirituelle est l’attitude complaisante que nous nourrissons face à l’interlocuteur qui serait dominateur (et même face à celui seulement plus vif que nous). Il n’y a pas de crainte ni de soumission dans le respect, c’est une table rase où l’ego est en paix.
Au moment de nous soumettre à quiconque devant nous, nous nous soumettons déjà à nous-mêmes. Nourrir une attitude inconsciente, c’est déjà être dominé par cette attitude. Être inconscient de nos réflexes, c’est leur être soumis. Le respect de l’autre ne se manifeste psychiquement en nous que dans la mesure où il prend la place qu’a laissée cette soumission en se faisant neutraliser au cours de notre désastralisation.


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Commentaires: 26
  • #1

    Edwige (samedi, 14 juillet 2018 07:55)

    BDM: "Le respect est une mesure de l’esprit et tout esprit qui sait respecter l’autre est dans une plus grande mesure réel, c’est-à-dire libre de la personnalité. Le respect est essentiellement une mesure de l’équilibre d’une personnalité. Plus il y a d’équilibre dans une personnalité, plus il est facile à l’être d’être respectueux vis-à-vis de l’autre. Dès que la personnalité est déséquilibrée, même si l’être se conscientise, même s’il prend conscience de lui-même, un certain temps sera requis pour qu’il puisse être suffisamment dans son esprit, son intelligence, pour que sa personnalité ne fasse pas interférence avec le respect qui est dû à l’homme."

  • #2

    Edwige (samedi, 14 juillet 2018 08:23)

    Le respect des autres passe d'abord par le respect de soi. Quand on reconnait l'importance de se respecter soi-même en se faisant respecter d'autrui, on a les clefs en mains pour comprendre pourquoi l'esprit de l'autre est respectable. Hormis sa personnalité si celle-ci est toxique et/ou dominante, quand bien même cette toxicité et/ou domination seraient des facteurs évolutifs pour l'un et/ou l'autre.

  • #3

    josée (mercredi, 18 juillet 2018 14:58)

    l'autre, qu'il soit involutif ou évolutif, peut présenter un déséquilibre majeur dans sa personnalité de l'ordre de la domination ou encore de la soumission, etc., mais il n'en reste pas moins qu'il a sa raison d'être dans l'existence, dans le réel, dans le cosmos. sa raison d'être implique les détours toxiques qu'il expérimente précisément. en plus de servir des besoins de diversité maximale, chaque cheminement est un travail précis des forces du cosmos à de grandes échelles de temps. chacun à chaque moment est nécessaire à l'ensemble du plan de l'humanité dans la complexité de ses détails karmiques au sein des familles et des infrastuctures sociales en mouvement.
    il y a antipathie ou incompatibilité entre deux egos lorsque le cheminement de l'autre touche au déséquilibre qu'on n'a pas encore intégré.
    est-ce que l'incompatibilité ou l'antipathie qui règne entre soi et un autre ne peut pas être gérée par le respect de soi ?

  • #4

    josée (jeudi, 19 juillet 2018)

    quel rôle doit jouer le respect de soi quand on se force à respecter quelqu'un ? … quelqu'un qu'on a transformé en objet à force de ne voir en cette personne que ses propres images et sentiments ?

  • #5

    Edwige (jeudi, 19 juillet 2018 12:51)

    La personne qui présente ce déséquilibre est en expérience autant pour elle que pour les personnes qui auront à évoluer dans son sillon... En effet, comme un miroir, la situation présente une part de soi qui à atteint le seuil de son expérience et demande à être digérée…

    Il est une nuance de taille qui touche à la tolérance et au seuil de tolérance entre l'incompatibilité, l'antipathie ou la toxicité séparément ou cumulés… le respect de soi implique de discerner ce seuil et d'engager sa volonté, tout en respectant ce qu'est l'autre, pour ne plus se faire vampiriser.

    Nous sommes des êtres énergétiques et nos relations interpersonnelles sont essentiellement énergétiques. Lorsque la relation ou l'échange n'est pas équitable se respecter c'est ce n'est pas prendre la poudre d'escampette mais dire et accepter qu'on ne veut pas de cela dans notre vie…

    Il n'y a pas de respect de soi par la force, l'auto-violence, la persuasion ou les projections de soi sur autrui, le respect de soi coule de source quand il est intégré et ancré en soi et se manifeste dans une volonté inébranlable de plus se faire dominer ni dominer l'autre en l'assujettissant à soi.

  • #6

    josée (vendredi, 20 juillet 2018 15:03)

    comment entendre la voix de la raison ? comment discerner entre l'incompatibilité, l'antipathie ou la toxicité ? ce stade des progrès en respect de soi semble se développer aux dépens d'attitudes spirituelles polarisées en haine, fondées sur la peur et énergivores qui embrument les pensées. comment embrayer de vitesse dans sa détermination à progresser ?

  • #7

    Julie (vendredi, 20 juillet 2018 19:50)

    Rencontrer l'autre à mi-chemin... ça donne lieu à une troisième présence qui est l'échange avec l'autre... en toute clarté, transparence... rencontrer l'autre pour l'autre et pour soi et ce qui passe dans l'échange (l'énergie activée par la communication
    C'est ce qui m'est venu là en quelques minutes de pause...
    Je n'ai pas encore tout lu ce que vous avez écrit avant, j'y reviens, je voulais montrer signe de sens lol

  • #8

    Edwige (vendredi, 20 juillet 2018 20:44)

    Merci Julie, bienvenue dans ces Focus & échanges.
    L’énergie activée par la communication peut être ressentie comme du bien être, du plaisir, de la joie réciproque quand l'échange est énergétiquement équitable... c’est un partage qui peut élever le taux vibratoire, voire rendre euphorique quand la relation est mutuellement respectueuse de l’autre, a l’inverse elle fait chuter ce taux quand il n’y a pas de respect du territoire de l’autre.

  • #9

    Edwige (vendredi, 20 juillet 2018 21:09)

    Josée y' aurait-il une voix raisonnable pour nous faire distinguer quand une relation est incompatible, antipathique, ou toxique? Oui! Le discernement fait appel a ce ressenti parfois très subtil qui nous indique, par des facteurs biochimiques, que nous sommes en présence d'une énergie qui ne nous convient pas. Ce peut être passager comme dans une incompatibilité ou une divergence d'opinion, ou lors d'une rencontre antipathique liée à une personnalité dérangeante, ou durable lors d'une relation toxique, donc non respectueuse, avec un ego vampirique...
    Les attitudes polarisées Amour/Haine de l'autre ou de soi sont parfois des indices de failles qui nous font projeter sur l'autre des sentiments incompris lorsque nos limites entre respect de soi/respect de l'autre sont confuses. La détermination a progresser dans le respect de soi "s'embraye" lorsqu'on arrive a un écoeurement morbide d'être mal dans sa peau à force de fréquenter des personnes incompatibles, antipathiques ou toxiques, l'inverse vaut pour autrui...

  • #10

    josée (samedi, 21 juillet 2018 14:03)

    d'accord, le discernement est une présence intégrale à soi-même, qui peut aussi s'embrayer par un constat sensoriel. on s'aperçoit qu'on est écoeuré d'un certain ressenti bio-chimique si subtil qu'il en était imperceptible, probablement enterré par la quête spirituelle si prenante avec son lot de fausses valorisations. ce ressenti qui est le manque de respect de soi. une présence au corps physique est un moyen efficace de sortir du manque de respect de soi.
    est-ce qu'une présence au corps physique de l'autre durant le conflit est un pas dans la bonne direction ? est-ce essentiel ? peut-on forcer le respect de soi par soi en se positionnant dans un regard physique posé sur autrui qui soit dégagé émotionnellement ? peut-on forcer ce regard tout en portant des failles et donc des sentiments incompris ?

  • #11

    Edwige (dimanche, 22 juillet 2018 09:38)

    Le discernement ne questionne pas il évalue finement... il agit spontanément avec ses ressentis, souvent au plus près de l'intelligence de son esprit. Quand l'ego n'y appose pas sa signature il y a respect de soi et de l'autre, c'est toute la simplicité du discernement...

  • #12

    josée (dimanche, 22 juillet 2018 15:12)

    discernement, encore un synonyme de respect de soi, de même que puissance, aplomb, certitude de sa propre cohérence. nul n'est besoin alors de se remémorer ce qu'a dit sa collègue sur sa façon de faire. la table est rase. je peux seulement comprendre ce qui manque à ma cohérence, comme quoi souvent dans mon cas, il y a carence de présence sensorielle. mais penser expressément à valoriser la présence sensorielle revient à me remémorer d'une façon de faire, autrement dit, à apposer la signature de mon côté comptable.

  • #13

    Edwige (lundi, 23 juillet 2018 06:44)

    Le discernement aide a ajuster ses comportements face aux attitudes de l'autre sans mode d'emploi. L'ego n'est pas en quête de médaille à chaque confrontation, il est capable de plier bagages tel un roseau devant la rigidité du chêne, il se respecte lui en respectant ce qu'est l'autre.

  • #14

    josée (lundi, 23 juillet 2018 14:12)

    le désir de perfection nourrissant de la polarisation, il suscite mille réflexions qui demeurent inconscientes tant que le désir est inconscient. le désir de perfection doit être évacué pour que la parole soit intelligente, sinon elle ressemble à une vaine tentative d'élaborer un mode d'emploi sur tout.

  • #15

    Edwige (mardi, 24 juillet 2018 07:57)

    Absolument en accord avec cette observation, j’eusse aimé la faire descendre moi même... �

  • #16

    josée (mercredi, 25 juillet 2018 16:10)

    le respect de l'autre, quel que soit le contexte, est une réponse de l'être à la tyrannie du périsprit sur son goût en cours de manifestation. la sensibilité augmentant, l'être ne peut plus étouffer comme avant. dans la puissance croissante de son autorité, il se dresse contre l'englobement des voiles qui empêche la réalisation de son besoin d'air. l'être a le besoin et le goût de respecter l'autre.

  • #17

    Edwige (mercredi, 25 juillet 2018 21:48)

    La tentative d'élaborer un mode d'emploi sur "comment faire pour être dans le respect de l'autre" s'apparenterait à écrire un livre dans la série pour "les nuls", "respect de l'autre pour les nuls. On n'est pas nul si notre façon de respecter l'autre correspond à notre façon de se respecter soi... C'est peut être le début de réalisation que le périsprit était un frein au respect de l'autre et de soi car les voiles en questions furent trop épais durant l'involution?

  • #18

    josée (jeudi, 26 juillet 2018 19:36)

    je suis d'accord. le respect - que ce soit le respect de soi ou que ce soit le respect de l,autre -est manifesté beaucoup plus naturellement quand l'ego a un moins grand nombre de voiles le séparant du réel. le désir de rationnaliser et l'impatience mettent la charrue devant les bœufs.

  • #19

    josée (jeudi, 09 août 2018 14:55)

    se respecter c'est être très très proche de soi en dépit de tout appel à la dispersion habituelle.

  • #20

    Edwige (vendredi, 10 août 2018 15:19)

    Oui et se respecter c'est également prendre soin de soi dans tous les plans de sa vie sans jamais permettre empiètement et ingérence extérieure et/ou d'autrui.

  • #21

    josée (samedi, 11 août 2018 12:54)

    exactement. se respecter c'est se choisir et se privilégier comme affaire à respecter.

  • #22

    Edwige (vendredi, 17 août 2018 07:14)

    Respecter l'autre c'est aussi le savoir imparfait, rempli de failles astrales et de paradoxes car "cheminer" avec lui nous rend intelligents tous les deux.

  • #23

    josée (vendredi, 02 novembre 2018 21:22)

    dépolariser graduellement notre vie relationnelle est la seule façon de dépolluer et d'horizontaliser notre "relation" avec l'esprit. c'est le contrat d'une vie par lequel l'homme cessera d'aimer Dieu et commencera à aimer son prochain, réellement. car l'amour spirituel du prochain n'est rien que de l'amour envers Dieu (visage primitif de l'esprit). par spiritualité on déploie très subliminalement gentillesse, accommodation, charité, serviabilité, dévouement et tout ce qu'on croie très subliminalement qui va plaire à "Dieu". j'ai aimé spirituellement les membres de ma famille toute ma vie : je ne les ai jamais respectés.
    la brume bleue empêche de nous mettre les yeux en face des trous, de faire face à la musique qui nous a fait marcher au pas, de nous en désenvoûter et de monter à notre rythme à l'assaut du contact cru avec autrui.
    c'est un processus qui recèle son propre agenda. l'ego spirituel veut toujours mettre la charrue avant les bœufs mais la violence de la volonté n'est de mise que face à l'événement mis au programme comme un poil sur la soupe de la bonne volonté, cette ratatouille de l'image flatteuse.

  • #24

    Edwige (mardi, 06 novembre 2018 09:32)

    La dépolarisation dans toutes les sphères de nos vies semble être le but principal de l'entrée dans cette 4ème dimension qui est le plan Supra-Mental. Je commence à douter que l'esprit veuille fusionner avec un ego qui réussi, envers et contre tout, d'habiter ce plan et de garder ses attributs… Il semblerait que ça existe et cela confirme que l'ego dans la matière peut être plus puissant que l'esprit dans les éthers et que tout a sa place pour aiguiser notre discernement. Je ne crois pas non plus qu'aimer son prochain soit le but ultime dans cette dimension tant que l'ego, dans ses désirs obsessionnels d'évoluer et d'avoir pignon sur rue, prône à coup de citations flatteuses et trompeuses ce que devrait être l'Amour réel… Pour ma part il n'y a pas d'Amour Réel tant qu'il y a de la mémoire et de l'ego dans l'homme... De surcroit pourquoi chercher l'Amour Réel, alors que nous avons du mal a respecter et a aimer ce que nous sommes dans toutes ces astralisations qui nous rendent imparfaits...

  • #25

    josée la haye (vendredi, 07 décembre 2018 15:54)

    rien ne se cherche, tout se trouve soudain un beau matin. il y a un prérequis pour trouver, et ce n'est pas le beau matin, c'est la transparence. tant qu'elle n'est pas totale, la transparence rend suprasensible. c'est dans le processus de complétion de la transparence que les relations humaines en place autour de soi dévoilent leur vraie nature exempte de respect (de la part de soi envers chacun de ces personnages qu'on croit aimer). il y a ces attitudes susceptibles et arrogantes qu'on incarne sans s'en douter et qui constituent très normalement l'opacité de cet ego en voie de devenir transparent. seule la transparence aide à en prendre conscience. et cette transparence qui est le prérequis pour tout trouver, qu'a-t-elle comme prérequis elle-même ? la volonté. or la volonté ne peut ne développer que dans la mesure où il y a instauration du respect de la présence de l'autre dans sa vie. l'autre est ce qu'il est et n'appartient qu'à lui-même. ce principe est une loi et a pleine autorité sur l'ego. ce principe force la main à la volonté.
    si un ego en voie de devenir transparent traverse un épisode où il est occupé à en vouloir à quelqu'un, il va souffrir plus que s'il était encore tout opaque. sa part déjà transparente le fait souffrir à cause de sa part encore opaque. chaque couche de l'opacité (chaque attitude inconsciente) ne fait vibrer l,ego qu'à de l'événementiel qui a pour but de le faire vibrer. au même moment, la part transparente ne veut plus ENDURER toute la phénoménologie de cette tension particulière. après une vie à s'endurer, c'est l'arrivée du réflexe intelligent. enfin l'ego veut réellement réduire la souffrance qu'il ressent à haïr autrui. enfin il rassemble sa dernière énergie pour gagner sur sa part opaque. il s'agit d'énergie : il se lance non dans l'autoanalyse etc mais dans la violence de sa volonté, conduit par l'autorité absolue du droit d'autrui à être ce qu'il est.
    l'ego est capable d'éradiquer n'importe quelle attitude irrespectueuse qui l'anime, même si elle l'a bien imprégné magnétiquement. j'aime quand tu dis "que l'ego dans la matière peut être plus puissant que l'esprit dans les éthers". c'est d'ailleurs dans cette direction (vers l'esprit dans les éthers) qu'est de mise la violence de la puissance de l'ego. oui la puissance de l,ego n'est de mise que si elle est adressée à la machine astrale invisible. si l'ego qui souffre se tourne vers la personne qui fait partie de l'événement pour exprimer son indignation sans être d'abord passé pars ce rapport de forces avec "l'esprit dans les éthers" pour se désémotiver, il reste motivé à en vouloir à l'autre. ainsi il ajoute une couche supplémentaire d'événementiel. quand sa transparence est suffisante pour qu'il capte les enjeux énergétiques, il se tourne vers la machine astrale invisible pour exprimer sa colère à son intention. alors seulement, il élimine une couche à son opacité. cette façon de détourner le cours normal de l'émotion garantit le respect de l'autre. il donne une chance au coureur et évite le malentendu et l'injustice, si récurrents. surtout il permet à l'ego de perfectionner sa communication sur le plan humain en la perfectionnant sur le plan occulte. ça a pour conséquence de progresser vers l'éventualité de s'allier un jour avec un compagnon de route intelligent.

  • #26

    Edwige (lundi, 10 décembre 2018 20:11)

    En te lisant ceci m'est venu qui a débouché sur un article "Contrôler l'ascenseur émotionnel" que j'ai spécialement conçu à ton attention... en attendant un autre sur la culpabilité...
    Si nous savions que nous sommes sans défaut et sans qualité nous serions libre de la polarité, sans polarité nous serions libérés du plan astral et de ses parasites! Si l'humain était réellement conscient, v/s libre des parasites et des engrammes, il ne souffrirait plus. Ça ne veut pas dire qu'il serait heureux, ne pas souffrir c'est être bien dans sa peau et être bien dans sa peau c'est ne pas être prisonnier de sa souffrance. Si l'humain était conscient du double mental, il pourrait faire une gestion intelligente de sa souffrance afin de ne pas perpétuer dans sa conscience le mal de sa mémoire, il aurait toujours le même problème mais il ne le vivrait pas de la même façon.