Intuition & Discernement

 Edwige


AVANT-PROPOS

 "Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" 

(BdM PE-028)

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


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BDM: "Le discernement ne s'appuie sur aucune considération de l'ego et ne se rationalise pas puisqu'il est déjà prédéterminé dans son intelligence par les Forces Supramentale. L'être humain doit se former au discernement et non s'informer du discernement. Le discernement est une condition de l'Esprit Universel à travers l'esprit de l'être humain et ce n'est que quand il a suffisamment évolué émotivement et mentalement que ce discernement devient une seconde nature, un aspect naturel de son comportement".


Une suite à cet article:  "le cerveau émotionnel"


Photo envoyée par Josée

 

BDM: PE-073 b - Médiumnité vibratoire vs Médiumnité psychologique, extrait à 20,33

 

Dans cette conférence Bernard dit, en résumé, ce que nous savons plus ou moins déjà, ici c'est mon interprétation parmi d'autres possibles, ou leurs contraires, tout autant réelles:

 

"La femme est plus intelligente que l'homme, elle est moins intéressée que lui par la fusion parce qu'elle est moins incarnée, elle a pas le complexe messianique, elle est moins impliquée dans la matière, elle est plus proche et plus sensible aux plans, son contact est plus normal. 

 

C'est elle qui va libérer l'homme car il est pas libérable tout seul, la femme va le libérer bon gré mal gré, elle va le libérer quand elle sera intelligente d'elle-même.


Il dit encore que la femme est plus intelligente que l'homme parce qu'elle est capable de vivre la confrontation pour éventrer le pus du mensonge... Elle a moins peur de vivre une confrontation pour faire sortir le pus du mensonge, tandis que l'homme louvoie, polémique, politise etc.

Il dit enfin que la femme est plus intelligente que l'homme car elle est capable de facilement comprendre les dessous de la psychologie du monde.

 

Les hommes qui mentent aux femmes perdent leur amour et finissent seul. 

 

Les hommes peuvent manipuler et dominer la femme tant qu'ils veulent mais avec le temps ils la perdent parce qu' elle voit clair.

 

Perdre l'amour de la femme dans la vie c'est perdre un grand ingrédient de la conscience planétaire.

 

Pour avoir une femme dans sa vie, pour la garder dans sa vie, il faut que l'homme cultive la femme, pour cultiver la femme il doit l'aimer, l'aimer c'est la protéger contre son propre mensonge."



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Commentaires: 69
  • #1

    Edwige (lundi, 03 septembre 2018 12:54)

    Plus le discernement est aiguisé plus l'intuition est imperméable au miroitement du mensonge et de la subjectivité... ce peut être l'inverse quand l'intuition s'affine pour vibrer au réel pendant que le discernement fait œuvre de lucidité.

  • #2

    Edwige (lundi, 03 septembre 2018 18:19)

    Dans le résumé de la conférence de Bernard, que j'ai pris la liberté d'interpréter selon mon expérience, je pourrais dire que l'utilisation de mon wifi personnel, afin d'accéder au plan au-dessus du mental, passe d'abord par le filtre de l'intuition et du discernement. Dans ce sens intuition et discernement sont les deux mamelles du Supra-mental … rien d’ésotérique, ni d’occulte, la vibration entre en interaction avec l’expérience et le vécu pour amener à une compréhension juste et réelle de ce qui vient à nous...
    De mon point de vue l'’intuition est cette aptitude à sentir les choses dans leur immédiateté, comme une pulsion ou une vibration qui peut donner le son juste ou le LA du diapason, ou encore le nord de la boussole…L’intuition donne un savoir direct et immédiat "au réel" (et non à la vérité) sans le recours au raisonnement. Si l’intuition est mal ajustée elle peut être le jouet des forces descendantes pour tromper ou assujettir a de la subjectivité ou des manipulations astrales… c'est incompatible avec la lucidité. L’intuition serait ce flair qui nous oriente comme un GPS en bon état de marche dans le bon ressenti…
    Le discernement est issu d’aptitudes plus élaborées qui mettent en branle des subtilités de compréhension des choses plus interne et profonde, lentement mûri et arrimé définitivement en soi. C'est une opération de l’esprit par laquelle on distingue lucidement ce qui vient à soi. Autrement dit c’est la capacité de l’esprit à juger clairement et sainement les choses et comprendre et agir en conséquence avec jugement, bon sens etc… Le discernement va croissant on le possède pour la vie.

  • #3

    Josée (mercredi, 05 septembre 2018 18:32)

    LE DISCERNEMENT FACE À L’ÉVÉNEMENT-CHOC
    Je voudrais décrire comment travaille le discernement dans ma vie dans le cas particulier de l’événement-choc. Je parle de ces accrocs au bon ordre des choses qui dès qu’ils surgissent à ma conscience me font sérieusement bouillonner les nerfs.
    Disons qu’advienne un tel événement-choc…
    Dans un premier temps, pour avoir du discernement, je crois devoir sortir la tête de l’eau. Je me mets vite sur le bout des pieds, j'étire le cou, je colle au plafond de mon crâne et cherche, effarée, qu'est-ce qu'il y a à comprendre. Cette étape fulgurante est stérile. L'instant d'après, je passe à une étape que j’essaie de garder aussi brève que la première parce qu’elle est aussi stérile. C'est alors dans un point qui m’appelle dans le ventre que je crois trouver le discernement. Illusion ! Ça me met juste en suspens. La permission que je donne à ce point d'irradier me captive le temps de laisser se désaligner mes corps.
    Aucune de ces entreprises ne peut me donner congé de brûler les feux de l’enfer. Rien d’ailleurs ne peut me faire esquiver un choc, pas même le discernement. Non pas même le discernement le plus efficace dont j’ai pu faire l’expérience jusqu’à aujourd’hui ne peut me faire esquiver un choc : il faut faire face à la musique. Mais je vois que ce double réflexe initial de fuite est un prélude nécessaire vu que ce n’est qu’après seulement que commence le discernement, ma volonté de faire face à la musique. Soudain je ne cherche plus de soutien supérieur comme à l’étape 1 et je ne suis plus l’animal prostré comme à l’étape 2. Je suis prête à me dresser debout et à faire face "aux feux de l'enfer".
    Que sont ces "feux de l’enfer" ? Ils sont le bouillonnement de subjectivité mis en branle par l’événement dans mon système nerveux multidimensionnel. Ma réception spatio-temporelle de l’événement est une réaction subjective et chaotique à l’événement.
    Je ne sais pas si ça existe un système nerveux multidimensionnel mais je sens ces feux de l’enfer comme une tension multidimensionnelle. Quand c’est là, je ne peux pas le nier. Je ne peux que permettre à ce chaos d’exister en moi. Et parce que moi aussi j’existe, moi qui suis faite d’ordre et d’équilibre, je dois lui faire face et lui permettre d’exister non pas de façon irradiante mais au contraire de la façon la plus contenue possible dans tous les sens du mot.

  • #4

    Josée (mercredi, 05 septembre 2018 19:15)

    Suite du #3
    L’événement-choc est une opportunité à saisir : il permet le très fructueux face à face entre l’être et la subjectivité à son plus vif. C’est quand les choses s’intensifient que les principes servent et s’absorbent. C’est quand la subjectivité devient un incendie et une urgence que je peux observer le phénomène aliène qu’est la subjectivité, non pas intellectuellement ni longuement, mais instantanément.
    Cette observation instantanée du phénomène aliène qu’est la subjectivité me le fait voir en tant que phénomène irréductible et imposé dont je dois accepter l’existence (à mon stade d’évolution actuel). En ce sens c’est comme l’événementiel mais à la différence que c’est une énergie psychique et que donc je peux la contenir psychiquement, c’est-à-dire que je peux la réduire à une manifestation qui serait minimale dans tous les sens. Ce n’est pas parce que les feux de l’enfer veulent bouillonner en moi sous l’impact d’un événement que je vais encore une fois brûler comme une damnée !
    Quelle est la manifestation minimale à laquelle je réussis à réduire ma subjectivité ? C’est à celle d’une mince vague en mouvement passant de bord en bord de ma personne. Et attention, autant je ne m'attarde aucunement sur ce balayage corporel en soi autant je m’attarde sur les conditions dans lesquelles je lui permets de me traverser. Car il s’agit de conditions extrêmement serrées : je veille à ce que cette vague passe de bord en bord de ma personne sans soulever de mémoire. La forme très contenue à laquelle je réduis ma réaction à l’événement est peut-être une vague très mince mais son balayage est pourvu de la force de succion condensée dans un tsunami. Il s’agit d’une puissante succion de la mémoire. La subjectivité est une force magnétique pour la mémoire du corps.
    Moi, dont l’êtreté atomique est fait d’ordre et d’équilibre, je dois empêcher toute émergence de la mémoire du corps au passage de la vague parce que je sais que ce balayage a la puissante capacité de produire cette émergence et je sais que ça mettrait le feu aux poudres. Je ne veux pas que cette chose aliène qu’on appelle la subjectivité mette le feu aux poudres de ma mémoire : ça aurait pour effet de multiplier le défi. Le discernement face aux feux de l’enfer me demande de m’en laisser traverser comme par une vague, tout en me demandant d’être alerte au danger de succion de cette vague.
    Réduire ma réaction face à un événement- choc à un balayage corporel a pour but de confronter ce balayage à ma mémoire corporelle malgré le danger de ce contact. C’est psychiquement sportif, c’est psychiquement musculaire que de retenir la mémoire hors de ce contact. Il faut neutraliser le passé au profit du présent. La vague veut allumer la mémoire et je ne veux pas. La vague veut réveiller tous les nœuds mémoriels susceptibles de carburer encore et encore la subjectivité à l’origine de ce branle-bas de combat, et je ne veux pas. La vague veut me faire « réfléchir », c’est-à-dire me soumettre à des « réflexions » mémorielles qui deviendront autant de nouveaux événements-chocs auxquels à chaque fois réagira ma subjectivité, suscitant les mêmes fuites, effarements et états hypnotiques que l’événement matériel à l’origine de l’épreuve, et moi, tranquillement, je ne veux pas !
    Qu’il travaille au niveau banal de la personnalité ou qu’il travaille au niveau exceptionnel de l’événement-choc, le discernement est une lutte tranquille de l’être contre la perpétuation du chaos."

  • #5

    Edwige (jeudi, 06 septembre 2018 10:45)

    Si j'ai bien saisi lorsqu'un "évènement choc" te surprends dans un premier temps, sans chercher à le comprendre, ni l'esquiver, ni demander d'aide céleste, ni te laisser abattre, au contraire dans l'acceptation de la subjectivité induite par ce choc qui te pétrie d'émotivité, tu restes droite dans tes bottes et tu y fais face sans broncher d'un pouce.
    Ensuite tu saisi consciemment et sur le champs cette opportunité pour démasquer les dessous de la subjectivité conditionnante à de l'émotivité involutive. Tu engages un combat contre cette subjectivité magnétique qui te traverse. Tu déploies, par ta seule volonté, de l'énergie psychique qui diminue l'impact sur tes corps émotionnels, sans faire ressurgir la moindre mémoire qui lui est adjacente...
    Ouf quel contrôle de cette puissante machine à sucer la mémoire! Un vrai aspirateur méga watt que l'on ne trouve que dans les rayons des professionnels...
    Est-ce la force de l'esprit qui désire ne pas fléchir à la puissante force magnétique de la subjectivité qui, en extrayant de leurs loges des vieilles mémoires, vont provoquer des émotions dont l'énergie sera vampirisée par les plans astraux ou pour toi mettre le feu aux poudre?
    S'agirait-il de la volonté de l'ego qui prend conscience de lui-même et qui à force d'apprentissage sait maintenant dire NON à l'allumage ou au réveil de mémoire et à la soumission a de la réflexivité subjective?
    Dans les deux cas ceci demande une longue et grande expérience de discernement, avec des essaies et des erreurs, pour réussir l'exploit de réduire l'effet action/réaction dans un évènement choc ou pas choc et de se laisser traverser tout en restant conscient du danger de succion notre énergie vitale...

    Oui c'est véritablement sportif pour le psychisme que de retenir la mémoire hors du contact avec la subjectivité pourvoyeuse d'émotivité diverses et variées... Mais vivre l'instant présent est sans nul doute une clef majeure de réussite dans cette épreuve du feu...
    Par cette approche dans la lutte devant un évènement choc je ne peux qu'acquiescer au fait que le discernement est une lutte de l’ego contre la perpétuation des évènements qui rendent nos vies infernales de souffrances...

  • #6

    Edwige (jeudi, 06 septembre 2018 11:00)

    C'est tellement intéressant d'avoir en face de soi des personnes qui n'ont pas des réactions lambda qu'on observe à tous les coins de rue alors j'ai quelques questions en suspens:
    - Peut-on parler de discernement ou de réflexions de l'ego quand chercher à comprendre est plutôt une action consciente de l'intellect qui décompose et analyse les formes dans toutes les polarités de leurs mémoires?
    - Ou à un état d'être qui scanne instinctivement le tout, sans passer par la case mémoire?
    - L'être affine-il ses capacités créatives pour aboutir in fine au discernement?
    - Est-ce qu'avoir du discernement ça s'acquiers ou est-ce que c'est inné?
    - Peut-on dire qu'on a ou qu'on a pas du discernement?
    - Nait-on avec ou pas?

  • #7

    Edwige (jeudi, 06 septembre 2018 11:07)

    J'ai appris dans C.077a "Perfectionner son intelligence" que nous n'avions pas 3 cerveaux (droit, gauche, reptilien) mais quatre cerveaux... le 4ème étant le cerveau éthérique...
    j'ai aussi d'autres informations que je résume à grand raccourcis suite à la lecture de "Le discernement" de Bernard (PDF là-haut). Je ne citerai que quelques passages que je souhaiterai développer pour aller plus loin encore dans le discernement:
    - Tout ce que nous vivons sur le plan matériel est vécu selon notre degré de discernement. Tant que notre discernement n'est pas développé nous sommes sujets à subir la vie et une vie subie n'est pas une vie libre.
    - C'est le résultat de la destruction des formes dans le mental humain qui donne à l'être humain le discernement.
    - Sans le discernement l'être humain est voué à l'exploitation sans trêve de sa faiblesse psychologique et ce n'est que par l'expérience et la compréhension de certains principes de la vie en lui qu'il peut s'en sortir.
    - Le discernement coïncide avec la plus haute forme d'intelligente possible à l'être humain, car il détermine le degré d'intelligence requise pour épurer la vie des embûches causées par l'émotivité. L'émotivité est la cause fondamentale du manque de discernement...
    - Le discernement ne peut jamais correspondre aux appétits de l'ego car l'ego n'a pas le discernement puisqu'il est en dehors du discernement, le discernement n'est pas de l'être humain mais grandit dans l'être humain, ce dernier grandit dans la lumière de la conscience supramentale... sans pour autant se laisser dominer par elle...
    - le discernement est un pouvoir de l'intelligence supramentale qui ne se discute pas, une fois que l'esprit de l'être humain a été harmonisé ou conscientisé à cette intelligence.

  • #8

    josée (dimanche, 09 septembre 2018 18:17)

    réaction au début du message #5
    est-ce que les minutes suivant l'événement me verraient déjà libre d'attitudes telles que vouloir comprendre l'événement en demandant d'aide céleste ou choisir de m'en laisser abattre ? non je les vis ces attitudes qui sont des fuites de la souffrance soudaine. c'est par elles que je me jette alternativement vers l'effarement spirituel et vers l'état hypnotique de l,animalité.
    je ne m'attarde à questionner que jusqu'à ce qu'il devienne clair que questionner c'est vouloir qu'un support spirituel vienne à la recousse et que je réalise que je suis en train de m'écraser sous le plafond de mon crâne tant je me positionne en position affreusement dépendante d'un support qui ne viendra pas, je le sais, vu que le mental ne traite avec moi que d'égal à égal. les principes étant un peu intégrés, je ne m'attarde pas sur des attitudes qui par contraste font résonner ma compréhension théorique des principes.

    je ne m'attarde non plus dans une passivité de gestion émotionnelle tel un animal que je suis encore. je ne le fais que jusqu'à ce qu'il devienne clair que ce faisant les minutes aiguisent encore plus la souffrance au lieu de la résoudre. la souffrance étant justement très vive, je n'ai pas le choix de décider de la résoudre et je ne m'attarde pas sur ces anciennes attitudes contreproductives qui connectent le présent et la mémoire, alors que c'est là-dessus que s'attardent tous les membres du règne animal alors qu'ils ne vivent qu,en référence à la mémoire collective de leur sous-espèce.

    l'homme a la faculté de penser. or cette faculté le fait vivre en référence à une vision chimérique de la capacité de la pensée de répondre à ses questionnements. c'est cette dépendance qui fait qu'il pense et j'utilise le mot spirituel pour désigner cette foi aveugle de tous les hommes en leurs inépuisables pensées. bernard fut le 1er à canaliser cette information révolutionnaire disant qu'on pense qu'on pense. la pensée est l'aspect moderne d'une communication avec l'invisible datant du début de la création de l'ego, elle est encore sous-tendue par la naïveté et la soumission initiale mais sa pollution comporte entre autres mensonge que chaque homme est au gouvernail de sa pensée. le discernement qui se développe avec chaque événement initiatique quotidien mettra en lumière à la fois l'animalité du réflexe émotionnel et la spiritualité du réflexe mental.


  • #9

    josée (dimanche, 09 septembre 2018 22:16)

    réaction au reste du message #5
    Est-ce la force de l'esprit qui désire ne pas fléchir à la puissante force magnétique de la subjectivité ?
    l'ego c'est le décideur qui jusqu'à maintenant prenait toutes ses décisions sous l'influence de la puissante force magnétique de la subjectivité. l'esprit c'est le mental, c'est cette voix qui n'arrête pas. si l'ego refuse de fléchir à la puissante force magnétique de la subjectivité, il est dans son centre de force, là où la voix est intelligente. quand le discernement est en action dans un évènement choc ou pas choc, il s'agit donc de la volonté supramentale de l'ego qui comme tu dis sait maintenant dire NON à l'allumage de la réflexivité subjective au réveil de mémoire. mais le pas est mis en place par la force stratégique de l'esprit à créer la nouvelle plate-forme supramentale où l'ego est libéré de sa passivité.
    c'est donc une lutte de l’ego libéré de sa passivité et dressé à long terme contre la perpétuation des évènements qui rendent nos vies infernales. l'ego centré est armé pour cette lutte car celle-ci ne demande qu'un instrument : la centricité. l'ego centré hors de la mémoire devient capable de discernement et de mise à l'ordre de sa vie matérielle.

  • #10

    josée (dimanche, 09 septembre 2018 22:41)

    Peut-on parler de discernement ou de réflexions de l'ego quand chercher à comprendre est plutôt une action consciente de l'intellect qui décompose et analyse les formes dans toutes les polarités de leurs mémoires?
    on ne peut pas parler de discernement si l'intellect est en mode analyse parce que ce mode est un désir insatiable. l'intellect est le siège de la polarisation. pour désactiver une forme qu'on a, cela prend le mûrissement de la conscience, laquelle est synonyme de neutralité.

    la mémoire n'est pas une case, c'est le support de l'intégralité du mode de vie existentiel. par exemple, rien ne peut être scanné sans ce support. même quand on fonctionne instinctivement, on est obligé de passer par la mémoire.

    L'être affine-il ses capacités créatives pour aboutir in fine au discernement?
    c'est mon avis. par contre si je suis d'accord c'est peut-être parce que je lorgne vers la mjesté du discernement alors que je vois pas bien la créativité dans ma conscience. d'ailleurs je dirais que toi edwige qui relèves tellement de défis que j'ai pu identifier, tu as plus de créativité que moi. mais je dis ça et je ne sais trop de quoi ça retourne. pour montrer à quel point la créativité est mal comprise, bernard a déjà dit que de ne pas aller pisser exactement quand on a envie est un manque de créativité.

    - Est-ce qu'avoir du discernement ça s'acquiers ou est-ce que c'est inné?
    ça ne sera jamais inné. naître sur terre c'est hériter de la soupe astrale et de la passivité égoïque. le processus est long et n,en finit plus de se finaliser, afin justement de perfectionner le discernement. on peut observer le travail qui fut imposé à bernard en ce sens dans les 5 dernières années de sa vie. Celui-ci venait corriger l'impression qu'ilo avait de maîtriser son discernement. sa colère de dragon lui a permis d'ouvrir une voie dans une absolue solitude exempte de repères. nous l'avons comme repère mais ça pose aussi le problème de l'idéalisation et de l'imitation du bonhomme, auquel n'a encore échappé personne à ma connaissance.

  • #11

    Edwige (lundi, 10 septembre 2018 02:04)

    Fuir la souffrance provoquée par un évènement c'est peut-être aussi fuir l'expérience qui lui est associée pour la compréhension intelligente de l'évènement... C'est à dire la compréhension subtile et créative de la relation de cause à effet, au second voire troisième degré du cerveau éthérique, au lieu de se laisser tétaniser par l'effarement hypnotique et reflexe du cerveau reptilien...

    Questionner à voix haute ou basse peut être aussi une recherche de communication avec son esprit ou son double éthérique si on a réussi à le créer sur le plan supramental. Dans ce cas on peut justement penser que "nous ne sommes pas le penseur de nos pensées"... que l'information qui vient à nous n'est pas une pensée mais un signe ou une réponse de l'esprit ou du double à nos questionnements sur le moment choc ou à retardement... Dans ce cas l'expérience vécue, sans évitement de la souffrance, favorise l'accroissement du discernement qui se développe je dirais plutôt "dans chaque situation initiatique mettant en équilibre l'animalité du réflexe émotionnel et l'intelligence du réflexe supramental".

    Dans ce jeu entre l'ego qui décide instinctivement, avec sa volonté supramentale, et l'esprit qui a une voix intelligente nous serions quand même obligés de passer par la mémoire?... mais celle-ci s'amenuise pour disparaître quand on décide de voyager léger sans porter le fardeau du sac de mémoires...

    La créativité serait donc mal comprise ou seulement mal exprimée? Ne pas aller pisser exactement quand on a envie est un manque de créativité ou plutôt un manque d'endroit approprié, ne fusse qu'au pied d'un arbre ou entre deux portes de voiture?

    Avoir du discernement ça ne sera jamais inné? Pourtant au fil des incarnations on l'acquiert toujours un peu plus ... donc à chaque naissance on nait avec les reliquats de l'expérience acquise de ce discernement non?... Sans pour autant être affamé au point de laper goulument cette soupe astrale... car l'ego, de plus en plus volontaire, qui perfectionne son discernement ne demandera pas du rabe de la soupe astrale déjà rancie...

    L'idéalisation et l'imitation du dénommé feu Bernard est le fait d'egos qui ont subi un clonage de leur personnalité pour satisfaire à certains besoins narcissiques de valorisation et/ou de monétisation par manque de sécurité identitaire et/ou d'originalité dans leur développement personnel.

    L'humain doit arriver a équilibre sa personnalité en utilisant judicieusement "à part égale" son intelligence rationnelle, son intelligence intuitive et son intelligence supramentale... là existe le discernement quelque part dans le carrefour de cette triangulation...

  • #12

    Edwige (mardi, 18 septembre 2018 12:48)

    Dans ce sens et en résumé BDM disait ceci dans "Psychologie de l’initiation" F.P 001 : "L'initiation solaire représentera pour l'homme la première expérience, le premier mouvement de sa conscience vers la déprogrammation de son intellect... ceci se fera à partir du développement de la pensée créative de son mental supérieur.
    Lorsque l'homme aura atteint un niveau de conscience supramentale, il possédera trois facultés : la raison (cerveau rationnel), l'intuition (cerveau intuitif) et une conscience supérieure (cerveau éthérique). S'il fait l'erreur d'utiliser la pensée créative de son troisième cerveau contre l'intuition et la raison, il souffrira. S'il utilise l'intuition contre son cerveau éthérique et son cerveau rationnel, il souffrira. S'il utilise la raison contre les deux autres, il souffrira, parce que la conscience de l'homme nouveau est un équilibre parfait"... Pour revenir à la question de la vérité, l'homme découvrira qu'elle n'existe pas, mais qu'il existe dans l'homme ce que l'on peut appeler un point de vérité qui est un état d'esprit. Celui-ci est la rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligence à l'intérieur du centre même du triangle: cerveau rationnel, cerveau intuitif et cerveau éthérique. Dans un triangle il y a un centre, et ce centre doit être équidistant des trois apex. Là se situe le point de vérité de l'homme, et ce point de vérité n'a rien à faire avec la vérité. La vérité n'a affaire qu'avec la polarité du vrai et du faux, ainsi que celle de l'intuition et de l'intellect. Lorsque l'homme aura compris ceci, il aura compris une des grandes clés de l'évolution future.

  • #13

    Edwige (mardi, 18 septembre 2018 13:02)

    S'il existe dans l'homme un point de vérité, qui est la rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligences (cerveau rationnel, cerveau intuitif, cerveau éthérique), ce point de vérité serait LE DISCERNEMENT!
    Ainsi donc la personne qui possède ce discernement possède également une des grandes clés de l'évolution future!!!

  • #14

    josée (mercredi, 26 septembre 2018 15:44)

    réponse à #11
    TRIANGULATION :"L'humain doit arriver à équilibrer sa personnalité en utilisant judicieusement "à part égale" son intelligence rationnelle, son intelligence intuitive et son intelligence supramentale... là existe le discernement quelque part dans le carrefour de cette triangulation... "
    mon intelligence rationnelle bloque toute absorption de cette clé, c'est frustrant et en même temps, je sais que ça viendra en son temps. par contre j'ai envie de réagir aux différentes idées de ce message touffu et expressif livré encore une fois tout d'un jet. alors j'y vais dans l'ordre des paragraphes.

    INTÉGRATION DE LA SOUFFRANCE : je vois aussi que fuir la souffrance, c'est se laisser tétaniser par l'effarement alors qu'absorber la souffrance marque un jalon et crée une compréhension intelligente de l'évènement et une réarticulation de la programmation. l'absoption de la souffrance demande une communication avec son esprit et non pas avec l,astral et c'est là que se situe le discernement, une vertu exigeant de l'autorité centrique.

    RÉFLEXES : concernant la fin du 2e paragraphe, chaque situation initiatique met non pas en équilibre mais en contraste l'animalité du réflexe émotionnel et l'intelligence du réflexe supramental via le discernement, outil fondamental qui se développe avec la descente graduelle de la volonté.

    EGO VS MÉMOIRE : je me distingue de bernard dans l'utilisation du mot ego. l'ego se situe en fonction de la charge mémorielle. donc avec la fusion qui brise cette charge l'ego devient réellement libre. il ne décide de voyager léger sans porter le fardeau du sac de mémoires… qu'à mesure que s'allège le baluchon. sa volonté reflète et exprime le mental cellulaire. on voit avec l,exemple du pissage créatife ou non, que l'ego ne peut pas décider d'être créatif. c'est tout un bal de forces qui s'installe en lui et s,achemine vers un avenir où l,envie et le lieu où soulager la vessie coïncideront.

    VERSION INVOLUTIVE DU DISCERNEMENT : à chaque naissance on nait avec les reliquats très polarisés de l'expérience. puis arrive la fusion, un laborieux processus qui s'active à rendre l,ego créatif, donc à intégrer la mémoire, donc à dépolariser la personnalité. dans l'involution le type fortiche en discernement en manquera dans certains domaines moins visibles à 1re vue.

    ACCEPTATION : les besoins narcissiques de valorisation et/ou de monétisation et tout autre signe de manque de sécurité identitaire et/ou d'originalité dans le développement personnel sont le lot de tout un chacun alors aussi bien de l'accepter, c'est là !

  • #15

    josée (mercredi, 26 septembre 2018 15:58)

    il me semble que tu comprends des choses concernant ce que tu appelles la triangulation des cerveaux. c'est ce que j'ai senti quand je lis "S'il existe dans l'homme un point de vérité, qui est la rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligences (cerveau rationnel, cerveau intuitif, cerveau éthérique), ce point de vérité serait LE DISCERNEMENT!". à mon tour d'être curieuse de ta "vérité" et de brasser ton pommier. fais tomber quelques pommes bien juteuses que je soulage ma soif de comprendre ce que je regarde trop rationnellement pour rien comprendre. j,ai l'impression que tu as commencé à goûter à cette gestion équitable de tes trois cerveaux, je me trompe ? comment arrimer deux cerveaux involutifs astralisés et un cerveau évolutif absolument exempt d'astralité ?

  • #16

    josée (jeudi, 27 septembre 2018 14:55)

    continuer à recourir à l'intuition et au rationnel alors qu'on est sous le choc de la grande mutation éthérique permet de réaliser la pollution de ces deux facultés cognitives. ne pas continuer à recourir à l'intuition et au rationnel alors qu'on est sous le choc de la grande mutation éthérique a pour effet de faire piétiner le processus d'éthérisation dans le mysticisme et l'occultification.

  • #17

    Edwige (vendredi, 28 septembre 2018 14:35)

    Réponse au message #14
    Sans faire de morpho/psychologie on pourrait schématiser en disant que chaque personne à un peu ou beaucoup une dominante du cerveau droit (intuition, créativité, imagination, émotions, pensée fulgurantes...) ou du cerveau gauche (rationnel, logique, cartésien, séquentiel...), bien heureux(ses) ceux/celles qui ont un équilibre parfait des deux... et qui ont créé leur cerveau éthérique pour y implanter le discernement au milieu de tout ça... L'ego rendu libre, par la destruction de la charge émotionnelle enfoui dans le cerveau animal reptilien, peut devenir créatif... dans la mesure où il peut décider de pisser où il veut mais... surtout pas sur le tapis de mon salon et surtout qu'il nettoie derrière lui... L'ego rendu libre de la domination de son cerveau gauche rationnel deviendra créatif totalement sans contrainte de celui-ci. La souffrance comprise, non pas par l'animalité du réflexe émotionnel (ou cerveau reptilien) mais par le cerveau éthérique amène par le discernement à comprendre les raisons de celle-ci. Être dans l'acceptation de ce que notre programmation nous a doté, à gauche comme à droite, c'est aussi accepter de faire évoluer nos 3 cerveaux (droit, gauche, reptilien) jusqu' à l'équilibre parfait pour ne plus vivre que dans le 4ème cerveau éthérique qui est celui de la conscience supra mentale.

  • #18

    Edwige (vendredi, 28 septembre 2018 14:36)

    Réponse au message #15
    En complément du message précédent je ne demande qu'à satisfaire ta curiosité. Non pas sur la triangulation du cerveau mais sur le fait que se situe logiquement, au croisement de ces trois cerveaux, un noyau d'énergie supra mentale. Ce noyau correspond au wifi directement branché à notre fournisseurs d'informations (notre source), il nous fait prendre les bonnes décisions quasi instantanément face à un doute, un questionnement concernant un évènement, une situation, une personne, un choix quelconque... c'est le discernement... Il est le compas ou la boussole qui indique que nous sommes alignés, centré, en accord avec l'esprit et non avec l'ego, car l'esprit, en attente de fusion, ne souffre d'aucune chute du taux vibratoire de son futur véhicule. Le cerveau intuitif et le cerveau rationnel se désastralisent progressivement via le choc frontal de la vibration de l'énergie supramentale contre nos expériences de vie... On ne peut comprendre le supra mental que par la résonnance, l'écho, la vibration qui pénètre chacune des millième secondes de nos vies, ici présentement, couplées à la sommes des expériences passées... Bref notre programmation nous prédestine à aiguiser plus facilement le discernement au fur et à mesure que nous élaguons à la serpette intuition et rationnel et que nous neutralisons coûte que coûte le cerveau reptilien (celui primitif a la base du crâne) qui a l'art de nous pourrir la vie car là se situent les lignes de prédations émotionnelles et animales, reptiliennes qui nous maintiennent dans l'héritage de l'involution...(peur du noir, du prédateur, de la faim, du froid, de l'ennemi...)

  • #19

    Edwige (vendredi, 28 septembre 2018 14:37)

    Réponse au message #16
    Dans le choc de ces changements de paradigmes pour cesser de se faire polluer par l'astral, on arrivera à utiliser l'intuition et le rationnel en conscience, en tant qu'outils d'égales valeurs, pour comprendre avec discernement ce qui se passe en soi. C'est ce discernement qui bloque l'astralisation des archétypes mystico-occultes dans lesquels sont gélifiés ceux qui ne peuvent ou ne veulent crever ces plafonds pour accéder à l'énergie de notre créateur et non celle de ses intermédiaires...

  • #20

    josée (jeudi, 04 octobre 2018 21:03)

    si je résume ce que tu dis dans un premier temps edwige, notre conscience profite réellement de l’équilibre rationnel/intuitif. notre programmation nous offre des opportunités d’aiguiser le discernement porteur de cet équilibre, ce à quoi nous arrivons plus et plus facilement au fur et à mesure que nous « élaguons à la serpette » intuition et rationnel. il s’agit d’un élagage ou d’une désastralisation à laquelle nous arrivons à force d’utiliser l'intuition et le rationnel en tant qu'outils d'égales valeurs, autrement dit : en conscience objective, c’est-à-dire caractérisée par le discernement. c’est d’ailleurs cette conscience objective croissante qui fait que le cerveau intuitif et le cerveau rationnel se désastralisent progressivement. jusque là je te suis. c’est là que tu vas plus loin quand tu parles de cette conscience croissante en tant que noyau d'énergie supramentale dont nous pouvons réaliser la présence par la résonnance, l'écho ou la vibration qui nous indique que nous sommes alignés, centrés, en équilibre. je ne peux plus te suivre n’étant pas encore sensible vibratoirement mais je saisis la théorie.
    mais je ne saisis plus la théorie quand on parle du cerveau éthérique. Car en fait, pour être précise, tu situes ce noyau d'énergie supra mentale au croisement de trois cerveaux. en plus des deux cerveaux matériels ci-haut nommés, tu en cites un 3e , tout nouveau tout beau, un cerveau immatériel en génèse, dit éthérique. Alors j’ai des questions : y aurait-il donc un deuxième élément en voie de création en plus du noyau d'énergie supramentale et qu’est ce qui les distingue ?
    c’est déconcertant parce que, comment je vois ça en théorie, l’esprit pénètre et manipule les trois cerveaux. il manœuvre les 3 langages : le rationnel, l’intuitif, et l’éthérique. Le but de l’esprit étant de désamorcer le pouvoir de la mémoire (en accouplant l’une et l’autre de nos expériences présentes à l’une et l’autre de nos expériences passées) on dirait que pour y arriver il doit procéder en animant différemment le rationnel, l’intuitif, et l’éthérique. Donc, selon ce modèle, le noyau d’énergie au centre de leur triangulation a pour références trois processus issus d’une même source. Et c’est là où je suis curieuse : en quoi ce noyau, point d’équilibre des trois manifestations de l,esprit, se distingue-t-il du cerveau éthérique, point d’impact direct du rayon de l’esprit ? est-ce que, contrairement à ce 3e cerveau, le noyau ne serait pas une valeur ajoutée ? le noyau d’énergie au centre de la triangulation serait-il la réplique de l’homme ? j’aime bien cette idée. Le noyau ne synthétise pas les 3 cerveaux, il leur réplique au moyen de cet outil qui est le propre de l’homme. Le noyau est le discernement de l’homme face au travail de l,esprit. Ce noyau porteur de son équilibre ici sur terre est la création de l’homme, sa tout première. C’est là qu’il passe d’être une créature de l’esprit à être un volcan, une immense pyramide de respect intégral, un embryon de soleil.

  • #21

    Edwige (vendredi, 05 octobre 2018 10:45)

    Pour m'ajuster à tes propos je commencerai par la fin où tu présuppose que l'homme aurait commis sa toute première création dans le point central à la croisée de ses 3 cerveaux intuitif, rationnel et éthérique ou supramental. Seulement le tout premier cerveau est l'oublié dans l'affaire..., le cerveau primitif/émotionnel... Car pour en arriver à la compréhension de la maturation du cerveau éthérique il va en falloir du travail d'élagage du cerveau intuitif et rationnel pour désastraliser le cerveau primitif/émotif... La cerise sur le gâteau étant l'affinement du discernement qui, avant de nous donner l'équilibre et le centrage, doit nous aider à décapiter "ce pouvoir de la mémoire" du passé (cerveau primitif) du présent (cerveau rationnel) afin de réveiller le cerveau immatériel de notre conscience supramentale... Le long processus qui aboutit à la mise en route du cerveau éthérique, (qui en fait existe en nous depuis toujours mais a été voilé dans la phase involutive de l'humanité appelée mensonge cosmique...), passe par ce point de triangulation des 3 cerveaux supérieurs (comparé à l'inférieur émotif), appelé point "de vérité" ou discernement qui est un terme dépolarisé par opposition au mensonge.

    C'est "la croisée" ou synthèse des 3 cerveaux intuitif, rationnel et éthérique (que tu nommes point d'impact du rayon de l'esprit) qui forme le discernement, somme ou totalité, "point du réel" des 3 manifestations de l'esprit, l'une ne va pas sans l'autre, l'équilibre doit être rendu parfait, là se trouve la distinction ou valeur ajoutée du cerveau éthérique endormi si tu préfères... La perfection de l'équilibre de ces 3 cerveaux, qui en fusionnant ne formeront qu'un seul cerveau le conscient/supramental, ne sera pas la réplique de l'homme mais la réincarnation de son vivant en homme nouveau... J'aime aussi cette idée mais je te laisse imaginer le temps qu'il nous faudra pour nous réincarner, sans passer par la mort physique, en cet homme nouveau avec une perfection absolue de son cerveau éthérique... Toi tu le définis comme une créature de l’esprit qui devient un volcan, une immense pyramide de respect intégral, un embryon de soleil... c'est du pareil au même dit autrement...

    Notre conscience grandit et évolue dans l'équilibre de nos deux cerveaux intuitif et rationnel dans un combat contre l'astralité des mémoires réflexes émotionnelles logées dans notre cerveau primitif, premier lieu de toutes nos programmations grégaires et animales... En amont pour atteindre cet équilibre l'intuitif et le rationnel sont progressivement nettoyés de leur astralisation personnelles et réciproques par les illusions que se font l'un de l'autre... Il pourrait sembler qu'il y ait un travail en amont et en aval mais dans l'involution nous étions bloqués dans le cerveaux réactionnel primitif donc ici l'amont devient l'aval de l'amont... Aujourd'hui, avec la connaissance du fonctionnement de ce cerveau émotionnel, le travail d'équilibrage peut se faire plus vite avec nos outils de compréhension et de conscience objective, d'où l'article qui suit "le cerveau émotionnel".

    Si tu ne peux suivre mais que tu saisis la théorie je te dirais la chose autrement: le discernement, qui pourrait se traduire par un noyau d'énergie supramentale qui crée une conscience objective croissante que nous pouvons "sentir" par des signes subtils en nous (différemment manifestés pour chacun) qui nous permettent de réaliser que nous sommes de plus en plus alignés, centrés et en équilibre comparé à des situations, des réactions ou des états antérieurs.

    Il n'y a pas vraiment de théorie parlant du cerveau éthérique mais afin que tu puisses en saisir l'essence je dirais les choses autrement... Comme je l'ai mentionné plus haut le cerveau éthérique a toujours été là présent en nous mais "en panne de combustible" ou voilé comme l'égo par son périsprit... donc pas nouveau mais tout beau oui... Ce qui se situe au croisement des 3 cerveaux est le discernement que maintenant on peut nommer point névralgique, noyau atomique, noyau d'énergie supramentale, point du réel, etc.... le vocabulaire peut aujourd'hui s'enrichir d'un lexique élargi de celui déjà existant mais étriqué...

    Pour répondre à ta première question le deuxième éléments en voie de création est la fusion des cerveaux primitif, intuitif et rationnel avec le cerveau éthérique supramental. Ce qui distingue ce cerveau éthérique c'est qu'il appartiendra exclusivement à l'homme nouveau qui deviendra la somme totale des énergies contenues dans toutes les mémoires de toutes ses expériences passées et jusque-là stockées dans son sac mémoriel qui est l'âme... Ta déconcertation pourrait être là, oui l'esprit manage, manœuvre..., il manipule car son but est la fusion totale âme, ego et cerveaux pour s'incarner dans un véhicule matériel en équilibre parfait qui puisse supporter le taux vibratoire très élevé de l'énergie de sa lumière...

  • #22

    Edwige (vendredi, 05 octobre 2018 13:18)

    J'ai envie de rajouter ici, déjà dit dans un autre article, que la fusion passera par la désagrégation totale du cerveau primitif/émotionnel qui ne sera plus utile à l'humain en tant qu'outil de préservation de l'espèce... Cette fusion continuera son travail de dés-astralisation des deux cerveaux intuitif et rationnel pour fusionner avec le cerveau éthérique ou supra-mental, plus en adéquation avec les projets de l'esprit incarné. Une chose non vérifiable mais supputable est la mémoire évolutive de la matière, jusqu’aux particules élémentaires intégrée au cœur profond du cerveau émotif. Cette évolution fait sens et écho à la vie cosmique dont nous sommes issus avec des divergences de situations vécues qui conduisent à des divergences de perceptions, de réactions et finalement de mode de pensées et de raisonnements, rendant les humains différents les uns des autres. Cependant chaque humain à "la main" sur sa vie, dans chaque situations vécues, celles-ci étant rattachées à une situation émotionnelle en rapport avec les situations antérieurement vécues, ancrés au plus profond de soi (mémoires karmiques?), dans l’objectif basique de nous maintenir vivant.

  • #23

    josée (lundi, 15 octobre 2018 11:22)

    de retour de cinq grosses montées avec edwige de benoist, je me rappelle encore de sa chaleur humaine. son accueil fut magnifique et l'expérience, extraordinaire. bien sûr, tout cela s'inscrivant dans le continuum de la condition humaine, il y eut les tests habituels de la pensée comme il en va de soi normalement... mais, dans ce contexte particulier qu'edwige appelle l'éther des montagnes, les "tests habituels de la pensée" devinrent soudain faciles à déjouer et à ma grande surprise les moments où je pensais des pensées fatigantes devinrent des chances de me rallier avec la vie.
    je sens déjà comment ce progrès est un tremplin dans ma vie. c'est le bonus que je ramène des services de guide de montagne dont j'ai aussi profité au niveau technique.
    car j'ai découvert en edwige une véritable sherpa tibétaine version hautes pyrénées et non muette.

    P.S. edwige parle, oui, mais peu.

    P.S. edwige parle peu, oui, mais juste.

    P.S. edwige parle, oui, mais juste durant les pauses !

  • #24

    josée (mardi, 16 octobre 2018 13:33)

    1re réaction après lecture des 1ers paragraphes :
    tu dis que le cerveau éthérique a toujours existé mais en tant que potentiel non activé. c'est intéressant, merci pour le partage. ça ouvre une nouvelle vision du rapport entre l'esprit et l'homme karmique, ce dernier étant si mécanique que l'esprit n'a même pas à siéger dans son cerveau. le cerveau karmique subit une programmation fermée qui n'a même pas besoin des réarticulations créatives de l'esprit que connaît par la suite la programmation de l'homme en processus de conscience. bref si le cerveau éthérique a toujours existé, son activité, non, et il a fallu attendre le processus de conscience pour le voir se mettre en marche et participer à la triangulation cérébrale éthérique/intuitif/rationnel.
    j’aime aussi comment tu parles de la faculté génératrice de cette triangulation et de la génèse en son milieu d’un noyau de conscience objective croissante. par exemple tu dis que nous pouvons la "sentir" en nous, cette génèse, par des signes subtils différemment manifestés pour chacun… j’aime ça surtout parce que je comprends quand tu dis que ces signes subtils nous font réaliser cette réalité incroyable comme quoi soudain nous sommes alignés, centrés et en équilibre avec les situations, réactions et relents d'états antérieurs. oui oui je vois le topo. c’est avec le sourire aux lèvres que je te dis comprendre enfin ce fugace phénomène. je l’ai vécu durant ma semaine avec toi en randonnée et conscience ainsi que durant les 48 heures qui ont suivi. étrangement, je ne m’en excitais pas trop et sa disparition ne m’a pas trop déçue. je suis même contente d’être peu impressionnable. je réalise avoir intégré beaucoup d’impatience.

  • #25

    josée (mardi, 16 octobre 2018 13:44)

    suite de ma réaction au message #21 où je veux en revenir au mot triangulation :
    ce mot exclut le cerveau primitif et voilà la question qui me vient : le cerveau primitif est-il vraiment un acteur de détriangulation ? sa présence dans l’équation est-elle irréductible ? ne peut-on pas se passer du concept de l’organe carrément animal si on sait que l’astralité animale est présente dans l’hémisphère intuitive et l’hémisphère rationnelle ? son rôle en amont en faisait le "premier lieu de toutes nos programmations grégaires et animales", ce que tu dis m’ouvre la conscience à de quoi d’intéressant. là se logeaient nos mémoires réflexes émotionnelles, ok, même qu’encore aujourd’hui, dis-tu, ce cerveau serait l’endroit où persistent à se loger nos mémoires réflexes émotionnelles. pourquoi pas ? quoique le cerveau primitif s’éteint peut-être aussi avec le début du processus de conscience et l’activation du cerveau éthérique. qu'en dis-tu ? peut-être aussi que l’astralité n’est plus alors que la trace résiduelle de la cérébralité animale. je regarde tout ça et le fin mot c’est que je sais pas, je suppute. d’un côté je ne suis pas contre une définition du processus de conscience en tant que combat contre l'astralité logée dans ce cerveau primitif. en même temps, je vois bien que la charge énergétique de mon astralité encombre mon psychisme éthérique/intuitif/rationnel et que je veux focaliser mon combat juste là. tu me troubles. est-ce que je dois situer dans le cerveau primitif l’astralité qui me retient d’équilibrer l’activité de l’hémisphère intuitive et celle de l’hémisphère rationnelle ? est-ce qu’il me serait utile de diriger mon combat vers ce cerveau primitif exclu de la triangulation ? je ne sais pas.
    je veux regarder le lien entre concepts et animalité :
    l’homme en voie de conscience demeure longtemps empêtré de mémoire. en cet instant justement, on a une personne qui introduit un concept et le met sur la table et une autre personne qui veut se débrouiller sans ce concept. y en a-t-il une qui intuite une information réelle ? y en a-t-il une qui se braque dans une attitude ? comment échanger et, en même temps, générer nos noyaux d’objectivité pour trancher sur ces points ? peut-être as-tu la réponse… moi je vois que tant que je suis en processus, l’objectivité du discernement est en processus, la subjectivité est subliminale, je perds pied à mon insu et j’endosse des mécanismes astraux, si bien que la mémoire de l’animalité manipulera même mon effort d’étude le plus honnête.
    petite fantaisie :
    le cerveau primitif animal a imprimé en nous deux deux configurations de croyances qui à l’origine n’étaient rien d’autre que des comportements grégaires. nous sommes influencées par les relents de cette grégarité datant des premières incarnations de chercheurs inscrits dans des lignées d’études spécifiques à des cultures. imaginons qu’il y a des milliers d’années, quand l’animalité était encore d’une grande influence grégarisante, l’une de nous était amérindienne/grecque/somalienne et l’autre était saharienne/tibétaine/indienne. il y a si longtemps toi et moi participions à des cercles de canalisation ainsi qu’à la perpétuation des traditions orales. le phénomène même de la croyance fut un relent animal préservé par le cerveau primitif. aujourd’hui par contre, l’esprit travaille à nous faire rompre l’effet du passé. nos deux processus de conscience, qui désencombrent notre cérébralité et notre psychisme de cette structure historique, ne peuvent y arriver que par le biais de cette resurgescence de l’astralité à désamorcer.
    À plus tard, je n'ai toujours pas fini de lire ton message # 21.

  • #26

    josée (mardi, 16 octobre 2018 13:52)

    pourquoi fais-tu une différence entre la création du noyau et la fusion des cerveaux primitif, intuitif et rationnel avec le cerveau éthérique ?

    "Ce qui distingue ce cerveau éthérique c'est qu'il appartiendra exclusivement à l'homme nouveau qui deviendra la somme totale des énergies contenues dans toutes les mémoires de toutes ses expériences passées et jusque-là stockées dans son sac mémoriel qui est l'âme." YES

    tu dis que l'évolution de notre matérialité atomique fait sens et écho à la vie cosmique dont nous sommes issus (avec nos divergences de vécus). peux-tu développer ?

  • #27

    Edwige (mercredi, 17 octobre 2018 12:35)

    réponse à #23:
    En effet Josée... parler peu, juste, et durant les pauses seulement nous a permis d'expérimenter et de toucher du doigt les mouvements d'énergies de nos deux esprits parfois absolument inattendus... mais toujours créatifs et participatifs au long court.
    Accueillir une belle personne comme toi venant exprès du Québec pour nous faire vivre cela je dis chapeau bas! et j'en redemande...
    Je reviens plus tard pour répondre a tes posts suivants.

  • #28

    Edwige (vendredi, 19 octobre 2018 10:15)

    Nos échanges sont doucement passés de "intuition & discernement" à "cerveau émotionnel".
    Comme un article a déjà été engagé sur ce cerveau primitif mes réponses a tes posts me semblent plus appropriées sur celui-ci, alors rdv là-bas si tu veux bien... Merci

  • #29

    Josée (dimanche, 18 novembre 2018 07:17)

    ”je ne débande pas de colère… mais j’’y gagne en discernement”
    ça me soulève tellement de curiosité que j’aimerais tellement que tu éclaires !adresses-tu ta colère à ton double ? si c’est le cas, est-ce que c’est grâce à cette colère adressée à ton double que tu gagnes en discernement ? et si cette colère est adressée à ton double, n’en débandes-tu pas au moins un peu suite à un gros lest d’énergie de colère contre l’auteur de ta colère ?

  • #30

    Edwige (dimanche, 18 novembre 2018 08:38)

    A vrai dire ta curiosité soulève la mienne!!! …d'autant que la photo que tu as jointe m'interpelle… Je l'ai donc mise en tête d'article qu'elle illustre bien… Ceci renforce le: ”On peut pas être intelligent tout seul”, il est toujours d’actualité entre nous car nos deux doubles et/ou esprits s’accordent et s’entendent bien sans passer par l’ego…

    "adresses-tu ta colère à ton double ?"
    Ma colère est passée par un circuit semblable à ta photo que je nommerais "Sainte Colère". Elle est très certainement "partie" de mon ego, enragé d'observer qu'il s'est encore "fait avoir" ou "baiser la gueule", puis vers mon double qui a dépêché l'astralité de l'autre pour faire vibrer la mienne. J'ai pu constater à quel point les ancrages et les conditionnements sont durablement vissés à nos tripes, surtout quand il s'agit d'évènements qui mettent en scène notre cerveau primitif lui qui, tapie derrière nous en position de défense, toujours n'attend que de se mettre en branle pour sa survie…

    "si cette colère est adressée à ton double, n’en débandes-tu pas, au moins un peu, suite à un gros lest d’énergie de colère contre l’auteur de ta colère ?"
    Oui ce gros lest a fait que, durant quelques jours, je n'ai pas débandé de cette colère contre l'ego qui a réveillé l'astral qui sommeille dans le mien… J'objective que cela a été réciproque car la perfection dans notre évolution n'existe pas encore. Donc deux egos qui ne se sont pas rencontrés "pour rien" et qui ont eu pour rôle d'enseigner et/ou de donner à l'autre des pistes utiles pour leur propre chemin. Ici je partage la mien j'ignore, et c'est pas "de mes affaires" de savoir, ce qu'il en est pour l'autre. En tout cas ce qui est sûr c'est que le respect de l'esprit de soi et de l'autre n'a pas été impacté par ces mouvements d'énergies dans les deux egos.

    "si c’est le cas, est-ce que c’est grâce à cette colère adressée à ton double que tu gagnes en discernement ?"
    Au final, après une série de synchronicités venant corroborer certaines choses, cette colère est venue toucher en moi ce petit point qui est l'état d'esprit dont parle Bernard. État d'esprit qui se loge à l'intérieur de la croisée du triangle "cerveau rationnel, cerveau intuitif et cerveau éthérique", fameuse rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligences qui n'a rien à voir avec la polarité du vrai et du faux, ni de l'intuition et de l'intellect. Un voile de plus est tombé me donnant encore plus de discernement et le sentiment d'avoir compris une des grandes clés de l'évolution future. Le hic c'est que je n'était pas apaisée pour autant... tant que je n'étais pas remontée en montagne pour vider la pollution énergétique de mes corps... J'y suis allée hier, j'ai fais le plein d'énergie de vie...

    Ma leçon de chose pour ce coup-ci était là... discernement... toujours et encore plus...ça ne s'arrête jamais... j'attends donc, épée à la main, le prochain coup…

  • #31

    josée la haye (lundi, 19 novembre 2018 15:28)

    quel contraste entre ce qui frustre ton ego et mon ego ! le tien magnétisé mémoriellement par la frustration d'être en colère et le mien magnétisé mémoriellement par la frustration de ne jamais embrayer à cet état. mais ça bouge un petit peu de mon côté en lisant le récit scientifique de ta semaine. je comprends un peu mieux les aléas concrets de la colère que tu dissèques de façon très intéressante et sur lesquels j'aimerais échanger encore. pour l'instant je veux revenir au lien entre la colère et la photo qui est maintenant en tête de cet article. en effet à mes yeux aussi (car aux tiens aussi si j'ai bien compris) celle-ci représente la colère qu'on peut avoir directement contre le double.
    petit retour sur le double : qu'est-ce que le double ? de la façon dont je comprends ça ces temps-ci, le double est une partie de cette instance dont l'homme est aussi une partie mais sans juxtaposition. la "complémentarité" est paradoxale puisque le double est à la source de tout ce dont l'homme est le terminal :
    1) les pensées (même si elles suivent toujours aussi la logique astrale de la personnalité)
    2) les circonstances (même si celles-ci suivent toujours aussi une autre logique, celle matérielle de cause à effet)
    3) les sentis (qu'il s'agisse de "circonstances corporelles" ou de "pensées physiques")
    le double induit donc toute une profondeur de vie dans la charge multidimensionnelle dont l'être matériel se sent déséquilibré !
    dans cette optique, c'est toute une colère qui se tourne directement contre le double, mettant enfin l'être matériel en contact avec l'instigateur de son contrat expérientiel.
    quand on est vraiment enragé une fois pour toutes de réaliser qu'on s'est fait avoir par tous ces ancrages et conditionnements si durablement vissés à nos tripes, on restitue le théâtre de toutes ces fabrications à leur auteur, comme l'illustre l'image de ce tourbillon reliant le ciel et la terre.

  • #32

    Edwige (lundi, 19 novembre 2018 16:26)

    Comme pour faire écho à ces évènement je suis tombée sur Michel Dow qui nous dit ceci: "C'est dans la déchirure que la conscience vibratoire prend place et se vit après l'instruction et non jamais avant le passage de la déchirure. C'est la déchirure intégrée qui est vibratoire et qui crée une vibration neurotransmettrice au cerveau humain, afin qu'il perde un peu ou beaucoup de sa personnalité".
    Du coup j'ai placé son texte dans Focus: L'Instruction supramentale ou l'élitisme de la première heure pour introduire "mes sentis" dans un contexte plus proche que du seul discernement...

  • #33

    Josée (lundi, 08 avril 2019 11:38)

    veux-tu fermer cet article ? en attendant, je continue sur le discernement. tu dis environ 15 messages en arrière que ceux qui ont un équilibre parfait de leurs deux cerveaux initiaux et de leur cerveau éthérique "ont pu implanter le discernement au milieu de tout ça." c'est le début de l'homme, qui défend ce qui compte pour lui : lui-même, son équilibre, l'identification de son besoin qu'il soit d'ordre vital ou communicationnel.
    le discernement est de l'amour pur, de la volonté pure et de l'intelligence pure de l'homme pour l'homme. le pratiquer c'est miser gagnant.
    pratiquer l'intuition par contre n'est de l'amour pur, de la volonté pure et de l'intelligence pure de l'homme pour l'homme que si le discernement reste en amont de l'intuition.
    l'intuition est utile seulement une fois que le discernement a fait son bout, qu'il a arraché l'homme à un englobement et remis l'homme dans son mouvement, pour qu'une fois connecté, l'homme se laisse conduire intuitivement. le discernement surveille le mouvement.
    au lieu de parler de mouvement, je pourrais parler d'équilibre. une fois que le discernement a permis de rebalancer ses vibrations, l'homme est à cheval sur son centre de gravité et, sans cesse ajusté par le discernement, peut suivre son intuition.

  • #34

    Edwige (lundi, 08 avril 2019 15:36)

    "une fois que le discernement a permis de rebalancer ses vibrations, l'homme est à cheval sur son centre de gravité et, sans cesse ajusté par le discernement, peut suivre son intuition".

    j'apprécie fort cette métaphore qui résume bien mon ressenti, je rajouterai en prenant garde des leurres astraux qui parfois s'infiltrent élégamment pour placer du doute entre le discernement et l'intuition... ça se complique là... mais rien de grave le discernement discerne ce doute aussi... nous l'avions vu quelque part...

  • #35

    josée (mardi, 09 avril 2019 03:00)

    la métaphore peut servir la parole si parole il y a. il n'y a pas parole lorsque le clavier est timoré et privé de "la froideur de l,esprit". on ne peut présumer de rien chez l'autre si on n'est pas ajusté soi-même au moment du contact car rien dans la forme n'est garant de l,esprit.

  • #36

    Edwige (mercredi, 10 avril 2019 05:41)

    "rien dans la forme n'est garant de l'esprit"
    La difficulté de la métaphore peut venir de la sensibilité personnelle qui n'identifie pas forcément cette figure de style qu'elle soit écrite ou parlée. Présenter une idée en employant un autre mot que celui qui conviendrait à l'esprit c'est associer deux choses qu'on croit ressemblantes sous forme d’une image compréhensible pour son interlocuteur, pas pour le plaisir du jeu ou du gout pour le langage egoïque. L'esprit peut utiliser le support qu'il juge bon pour faire passer ce qu'il a à dire, qu'on le sollicite ou pas d'ailleurs, que ce soit compris ou non également… Qu'il vienne des cordes vocales, de la plume ou du clavier, d'un verre ou d'une tartine beurrée qui nous tombent des mains … sa froideur sera toujours reconnaissable à nos sens même si elle est incompréhensible à l'oreille...

  • #37

    josee (samedi, 01 juin 2019 14:17)

    Les métaphores oui, pourvu que l'esprit soit là, qu'elles soient pénétrées de réel. La poésie est une ambiance astrale, elle est très soutenue par l'astral. Parfois ce n'est pas tant une pulsion poétique qui produit les métaphores mais juste un goût sensoriel pour rehausser la texture de son texte. Une autre force en jeu est la mémoire de la race, l'ambiance dominante ou dominée qui a des choses à prouver ou qui a peur d'une faiblesse identitaire. Ces charges astrales paraissent "noir sur blanc" contre la lumière en échange entre les personnes. Je suis très agréablement surprise par la valeur de ce que j'ai appris sur moi-même en correspondant avec toi, que ce soit dans cet ordre d'idées plus formel ou que ce soit au niveau le plus profond, au niveau de l'orgueil. Ce qui provoque les prises de conscience, c'est toujours le contraste "réel/irréel" entre le réel de l'échange entre nos esprits et l'irréel des formes dont l'intégration est en chantier. mais pour revenir aux métaphores, je dirai que le sujet est plus compliqué pour moi à trancher qu'il n'en a l'air sous son apparence anodine

  • #38

    Edwige (lundi, 03 juin 2019 12:24)

    Dans le discernement et l'intuition on perçoit très justement ce qui relève de la poésie soutenue par l'astral et de la métaphore dont use l'esprit pour ses besoins de se faire "savoir"… Sa froideur est reconnaissable quelle que soit nos saisons internes…

    Ce sont ces valeurs qu'il nous apprend sur nous-même et que l'on devine parfaitement sur d'autres supports où il se fait sentir si peu jusqu' à être carrément absent…

    La prise de conscience se situe là entre "ces deux formes" qui mettent en exergue l'ampleur de la lenteur du processus qui s'accompli.

  • #39

    Josee (lundi, 03 juin 2019 12:49)

    " Sa froideur est reconnaissable quelle que soit nos saisons internes…" Belle métaphore thermique, qui me parle moi qui suis une bipolaire thermique.

    Un homme qui a de l'esprit a compris que l'esprit a besoin de se faire avoir. Un esprit qui se fait avoir réussit à se faire "savoir"

    Nous approchons de la permanence un épisode à la fois et toujours il n'y a d'épisodes, il n'y a de chapitres, qui ne mettent en exergue quelques lignes sur l'ampleur de la lenteur du processus qui s'accomplit au fur et à mesure que notre livre de vie se lit

  • #40

    Edwige (mardi, 04 juin 2019 09:31)

    Un homme qui a de l'esprit a compris que l'esprit a besoin de se faire "avoir" pour se faire savoir... J'achète cash

  • #41

    Josee (mardi, 04 juin 2019 11:11)

    Aimer l'esprit, admirer l'esprit, étudier l'esprit, épier l'esprit, être l'esprit, comprendre l'esprit... Que d'étapes avant que l'ego puisse tout "simplement" se sentir d'egal à égal avec ce qui est sommes toutes sa propre identité !

  • #42

    Edwige (mardi, 04 juin 2019 11:21)

    L'esprit est l'énergie de l'ego qui le conduit a développer la lumière de son double, ne parle-t'on pas de double lumineux?... Les étapes, pour être en horizontalité avec sa totale et intégrale identité, sont celles du processus de fusion, tellement différent pour chacun...

  • #43

    josee (mercredi, 05 juin 2019 20:37)

    et le moteur de notre fusion, c'est notre capacité d'intégration de ce processus, parfaitement unique elle aussi bien sür.

  • #44

    Edwige (vendredi, 07 juin 2019 09:12)

    … capacité d'intégration de ce processus qui engrange de plus en plus de videngeage de "mémoires", souvenirs et autres passifs qui polluent notre corps émotionnel et empêchent une sidérale neutralité mentale.

  • #45

    Josee (samedi, 08 juin 2019 01:05)

    La pollution qui continue de s'engranger + l'accroissement de la sensibilité dû au taux vibratoire qui monte toujours un peu plus = un approndissement de la souffrance + une conversion de la sensibilité en VOLONTÉ

  • #46

    Edwige (mardi, 11 juin 2019 09:46)

    Tout au long du processus bien des souffrances se transmutent en agacements, dérangements, nuisances ou pollutions…

    Dans le discernement, doublé de son intuition, ce qui nous pollue et nous nuit nous avons toujours l'action qui précède la volonté… on dégaine plus vite que son double… notre sensibilité fait le ménage instantanément des que le désagrément se pointe… peu importe la forme aux yeux du spectateur témoin…

  • #47

    josee (mardi, 11 juin 2019 20:13)

    J'aime bien l'image du discernement qui dégaine plus vite que son double, ou qui fait le ménage dès que le désagrément se pointe. Mon cowboy à moi travaille généralement sans témoin mais j'imagine que tu as dû surprendre quelques interlocuteurs que tu as transformés en spectateurs devant la puissance de la VOLONTÉ.

  • #48

    Edwige (vendredi, 14 juin 2019 10:05)

    C'est une dextérité qui s'apprend sur le tas, il n'y a pas d'école ni d'enseignement, ça se vit et ça se fait dans l'instantanéité de l'instant T cosmique…

    Les témoins présents ne sont pas surpris étant à bonne école pour en prendre de la graine…
    De spectateurs ils grandissent en acteurs de leur vie devant la découverte de la puissance de leur propre volonté à travers la nôtre…

  • #49

    Josee (vendredi, 14 juin 2019 11:58)

    Impacter autrui devient une réalité dans la mesure où on a dépassé le stade de rêver d'impacter autrui, ce qui n'est pas mon cas à cause de la réflexion qui encore s'érige et encombre ma conscience dès que je suis en contact avec quelqu'un. Au moins je le sais et j'assume. L'instant présent ne se révèle que couche par couche à la conscience en expansion et la séquence des couches est différente pour chacun. Je suis moi-même encore surtout spectatrice de qui m'offre sa compagnie, l'occasion est extrêmement rare et le spectacle de l'autre est une expérience intéressante.

  • #50

    Edwige (lundi, 17 juin 2019 05:04)

    L'accroissement du discernement développe une intuition de plus en plus objective. Cette objectivité amène un élagage instinctif des couches de nos raisonnements subjectifs. Ça nous fait gagner de l'espace psychique par l'élimination du superflus qui encombre nos placards, jusqu'à en devenir minimaliste, très bonne condition pour la circulation des énergies…

  • #51

    Josee (lundi, 17 juin 2019 18:16)

    Dans la mesure où un ego devient peu à peu conscient de la moindre de ses pensées, dans la mesure où un ego se ne laisse plus happer et retenir de façon luciférienne à la moindre pensée coïncidant avec les formes storées (ingrammées) dans son garde-robe, dans la mesure où un ego glisse sur ses pensées, il est dans son identité réelle. Nous glisserons dans la création multidimensionnelle avec une puissance de mobilité inépuisable, comme un photon qui avance en éclairant les choses, mais à la différence du photon, notre lumière sera unique et spécifique à notre ancien garde-robe, lequel n'existe pas en vain.

  • #52

    Edwige (mardi, 18 juin 2019 10:30)

    L'ego se conscientise quand il réalise que les pensées qui le traverse ne lui appartiennent pas à 90%.

    Si les 10% restantes sont intelligentes et couplées à l'intelligence créative de son esprit, il se réapproprie l'identité qu'on lui a volée pour devenir doublement efficace dans sa volonté.

    La lumière de son esprit aide cet ego à l'accroissement de lui-même à l'accouchement de son double lumineux.

  • #53

    Josee (mardi, 18 juin 2019 13:14)

    Le lot de pensées couplées à de l,intelligence est pour ma part encore beaucoup un lot de réflexion couplée à de l'instruction, parfois reçue de la bouche ou de la plume d'une autre personne mais essentiellement issue de citations de bernard. La place de bernard - ou plutôt de son oeuvre - dans ma vie est essentielle. Il aide efficacement à l'accroissement de ma volonté parce qu'il est lui aussi tel mon double lorsque celui-ci est en mode "debriefing" (=explication générale)

  • #54

    Edwige (samedi, 22 juin 2019 07:46)

    L'instruction "descendue" par BDM n'appartient pas à BDM…

    Les connaissances canalisées par Bernard viennent d'un rayon de l'immense bibliothèque cosmique, source de tous les savoirs et de toutes les mémoires universelles.

    Bernard avait un wifi particulièrement perfectionné pour accéder à plusieurs "étagères" de cette gigantesque bibliothèque.

    Nous avons tous un wifi personnel qui nous permet d'atteindre "notre étagère".

    Le perfectionnement de notre contact télépathique avec la lumière de l'énergie de notre esprit nous permet, par l'intermédiaire de notre double et celui d'autrui, d'accéder à ce savoir dans cet océan d'informations…

    La vibration thérapeutique de la parole de Bernard, le contenu vibratoire de ce que sa parole à véhiculé dans nos 3 cerveaux, la conscientisation de l'ego ont permis un éveil du 4ème cerveau éthérique.

    Cet éveil à ressuscité ce que nous savions déjà de tout temps que ce soit véhiculé par les pensées sortant de la bouche ou/et de la plume d'une autre personne ou de la réflexion issue de l'instruction ou des citations de Bernard.

    Tout ceci une fois digéré, intégré, s'exprime avec les outils de sa propre expérience, personnalité et intelligence et se manifeste d'une façon qui n'a rien à voir avec du copier/coller.

    Quand ça ne vibre pas, quand ce n'est que de la régurgitation mémorielle notre discernement nous le fait savoir immédiatement

    L'instruction de Bernard est essentielle à la conscientisation de l'ego pour tous et chacun si c'est sa programmation. Cette instruction aide à prendre la mesure de ce qu'est la VOLONTÉ et l'INTELLIGENCE au-delà de toute définition grammaticale.

  • #55

    Josee (samedi, 22 juin 2019 12:52)

    L'expérience est un outil qui nous sert à nous exprimer à la fois en conscience et en inconscience. Tout est unique en nous et si nous utilisons notre faculté de faire du copier coller, il ne faut pas croire l'impression qui nous fait perdre de vue que nous sommes unique, ce qui est copié collé est engouffré dans notre appareil digestif qui métamorphose toute notre expérimentation en occasion d'apprendre conjointement à notre source, notre rayon individuel.
    L'immense instruction de bernard fut l'arrivée du rayon, elle fut le rayon alors que celui-ci touchant notre planète revenait enfin nous réveiller à TOUT au bout de notre contrat. Le contrat consistait à développer une interaction avec la création sur tous ses plans qui sont les plans dits inférieurs. Toutes les définitions gramaticales sont à démasquer comme étant autant de clauses et réglements d'un grand jeu puéril appelé la population terrestre. Ce fut un jeu d'électrodes plantées (implantées) dans nos cerveaux, nos plexus, nos tripes et nos sens et la main de l'homme-aidée seulement de l'éclairage de son rayon - devra trouver la force de se les arracher. Courage !

  • #56

    Edwige (vendredi, 28 juin 2019 20:47)

    Ce qui est intelligent s'exprime par l'esprit ou le double en conscience, ce qui s'exprime dans l'inconscience est sous la gouverne de l'ego.

    L'immense instruction de Bernard fût l'arrivée de l'outil qui a fait sauter tous les verrous de l'inconscience des egos en voie d'évolution et qui a perfectionné nos deux mamelles supra mentales que sont intuition et le rationnel au milieu desquels est arrimé le discernement

    L'interaction à venir avec la création et tout autre point de communication sera limpide et fluide grâce à la communication télépathique... plus besoin de lexicologie pour se comprendre...

  • #57

    josee (samedi, 29 juin 2019 17:29)

    j'aime bien croire que ce que je pense d'intelligent passe au milieu de moi, au milieu de ma tête, contrairement aux mamelles intuitives et rationnelles bien arrimées l'un d'un bord et l'autre de l'autre. cette schématisation est en parfaite cohérence avec l'impression de centricité. il n'y a rien comme la centricité pour négocier son chemin, c'est le point d'ouverture maximale oû la gauche et la droite s'égalisent en tant que formes prises par l'énergie et c'est aussi le point d'ancrage dans notre sens de l'équilibre, outil de gestion de l'intelligence macchiavélique de l'esprit aussi appelé discernement, puissance, autorité...

  • #58

    Josee (mardi, 02 juillet 2019)

    Je pratique la rationnalisation sans la ressentir émotionnellement alors que je ressens émotionnellement l'intuition au moment où elle s'exerce. J'avance ceci pour illustrer l'apparente incompatibilité entre les deux approches psychiques alors que bien d'autres différences s'observent entre ces deux mécaniques de mentation cérébrale. Et pourtant les deux finissent par s'arrimer pour collaborer à mesure que change de peine et de misère la résonnance vibratoire de ces deux radios au fil des découvertes de l'ego.

    C'est l'élévation en vibration qui produit ce miracle. Le ressaisissement de la conscience qui fait prendre conscience du manque d'intelligence dans une pensée qu'on est en train d'avoir (autrement dit, ce qu'on appelle le discernement) s'appuie sur l'accord vibratoire des deux mécaniques de mentation cérébrale, la logique du lobe gauche et l'intuition du lobe droit.

    Il s'agit d'un accord, d'une suntonisation qui n'arrive que selon un processus de mutation absolument profonde et structurelle à gauche comme à droite.

    La soif de sagesse disparaît au cours de ce procédé d'épuration de l'être entier alors que sur le plan matériel de la personne la cellule nerveuse travaille ce ménage à un niveau infra-atomique dans une dimension purement vibratoire qui se déploie dans le vide subatomique laissé par l'élimination des champs magnétiques psychologiques tels que celui créé par la tension d'une soif de sagesse par exemple.

  • #59

    Edwige (jeudi, 04 juillet 2019 11:30)

    La rationalisation s'exerce dans une neutralité parfaite comme dans les mathématiques. L'aspect émotionnel d'une l'intuition au moment où elle il apparaît fait jouer en quelque sorte le garde-fou interne qui nous prévient immédiatement alors que le rationnel a besoin d'un temps de réflexion plus ou moins prolongé….

    S'il y avait une incompatibilité entre le rationnel et l'intuitif ce serait pour ma part dans la vitesse de "dégainement" entre la mentation cérébrale et le ressenti dans le plexus solaire.

    L'élévation vibratoire de nos corps subtils affine notre sensibilité et plus on devient sensible plus on dégaine vite dans les deux façons de dégainer mais pas en simultané... L'intuitif sera toujours plus rapide que notre ombre… probablement parce que qu'il ne peut y avoir aucune interférence de pensées ni de parasitages quelconque (dans le cas où l'intuition est parfaitement évoluée, cad sans naïveté spirituelle ou soif de sagesse qui vont de pair dans les plans spirituels et sont abolies dans les plans au-delà du mental supérieur).En introduction je ne peux qu'évoquer à nouveau ce qui vibre fort pour moi dans les propos de Bernard sur le discernement

    "Le discernement ne s'appuie sur aucune considération de l'ego et ne se rationalise pas puisqu'il est déjà prédéterminé dans son intelligence par les Forces Supramentale. L'être humain doit se former au discernement et non s'informer du discernement. Le discernement est une condition de l'Esprit Universel à travers l'esprit de l'être humain et ce n'est que quand il a suffisamment évolué émotivement et mentalement que ce discernement devient une seconde nature, un aspect naturel de son comportement".

    J'ai envie ici de rappeler que l'utilisation de mon wifi personnel, afin d'accéder au plan au-dessus du mental, passe en priorité par le filtre de mon intuition et de mon discernement.

    Je n'ai aucun autre talent ni attribut comme ceux qui partent en astral, sont médiums, voyants, ni ne vois et ni ne correspond avec aucune entité d'autres plans etc... Je n'ai été doté que d'un seul pouvoir celui de "ne compter que sur moi-même" et "d'utiliser ce qui existe déjà en moi" et remonte en surface à chaque écoute de conférences de Bernard: "c'est ça,c'est ça,c'est ça",

    Il n'y a rien d’ésotérique, ni d’occulte, la vibration entre en interaction avec l’expérience et le vécu pour amener à une compréhension juste et réelle de ce qui vient à moi...

    Je redis là que, pour ma part, "l'’intuition" est cette aptitude à sentir les choses dans leur immédiateté, comme une pulsion ou une vibration qui peut donner le son juste ou le LA du diapason, ou encore le nord de la boussole…L’intuition donne un savoir direct et immédiat "au réel" (et non à la vérité) sans le recours au raisonnement.

    Si l’intuition est mal ajustée, comme dans le spirituel, elle peut être le jouet des forces puissantes pour tromper ou assujettir a de la subjectivité ou des manipulations astrales, ce qui est incompatible avec la lucidité. L’intuition est ce flair qui nous oriente comme un GPS en bon état de marche dans le bon ressenti…

    "Le discernement" est issu d’aptitudes plus élaborées qui mettent en branle des subtilités de compréhension des choses plus internes et profondes, lentement mûries et arrimées définitivement en soi. C'est une opération de la lumière de l’esprit par laquelle on distingue lucidement ce qui vient à soi. Autrement dit c’est la capacité de l'ego, et non pas de l'esprit comme je l'avais avancé auparavant, à juger clairement et sainement choses et évènement et comprendre et agir en conséquence avec jugement, bon sens etc… Le discernement va croissant on le possède pour la vie.

  • #60

    Josee (jeudi, 04 juillet 2019 23:40)

    J'ai un compliment à nous faire en passant. Ça fait un an qu'on bourlingue sur focus et chaque qu'on se rend compte que nos définitions divergent, on n'insiste pas. Si c'est pas un bel acquis de sagesse ça, je ne vois pas ce que nous attendons encore comme preuve. Il n'y a pas de vérité, juste des laboratoires de découvertes individuels. Ce sont nos programmations qui nous font développer les concepts de telle ou telle manière, avec justement plus ou moins de discernement et d'intuition. Vive l'échange respectueux, qui est pour moi un laboratoire non pas de vérité tant comme un forum énergétique. Je n'ai pas la vérité mais j'aime exprimer ma vérité, toute transitoire soit-elle ! Et je suis ravie que nous ayions de temps en temps l'occasion de réaliser que nos points de vue scientifiques (car c'est une science que nous étudions ensemble), et bien oui, ils divergent. Il faut le "pratiquer", le respect de notre divergence... Qui est une forme de discernement interne face à la croyance en ce serpent nommé Vérité

  • #61

    Edwige (vendredi, 05 juillet 2019 09:37)

    C'est un anniversaire en quelque sorte ? Un jour décisif qui porta ses fruits et n'en finira pas d'en apporter peut important la saison…

    Nos approches de concepts, quels que que soient les termes ou formes utilisées par l'une ou l'autre définitions, n'ont jamais divergé selon ma perception, elles ont été complémentaires.

    Si l'ego n'insiste pas c'est justement qu'il n'y a pas de place pour l'ego aux échanges génératifs, équitables et respectueux qui se font de double à double en maturation.

    Nous ne sommes dans aucune attente de quoi que ce soit, si ce n'est de la présence du double de l'autre pour communiquer encore et encore, c'est cette communication qui confirme les intelligences de nos esprits…

    Je ne me sens pas sage comme une image, ni dans aucune vérité car, comme tu le dis, nous expérimentons un "laboratoire de découvertes individuelles" qui favorise notre évolution en affinant le lien télépathique avec notre "contact"

    Je dirais que c'est notre wifi personnel connecté à notre fournisseur d'infos qui nous fait développer des concepts et des visions de choses différemment. Visions liées à nos expériences de vies différentes, à nos caractères et tempéraments différents, agrémentés d'un zeste de discernement et d'intuition personnelles.

    J'aime ton idée de l'échange respectueux, tel un "laboratoire ou un forum énergétique".

    Le besoin même d'utiliser ce mot "vérité" devient polarisant car tout de suite accolé au "mensonge", notre savoir s'exprime avec certitude et autorité par ce petit point central qui se situe à la croisée des cerveaux émotif, intuitif, rationnel et éthérique…

    Quand "tu aimes exprimer ta vérité" c'est de là qu'elle s'exprime, elle est certitude en toi.

    Nous n'avons pas le même canal, nous n'avons pas accès à TOUT le contenu universel, chacune exprimant sa part de certitude, elles existent toutes dans l'absolu sur des plans différents dans cette immense bibliothèque du savoir.

    Ce qui importe c'est le lien qu'on puisse faire entre elles pour former de nouvelles certitudes qui de l'une à l'autre nous achemine au plus près de la source qui, elle, possède le réel de tout ce que nous avons à savoir rien de plus…

    Nos points de vue scientifiques "de cette science que nous étudions ensemble" s'ils semblent diverger ne le sont que pour les besoins évolutif de nous faire monter de plus en plus haut dans ces couches du "savoir" et dans la pratique absolue du respect de soi, de notre identité et de notre autorité, ainsi que de l'autre, et de ce qu'il nous amène à travailler quand il "titille" notre 'ego…

  • #62

    Josee (vendredi, 05 juillet 2019 15:10)

    5e fois que je te réponds (chaque fois mon ipad a bouffé ma réponse). Je dirai juste oui, tout évolue avec notre échange sur focus, l'ego se tasse pour canaliser, qu' il canalise une entrée de ménage dans son laboratoire ou une entrée d'écoute et de respect d'autrui, il ne le contrôle pas et d'ailleurs sur focus il se sent moins de droit à faire l'égocentrique, il s'applatit sur le bord du couloir. Alors par conséquent il touche sa certitude (sa "foi") et il prend goût à la beauté, l'ordre et l'équilibre émanant du vent de lumière (ce qui renforcit le réflexe du discernement). Focus est un lieu où la diaspora des vents solaires peut se retrouver, au grand bonheur de leurs egos respectifs. Bye avant que ipad me croque. Marc m'achete un ipad bientot

  • #63

    Edwige (mardi, 09 juillet 2019 10:40)

    Dans les échanges sur focus ce qui évolue, dans le fond comme dans la forme, permet à l'ego de faire place au respect d'une télépathisation qui n'est pas réfléchie, ni contrôlée, mais discernée dans sa cohérence avec le sujet.

  • #64

    Josee (mardi, 16 juillet 2019 02:50)

    Tu te rappelles des diagrammes de venne qu'on nous enseignait à l'école ? Le prof dessinait des cercles qui se recoupaient dans un coin, c'était l'intersection des ensembles. Focus est l'intersection de l'ensemble des choses à dire sur un sujet, de l'ensemble des choses qui nous ont frappés dans la journées et de l'ensemble des choses qui surgissent à la lecture du message de l'autre. Cette intersection mijote un instant puis se traduit en de l'inspiration mi astrale mi mentale qui vaut ni plus ni moins qu'un pas au milieu d'une longue marche...

  • #65

    Edwige (jeudi, 18 juillet 2019 09:12)

    Ce diagramme de Venn, qui met en évidence les relations logiquement possibles dans un amas complet de différents ensembles, que tu associe à Focus ne vaut en effet ni plus ni moins qu'un pas au milieu d'une longue marche…

    Cette marche à un but individuel, sans doute collectif, que seul nos esprits connaissent et soutiennent.

    Ce qui compte au final ce n'est pas le but mais le chemin parcouru par chacun pour y arriver…

  • #66

    josee (samedi, 20 juillet 2019 20:26)

    on évolue pour soi parallèlement aux autres. Saint-Exupéry disait que l'amour ce n'était pas de se regarder l'un l'autre mais de regarder ensemble dans la même direction. C'est tout un apprentissage que d'apprendre ce parallélisme, qui en fait est un parfait accord sur les principes : le respect des libertés, l'autonomie, la non interférence, etc.

  • #67

    Edwige (lundi, 22 juillet 2019 08:37)

    On évolue pour soi les uns à côtés des autres, le regard dans la même direction qu'eux, dans le respect mutuel de notre indépendance, la non-ingérence des actions posés par l'autre, etc.

  • #68

    josee (samedi, 28 septembre 2019 14:13)

    on évolue pour soi en reconnaissant autant pour soi que pour tous les autre le droit de chacun à sa morale, sa vérité, son parler et autres comportements mais en reconnaissant son droit de mettre fin à ceux de ces comportements qui sont dominateurs. subtils ou non ils se détectent - et de plus en plus finement avec l'éther en soi.

  • #69

    Edwige (mercredi, 02 octobre 2019 14:21)

    Le discernement, doublé d'une intuition aiguisée, nous permet de ne plus tolérer aucune forme de domination sur sa conscience, dans sa vie et sur ses corps physique et subtils.

    Respecter le droit d'autrui à être ce qu'ils sont n'est pas incompatible au fait de refuser leur domination aussi subtile soit-elle sous quelque forme que ce soit.