Intuition & Discernement

  Par Edwige


AVANT-PROPOS

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.




Dans cette conférence Bernard dit, en résumé, ce que nous savons plus ou moins déjà, ici c'est mon interprétation parmi d'autres possibles, ou leurs contraires, tout autant réelles:

 

"La femme est plus intelligente que l'homme, elle est moins intéressée que lui par la fusion parce qu'elle est moins incarnée, elle a pas le complexe messianique, elle est moins impliquée dans la matière, elle est plus proche et plus sensible aux plans, son contact est plus normal. C'est elle qui va libérer l'homme car il est pas libérable tout seul, la femme va le libérer bon gré mal gré, elle va le libérer quand elle sera intelligente d'elle-même.


Il dit encore que la femme est plus intelligente que l'homme parce qu'elle est capable de vivre la confrontation pour éventrer le pus du mensonge... Elle a moins peur de vivre une confrontation pour faire sortir le pus du mensonge, tandis que l'homme louvoie, polémique, politise etc.

Il dit enfin que la femme est plus intelligente que l'homme car elle est capable de facilement comprendre les dessous de la psychologie du monde. Les hommes qui mentent aux femmes perdent leur amour et finissent seul. Les hommes peuvent manipuler et dominer la femme tant qu'ils veulent mais avec le temps ils la perdent parce qu' elle voit clair. Perdre l'amour de la femme dans la vie c'est perdre un grand ingrédient de la conscience planétaire. Pour avoir une femme dans sa vie, pour la garder dans sa vie, il faut que l'homme cultive la femme, pour cultiver la femme il doit l'aimer, l'aimer c'est la protéger contre son propre mensonge."


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Le Discernement BDM
Le discernement ne s'appuie sur aucune considération de l'ego et ne se rationalise pas puisqu'il est déjà prédéterminé dans son intelligence par les Forces Supramentale. L'être humain doit se former au discernement et non s'informer du discernement. Le discernement est une condition de l'Esprit Universel à travers l'esprit de l'être humain et ce n'est que quand il a suffisamment évolué émotivement et mentalement que ce discernement devient une seconde nature, un aspect naturel de son comportement .
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Une suite à cet article sur les 3 cerveaux  

"le cerveau émotionnel"



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Commentaires: 28
  • #1

    Edwige (lundi, 03 septembre 2018 12:54)

    Plus le discernement est aiguisé plus l'intuition est imperméable au miroitement du mensonge et de la subjectivité... ce peut être l'inverse quand l'intuition s'affine pour vibrer au réel pendant que le discernement fait œuvre de lucidité.

  • #2

    Edwige (lundi, 03 septembre 2018 18:19)

    Dans le résumé de la conférence de Bernard, que j'ai pris la liberté d'interpréter selon mon expérience, je pourrais dire que l'utilisation de mon wifi personnel, afin d'accéder au plan au-dessus du mental, passe d'abord par le filtre de l'intuition et du discernement. Dans ce sens intuition et discernement sont les deux mamelles du Supra-mental … rien d’ésotérique, ni d’occulte, la vibration entre en interaction avec l’expérience et le vécu pour amener à une compréhension juste et réelle de ce qui vient à nous...
    De mon point de vue l'’intuition est cette aptitude à sentir les choses dans leur immédiateté, comme une pulsion ou une vibration qui peut donner le son juste ou le LA du diapason, ou encore le nord de la boussole…L’intuition donne un savoir direct et immédiat "au réel" (et non à la vérité) sans le recours au raisonnement. Si l’intuition est mal ajustée elle peut être le jouet des forces descendantes pour tromper ou assujettir a de la subjectivité ou des manipulations astrales… c'est incompatible avec la lucidité. L’intuition serait ce flair qui nous oriente comme un GPS en bon état de marche dans le bon ressenti…
    Le discernement est issu d’aptitudes plus élaborées qui mettent en branle des subtilités de compréhension des choses plus interne et profonde, lentement mûri et arrimé définitivement en soi. C'est une opération de l’esprit par laquelle on distingue lucidement ce qui vient à soi. Autrement dit c’est la capacité de l’esprit à juger clairement et sainement les choses et comprendre et agir en conséquence avec jugement, bon sens etc… Le discernement va croissant on le possède pour la vie.

  • #3

    Josée (mercredi, 05 septembre 2018 18:32)

    LE DISCERNEMENT FACE À L’ÉVÉNEMENT-CHOC
    Je voudrais décrire comment travaille le discernement dans ma vie dans le cas particulier de l’événement-choc. Je parle de ces accrocs au bon ordre des choses qui dès qu’ils surgissent à ma conscience me font sérieusement bouillonner les nerfs.
    Disons qu’advienne un tel événement-choc…
    Dans un premier temps, pour avoir du discernement, je crois devoir sortir la tête de l’eau. Je me mets vite sur le bout des pieds, j'étire le cou, je colle au plafond de mon crâne et cherche, effarée, qu'est-ce qu'il y a à comprendre. Cette étape fulgurante est stérile. L'instant d'après, je passe à une étape que j’essaie de garder aussi brève que la première parce qu’elle est aussi stérile. C'est alors dans un point qui m’appelle dans le ventre que je crois trouver le discernement. Illusion ! Ça me met juste en suspens. La permission que je donne à ce point d'irradier me captive le temps de laisser se désaligner mes corps.
    Aucune de ces entreprises ne peut me donner congé de brûler les feux de l’enfer. Rien d’ailleurs ne peut me faire esquiver un choc, pas même le discernement. Non pas même le discernement le plus efficace dont j’ai pu faire l’expérience jusqu’à aujourd’hui ne peut me faire esquiver un choc : il faut faire face à la musique. Mais je vois que ce double réflexe initial de fuite est un prélude nécessaire vu que ce n’est qu’après seulement que commence le discernement, ma volonté de faire face à la musique. Soudain je ne cherche plus de soutien supérieur comme à l’étape 1 et je ne suis plus l’animal prostré comme à l’étape 2. Je suis prête à me dresser debout et à faire face "aux feux de l'enfer".
    Que sont ces "feux de l’enfer" ? Ils sont le bouillonnement de subjectivité mis en branle par l’événement dans mon système nerveux multidimensionnel. Ma réception spatio-temporelle de l’événement est une réaction subjective et chaotique à l’événement.
    Je ne sais pas si ça existe un système nerveux multidimensionnel mais je sens ces feux de l’enfer comme une tension multidimensionnelle. Quand c’est là, je ne peux pas le nier. Je ne peux que permettre à ce chaos d’exister en moi. Et parce que moi aussi j’existe, moi qui suis faite d’ordre et d’équilibre, je dois lui faire face et lui permettre d’exister non pas de façon irradiante mais au contraire de la façon la plus contenue possible dans tous les sens du mot.

  • #4

    Josée (mercredi, 05 septembre 2018 19:15)

    Suite du #3
    L’événement-choc est une opportunité à saisir : il permet le très fructueux face à face entre l’être et la subjectivité à son plus vif. C’est quand les choses s’intensifient que les principes servent et s’absorbent. C’est quand la subjectivité devient un incendie et une urgence que je peux observer le phénomène aliène qu’est la subjectivité, non pas intellectuellement ni longuement, mais instantanément.
    Cette observation instantanée du phénomène aliène qu’est la subjectivité me le fait voir en tant que phénomène irréductible et imposé dont je dois accepter l’existence (à mon stade d’évolution actuel). En ce sens c’est comme l’événementiel mais à la différence que c’est une énergie psychique et que donc je peux la contenir psychiquement, c’est-à-dire que je peux la réduire à une manifestation qui serait minimale dans tous les sens. Ce n’est pas parce que les feux de l’enfer veulent bouillonner en moi sous l’impact d’un événement que je vais encore une fois brûler comme une damnée !
    Quelle est la manifestation minimale à laquelle je réussis à réduire ma subjectivité ? C’est à celle d’une mince vague en mouvement passant de bord en bord de ma personne. Et attention, autant je ne m'attarde aucunement sur ce balayage corporel en soi autant je m’attarde sur les conditions dans lesquelles je lui permets de me traverser. Car il s’agit de conditions extrêmement serrées : je veille à ce que cette vague passe de bord en bord de ma personne sans soulever de mémoire. La forme très contenue à laquelle je réduis ma réaction à l’événement est peut-être une vague très mince mais son balayage est pourvu de la force de succion condensée dans un tsunami. Il s’agit d’une puissante succion de la mémoire. La subjectivité est une force magnétique pour la mémoire du corps.
    Moi, dont l’êtreté atomique est fait d’ordre et d’équilibre, je dois empêcher toute émergence de la mémoire du corps au passage de la vague parce que je sais que ce balayage a la puissante capacité de produire cette émergence et je sais que ça mettrait le feu aux poudres. Je ne veux pas que cette chose aliène qu’on appelle la subjectivité mette le feu aux poudres de ma mémoire : ça aurait pour effet de multiplier le défi. Le discernement face aux feux de l’enfer me demande de m’en laisser traverser comme par une vague, tout en me demandant d’être alerte au danger de succion de cette vague.
    Réduire ma réaction face à un événement- choc à un balayage corporel a pour but de confronter ce balayage à ma mémoire corporelle malgré le danger de ce contact. C’est psychiquement sportif, c’est psychiquement musculaire que de retenir la mémoire hors de ce contact. Il faut neutraliser le passé au profit du présent. La vague veut allumer la mémoire et je ne veux pas. La vague veut réveiller tous les nœuds mémoriels susceptibles de carburer encore et encore la subjectivité à l’origine de ce branle-bas de combat, et je ne veux pas. La vague veut me faire « réfléchir », c’est-à-dire me soumettre à des « réflexions » mémorielles qui deviendront autant de nouveaux événements-chocs auxquels à chaque fois réagira ma subjectivité, suscitant les mêmes fuites, effarements et états hypnotiques que l’événement matériel à l’origine de l’épreuve, et moi, tranquillement, je ne veux pas !
    Qu’il travaille au niveau banal de la personnalité ou qu’il travaille au niveau exceptionnel de l’événement-choc, le discernement est une lutte tranquille de l’être contre la perpétuation du chaos."

  • #5

    Edwige (jeudi, 06 septembre 2018 10:45)

    Si j'ai bien saisi lorsqu'un "évènement choc" te surprends dans un premier temps, sans chercher à le comprendre, ni l'esquiver, ni demander d'aide céleste, ni te laisser abattre, au contraire dans l'acceptation de la subjectivité induite par ce choc qui te pétrie d'émotivité, tu restes droite dans tes bottes et tu y fais face sans broncher d'un pouce.
    Ensuite tu saisi consciemment et sur le champs cette opportunité pour démasquer les dessous de la subjectivité conditionnante à de l'émotivité involutive. Tu engages un combat contre cette subjectivité magnétique qui te traverse. Tu déploies, par ta seule volonté, de l'énergie psychique qui diminue l'impact sur tes corps émotionnels, sans faire ressurgir la moindre mémoire qui lui est adjacente...
    Ouf quel contrôle de cette puissante machine à sucer la mémoire! Un vrai aspirateur méga watt que l'on ne trouve que dans les rayons des professionnels...
    Est-ce la force de l'esprit qui désire ne pas fléchir à la puissante force magnétique de la subjectivité qui, en extrayant de leurs loges des vieilles mémoires, vont provoquer des émotions dont l'énergie sera vampirisée par les plans astraux ou pour toi mettre le feu aux poudre?
    S'agirait-il de la volonté de l'ego qui prend conscience de lui-même et qui à force d'apprentissage sait maintenant dire NON à l'allumage ou au réveil de mémoire et à la soumission a de la réflexivité subjective?
    Dans les deux cas ceci demande une longue et grande expérience de discernement, avec des essaies et des erreurs, pour réussir l'exploit de réduire l'effet action/réaction dans un évènement choc ou pas choc et de se laisser traverser tout en restant conscient du danger de succion notre énergie vitale...

    Oui c'est véritablement sportif pour le psychisme que de retenir la mémoire hors du contact avec la subjectivité pourvoyeuse d'émotivité diverses et variées... Mais vivre l'instant présent est sans nul doute une clef majeure de réussite dans cette épreuve du feu...
    Par cette approche dans la lutte devant un évènement choc je ne peux qu'acquiescer au fait que le discernement est une lutte de l’ego contre la perpétuation des évènements qui rendent nos vies infernales de souffrances...

  • #6

    Edwige (jeudi, 06 septembre 2018 11:00)

    C'est tellement intéressant d'avoir en face de soi des personnes qui n'ont pas des réactions lambda qu'on observe à tous les coins de rue alors j'ai quelques questions en suspens:
    - Peut-on parler de discernement ou de réflexions de l'ego quand chercher à comprendre est plutôt une action consciente de l'intellect qui décompose et analyse les formes dans toutes les polarités de leurs mémoires?
    - Ou à un état d'être qui scanne instinctivement le tout, sans passer par la case mémoire?
    - L'être affine-il ses capacités créatives pour aboutir in fine au discernement?
    - Est-ce qu'avoir du discernement ça s'acquiers ou est-ce que c'est inné?
    - Peut-on dire qu'on a ou qu'on a pas du discernement?
    - Nait-on avec ou pas?

  • #7

    Edwige (jeudi, 06 septembre 2018 11:07)

    J'ai appris dans C.077a "Perfectionner son intelligence" que nous n'avions pas 3 cerveaux (droit, gauche, reptilien) mais quatre cerveaux... le 4ème étant le cerveau éthérique...
    j'ai aussi d'autres informations que je résume à grand raccourcis suite à la lecture de "Le discernement" de Bernard (PDF là-haut). Je ne citerai que quelques passages que je souhaiterai développer pour aller plus loin encore dans le discernement:
    - Tout ce que nous vivons sur le plan matériel est vécu selon notre degré de discernement. Tant que notre discernement n'est pas développé nous sommes sujets à subir la vie et une vie subie n'est pas une vie libre.
    - C'est le résultat de la destruction des formes dans le mental humain qui donne à l'être humain le discernement.
    - Sans le discernement l'être humain est voué à l'exploitation sans trêve de sa faiblesse psychologique et ce n'est que par l'expérience et la compréhension de certains principes de la vie en lui qu'il peut s'en sortir.
    - Le discernement coïncide avec la plus haute forme d'intelligente possible à l'être humain, car il détermine le degré d'intelligence requise pour épurer la vie des embûches causées par l'émotivité. L'émotivité est la cause fondamentale du manque de discernement...
    - Le discernement ne peut jamais correspondre aux appétits de l'ego car l'ego n'a pas le discernement puisqu'il est en dehors du discernement, le discernement n'est pas de l'être humain mais grandit dans l'être humain, ce dernier grandit dans la lumière de la conscience supramentale... sans pour autant se laisser dominer par elle...
    - le discernement est un pouvoir de l'intelligence supramentale qui ne se discute pas, une fois que l'esprit de l'être humain a été harmonisé ou conscientisé à cette intelligence.

  • #8

    josée (dimanche, 09 septembre 2018 18:17)

    réaction au début du message #5
    est-ce que les minutes suivant l'événement me verraient déjà libre d'attitudes telles que vouloir comprendre l'événement en demandant d'aide céleste ou choisir de m'en laisser abattre ? non je les vis ces attitudes qui sont des fuites de la souffrance soudaine. c'est par elles que je me jette alternativement vers l'effarement spirituel et vers l'état hypnotique de l,animalité.
    je ne m'attarde à questionner que jusqu'à ce qu'il devienne clair que questionner c'est vouloir qu'un support spirituel vienne à la recousse et que je réalise que je suis en train de m'écraser sous le plafond de mon crâne tant je me positionne en position affreusement dépendante d'un support qui ne viendra pas, je le sais, vu que le mental ne traite avec moi que d'égal à égal. les principes étant un peu intégrés, je ne m'attarde pas sur des attitudes qui par contraste font résonner ma compréhension théorique des principes.

    je ne m'attarde non plus dans une passivité de gestion émotionnelle tel un animal que je suis encore. je ne le fais que jusqu'à ce qu'il devienne clair que ce faisant les minutes aiguisent encore plus la souffrance au lieu de la résoudre. la souffrance étant justement très vive, je n'ai pas le choix de décider de la résoudre et je ne m'attarde pas sur ces anciennes attitudes contreproductives qui connectent le présent et la mémoire, alors que c'est là-dessus que s'attardent tous les membres du règne animal alors qu'ils ne vivent qu,en référence à la mémoire collective de leur sous-espèce.

    l'homme a la faculté de penser. or cette faculté le fait vivre en référence à une vision chimérique de la capacité de la pensée de répondre à ses questionnements. c'est cette dépendance qui fait qu'il pense et j'utilise le mot spirituel pour désigner cette foi aveugle de tous les hommes en leurs inépuisables pensées. bernard fut le 1er à canaliser cette information révolutionnaire disant qu'on pense qu'on pense. la pensée est l'aspect moderne d'une communication avec l'invisible datant du début de la création de l'ego, elle est encore sous-tendue par la naïveté et la soumission initiale mais sa pollution comporte entre autres mensonge que chaque homme est au gouvernail de sa pensée. le discernement qui se développe avec chaque événement initiatique quotidien mettra en lumière à la fois l'animalité du réflexe émotionnel et la spiritualité du réflexe mental.


  • #9

    josée (dimanche, 09 septembre 2018 22:16)

    réaction au reste du message #5
    Est-ce la force de l'esprit qui désire ne pas fléchir à la puissante force magnétique de la subjectivité ?
    l'ego c'est le décideur qui jusqu'à maintenant prenait toutes ses décisions sous l'influence de la puissante force magnétique de la subjectivité. l'esprit c'est le mental, c'est cette voix qui n'arrête pas. si l'ego refuse de fléchir à la puissante force magnétique de la subjectivité, il est dans son centre de force, là où la voix est intelligente. quand le discernement est en action dans un évènement choc ou pas choc, il s'agit donc de la volonté supramentale de l'ego qui comme tu dis sait maintenant dire NON à l'allumage de la réflexivité subjective au réveil de mémoire. mais le pas est mis en place par la force stratégique de l'esprit à créer la nouvelle plate-forme supramentale où l'ego est libéré de sa passivité.
    c'est donc une lutte de l’ego libéré de sa passivité et dressé à long terme contre la perpétuation des évènements qui rendent nos vies infernales. l'ego centré est armé pour cette lutte car celle-ci ne demande qu'un instrument : la centricité. l'ego centré hors de la mémoire devient capable de discernement et de mise à l'ordre de sa vie matérielle.

  • #10

    josée (dimanche, 09 septembre 2018 22:41)

    Peut-on parler de discernement ou de réflexions de l'ego quand chercher à comprendre est plutôt une action consciente de l'intellect qui décompose et analyse les formes dans toutes les polarités de leurs mémoires?
    on ne peut pas parler de discernement si l'intellect est en mode analyse parce que ce mode est un désir insatiable. l'intellect est le siège de la polarisation. pour désactiver une forme qu'on a, cela prend le mûrissement de la conscience, laquelle est synonyme de neutralité.

    la mémoire n'est pas une case, c'est le support de l'intégralité du mode de vie existentiel. par exemple, rien ne peut être scanné sans ce support. même quand on fonctionne instinctivement, on est obligé de passer par la mémoire.

    L'être affine-il ses capacités créatives pour aboutir in fine au discernement?
    c'est mon avis. par contre si je suis d'accord c'est peut-être parce que je lorgne vers la mjesté du discernement alors que je vois pas bien la créativité dans ma conscience. d'ailleurs je dirais que toi edwige qui relèves tellement de défis que j'ai pu identifier, tu as plus de créativité que moi. mais je dis ça et je ne sais trop de quoi ça retourne. pour montrer à quel point la créativité est mal comprise, bernard a déjà dit que de ne pas aller pisser exactement quand on a envie est un manque de créativité.

    - Est-ce qu'avoir du discernement ça s'acquiers ou est-ce que c'est inné?
    ça ne sera jamais inné. naître sur terre c'est hériter de la soupe astrale et de la passivité égoïque. le processus est long et n,en finit plus de se finaliser, afin justement de perfectionner le discernement. on peut observer le travail qui fut imposé à bernard en ce sens dans les 5 dernières années de sa vie. Celui-ci venait corriger l'impression qu'ilo avait de maîtriser son discernement. sa colère de dragon lui a permis d'ouvrir une voie dans une absolue solitude exempte de repères. nous l'avons comme repère mais ça pose aussi le problème de l'idéalisation et de l'imitation du bonhomme, auquel n'a encore échappé personne à ma connaissance.

  • #11

    Edwige (lundi, 10 septembre 2018 02:04)

    Fuir la souffrance provoquée par un évènement c'est peut-être aussi fuir l'expérience qui lui est associée pour la compréhension intelligente de l'évènement... C'est à dire la compréhension subtile et créative de la relation de cause à effet, au second voire troisième degré du cerveau éthérique, au lieu de se laisser tétaniser par l'effarement hypnotique et reflexe du cerveau reptilien...

    Questionner à voix haute ou basse peut être aussi une recherche de communication avec son esprit ou son double éthérique si on a réussi à le créer sur le plan supramental. Dans ce cas on peut justement penser que "nous ne sommes pas le penseur de nos pensées"... que l'information qui vient à nous n'est pas une pensée mais un signe ou une réponse de l'esprit ou du double à nos questionnements sur le moment choc ou à retardement... Dans ce cas l'expérience vécue, sans évitement de la souffrance, favorise l'accroissement du discernement qui se développe je dirais plutôt "dans chaque situation initiatique mettant en équilibre l'animalité du réflexe émotionnel et l'intelligence du réflexe supramental".

    Dans ce jeu entre l'ego qui décide instinctivement, avec sa volonté supramentale, et l'esprit qui a une voix intelligente nous serions quand même obligés de passer par la mémoire?... mais celle-ci s'amenuise pour disparaître quand on décide de voyager léger sans porter le fardeau du sac de mémoires...

    La créativité serait donc mal comprise ou seulement mal exprimée? Ne pas aller pisser exactement quand on a envie est un manque de créativité ou plutôt un manque d'endroit approprié, ne fusse qu'au pied d'un arbre ou entre deux portes de voiture?

    Avoir du discernement ça ne sera jamais inné? Pourtant au fil des incarnations on l'acquiert toujours un peu plus ... donc à chaque naissance on nait avec les reliquats de l'expérience acquise de ce discernement non?... Sans pour autant être affamé au point de laper goulument cette soupe astrale... car l'ego, de plus en plus volontaire, qui perfectionne son discernement ne demandera pas du rabe de la soupe astrale déjà rancie...

    L'idéalisation et l'imitation du dénommé feu Bernard est le fait d'egos qui ont subi un clonage de leur personnalité pour satisfaire à certains besoins narcissiques de valorisation et/ou de monétisation par manque de sécurité identitaire et/ou d'originalité dans leur développement personnel.

    L'humain doit arriver a équilibre sa personnalité en utilisant judicieusement "à part égale" son intelligence rationnelle, son intelligence intuitive et son intelligence supramentale... là existe le discernement quelque part dans le carrefour de cette triangulation...

  • #12

    Edwige (mardi, 18 septembre 2018 12:48)

    Dans ce sens et en résumé BDM disait ceci dans "Psychologie de l’initiation" F.P 001 : "L'initiation solaire représentera pour l'homme la première expérience, le premier mouvement de sa conscience vers la déprogrammation de son intellect... ceci se fera à partir du développement de la pensée créative de son mental supérieur.
    Lorsque l'homme aura atteint un niveau de conscience supramentale, il possédera trois facultés : la raison (cerveau rationnel), l'intuition (cerveau intuitif) et une conscience supérieure (cerveau éthérique). S'il fait l'erreur d'utiliser la pensée créative de son troisième cerveau contre l'intuition et la raison, il souffrira. S'il utilise l'intuition contre son cerveau éthérique et son cerveau rationnel, il souffrira. S'il utilise la raison contre les deux autres, il souffrira, parce que la conscience de l'homme nouveau est un équilibre parfait"... Pour revenir à la question de la vérité, l'homme découvrira qu'elle n'existe pas, mais qu'il existe dans l'homme ce que l'on peut appeler un point de vérité qui est un état d'esprit. Celui-ci est la rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligence à l'intérieur du centre même du triangle: cerveau rationnel, cerveau intuitif et cerveau éthérique. Dans un triangle il y a un centre, et ce centre doit être équidistant des trois apex. Là se situe le point de vérité de l'homme, et ce point de vérité n'a rien à faire avec la vérité. La vérité n'a affaire qu'avec la polarité du vrai et du faux, ainsi que celle de l'intuition et de l'intellect. Lorsque l'homme aura compris ceci, il aura compris une des grandes clés de l'évolution future.

  • #13

    Edwige (mardi, 18 septembre 2018 13:02)

    S'il existe dans l'homme un point de vérité, qui est la rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligences (cerveau rationnel, cerveau intuitif, cerveau éthérique), ce point de vérité serait LE DISCERNEMENT!
    Ainsi donc la personne qui possède ce discernement possède également une des grandes clés de l'évolution future!!!

  • #14

    josée (mercredi, 26 septembre 2018 15:44)

    réponse à #11
    TRIANGULATION :"L'humain doit arriver à équilibrer sa personnalité en utilisant judicieusement "à part égale" son intelligence rationnelle, son intelligence intuitive et son intelligence supramentale... là existe le discernement quelque part dans le carrefour de cette triangulation... "
    mon intelligence rationnelle bloque toute absorption de cette clé, c'est frustrant et en même temps, je sais que ça viendra en son temps. par contre j'ai envie de réagir aux différentes idées de ce message touffu et expressif livré encore une fois tout d'un jet. alors j'y vais dans l'ordre des paragraphes.

    INTÉGRATION DE LA SOUFFRANCE : je vois aussi que fuir la souffrance, c'est se laisser tétaniser par l'effarement alors qu'absorber la souffrance marque un jalon et crée une compréhension intelligente de l'évènement et une réarticulation de la programmation. l'absoption de la souffrance demande une communication avec son esprit et non pas avec l,astral et c'est là que se situe le discernement, une vertu exigeant de l'autorité centrique.

    RÉFLEXES : concernant la fin du 2e paragraphe, chaque situation initiatique met non pas en équilibre mais en contraste l'animalité du réflexe émotionnel et l'intelligence du réflexe supramental via le discernement, outil fondamental qui se développe avec la descente graduelle de la volonté.

    EGO VS MÉMOIRE : je me distingue de bernard dans l'utilisation du mot ego. l'ego se situe en fonction de la charge mémorielle. donc avec la fusion qui brise cette charge l'ego devient réellement libre. il ne décide de voyager léger sans porter le fardeau du sac de mémoires… qu'à mesure que s'allège le baluchon. sa volonté reflète et exprime le mental cellulaire. on voit avec l,exemple du pissage créatife ou non, que l'ego ne peut pas décider d'être créatif. c'est tout un bal de forces qui s'installe en lui et s,achemine vers un avenir où l,envie et le lieu où soulager la vessie coïncideront.

    VERSION INVOLUTIVE DU DISCERNEMENT : à chaque naissance on nait avec les reliquats très polarisés de l'expérience. puis arrive la fusion, un laborieux processus qui s'active à rendre l,ego créatif, donc à intégrer la mémoire, donc à dépolariser la personnalité. dans l'involution le type fortiche en discernement en manquera dans certains domaines moins visibles à 1re vue.

    ACCEPTATION : les besoins narcissiques de valorisation et/ou de monétisation et tout autre signe de manque de sécurité identitaire et/ou d'originalité dans le développement personnel sont le lot de tout un chacun alors aussi bien de l'accepter, c'est là !

  • #15

    josée (mercredi, 26 septembre 2018 15:58)

    il me semble que tu comprends des choses concernant ce que tu appelles la triangulation des cerveaux. c'est ce que j'ai senti quand je lis "S'il existe dans l'homme un point de vérité, qui est la rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligences (cerveau rationnel, cerveau intuitif, cerveau éthérique), ce point de vérité serait LE DISCERNEMENT!". à mon tour d'être curieuse de ta "vérité" et de brasser ton pommier. fais tomber quelques pommes bien juteuses que je soulage ma soif de comprendre ce que je regarde trop rationnellement pour rien comprendre. j,ai l'impression que tu as commencé à goûter à cette gestion équitable de tes trois cerveaux, je me trompe ? comment arrimer deux cerveaux involutifs astralisés et un cerveau évolutif absolument exempt d'astralité ?

  • #16

    josée (jeudi, 27 septembre 2018 14:55)

    continuer à recourir à l'intuition et au rationnel alors qu'on est sous le choc de la grande mutation éthérique permet de réaliser la pollution de ces deux facultés cognitives. ne pas continuer à recourir à l'intuition et au rationnel alors qu'on est sous le choc de la grande mutation éthérique a pour effet de faire piétiner le processus d'éthérisation dans le mysticisme et l'occultification.

  • #17

    Edwige (vendredi, 28 septembre 2018 14:35)

    Réponse au message #14
    Sans faire de morpho/psychologie on pourrait schématiser en disant que chaque personne à un peu ou beaucoup une dominante du cerveau droit (intuition, créativité, imagination, émotions, pensée fulgurantes...) ou du cerveau gauche (rationnel, logique, cartésien, séquentiel...), bien heureux(ses) ceux/celles qui ont un équilibre parfait des deux... et qui ont créé leur cerveau éthérique pour y implanter le discernement au milieu de tout ça... L'ego rendu libre, par la destruction de la charge émotionnelle enfoui dans le cerveau animal reptilien, peut devenir créatif... dans la mesure où il peut décider de pisser où il veut mais... surtout pas sur le tapis de mon salon et surtout qu'il nettoie derrière lui... L'ego rendu libre de la domination de son cerveau gauche rationnel deviendra créatif totalement sans contrainte de celui-ci. La souffrance comprise, non pas par l'animalité du réflexe émotionnel (ou cerveau reptilien) mais par le cerveau éthérique amène par le discernement à comprendre les raisons de celle-ci. Être dans l'acceptation de ce que notre programmation nous a doté, à gauche comme à droite, c'est aussi accepter de faire évoluer nos 3 cerveaux (droit, gauche, reptilien) jusqu' à l'équilibre parfait pour ne plus vivre que dans le 4ème cerveau éthérique qui est celui de la conscience supra mentale.

  • #18

    Edwige (vendredi, 28 septembre 2018 14:36)

    Réponse au message #15
    En complément du message précédent je ne demande qu'à satisfaire ta curiosité. Non pas sur la triangulation du cerveau mais sur le fait que se situe logiquement, au croisement de ces trois cerveaux, un noyau d'énergie supra mentale. Ce noyau correspond au wifi directement branché à notre fournisseurs d'informations (notre source), il nous fait prendre les bonnes décisions quasi instantanément face à un doute, un questionnement concernant un évènement, une situation, une personne, un choix quelconque... c'est le discernement... Il est le compas ou la boussole qui indique que nous sommes alignés, centré, en accord avec l'esprit et non avec l'ego, car l'esprit, en attente de fusion, ne souffre d'aucune chute du taux vibratoire de son futur véhicule. Le cerveau intuitif et le cerveau rationnel se désastralisent progressivement via le choc frontal de la vibration de l'énergie supramentale contre nos expériences de vie... On ne peut comprendre le supra mental que par la résonnance, l'écho, la vibration qui pénètre chacune des millième secondes de nos vies, ici présentement, couplées à la sommes des expériences passées... Bref notre programmation nous prédestine à aiguiser plus facilement le discernement au fur et à mesure que nous élaguons à la serpette intuition et rationnel et que nous neutralisons coûte que coûte le cerveau reptilien (celui primitif a la base du crâne) qui a l'art de nous pourrir la vie car là se situent les lignes de prédations émotionnelles et animales, reptiliennes qui nous maintiennent dans l'héritage de l'involution...(peur du noir, du prédateur, de la faim, du froid, de l'ennemi...)

  • #19

    Edwige (vendredi, 28 septembre 2018 14:37)

    Réponse au message #16
    Dans le choc de ces changements de paradigmes pour cesser de se faire polluer par l'astral, on arrivera à utiliser l'intuition et le rationnel en conscience, en tant qu'outils d'égales valeurs, pour comprendre avec discernement ce qui se passe en soi. C'est ce discernement qui bloque l'astralisation des archétypes mystico-occultes dans lesquels sont gélifiés ceux qui ne peuvent ou ne veulent crever ces plafonds pour accéder à l'énergie de notre créateur et non celle de ses intermédiaires...

  • #20

    josée (jeudi, 04 octobre 2018 21:03)

    si je résume ce que tu dis dans un premier temps edwige, notre conscience profite réellement de l’équilibre rationnel/intuitif. notre programmation nous offre des opportunités d’aiguiser le discernement porteur de cet équilibre, ce à quoi nous arrivons plus et plus facilement au fur et à mesure que nous « élaguons à la serpette » intuition et rationnel. il s’agit d’un élagage ou d’une désastralisation à laquelle nous arrivons à force d’utiliser l'intuition et le rationnel en tant qu'outils d'égales valeurs, autrement dit : en conscience objective, c’est-à-dire caractérisée par le discernement. c’est d’ailleurs cette conscience objective croissante qui fait que le cerveau intuitif et le cerveau rationnel se désastralisent progressivement. jusque là je te suis. c’est là que tu vas plus loin quand tu parles de cette conscience croissante en tant que noyau d'énergie supramentale dont nous pouvons réaliser la présence par la résonnance, l'écho ou la vibration qui nous indique que nous sommes alignés, centrés, en équilibre. je ne peux plus te suivre n’étant pas encore sensible vibratoirement mais je saisis la théorie.
    mais je ne saisis plus la théorie quand on parle du cerveau éthérique. Car en fait, pour être précise, tu situes ce noyau d'énergie supra mentale au croisement de trois cerveaux. en plus des deux cerveaux matériels ci-haut nommés, tu en cites un 3e , tout nouveau tout beau, un cerveau immatériel en génèse, dit éthérique. Alors j’ai des questions : y aurait-il donc un deuxième élément en voie de création en plus du noyau d'énergie supramentale et qu’est ce qui les distingue ?
    c’est déconcertant parce que, comment je vois ça en théorie, l’esprit pénètre et manipule les trois cerveaux. il manœuvre les 3 langages : le rationnel, l’intuitif, et l’éthérique. Le but de l’esprit étant de désamorcer le pouvoir de la mémoire (en accouplant l’une et l’autre de nos expériences présentes à l’une et l’autre de nos expériences passées) on dirait que pour y arriver il doit procéder en animant différemment le rationnel, l’intuitif, et l’éthérique. Donc, selon ce modèle, le noyau d’énergie au centre de leur triangulation a pour références trois processus issus d’une même source. Et c’est là où je suis curieuse : en quoi ce noyau, point d’équilibre des trois manifestations de l,esprit, se distingue-t-il du cerveau éthérique, point d’impact direct du rayon de l’esprit ? est-ce que, contrairement à ce 3e cerveau, le noyau ne serait pas une valeur ajoutée ? le noyau d’énergie au centre de la triangulation serait-il la réplique de l’homme ? j’aime bien cette idée. Le noyau ne synthétise pas les 3 cerveaux, il leur réplique au moyen de cet outil qui est le propre de l’homme. Le noyau est le discernement de l’homme face au travail de l,esprit. Ce noyau porteur de son équilibre ici sur terre est la création de l’homme, sa tout première. C’est là qu’il passe d’être une créature de l’esprit à être un volcan, une immense pyramide de respect intégral, un embryon de soleil.

  • #21

    Edwige (vendredi, 05 octobre 2018 10:45)

    Pour m'ajuster à tes propos je commencerai par la fin où tu présuppose que l'homme aurait commis sa toute première création dans le point central à la croisée de ses 3 cerveaux intuitif, rationnel et éthérique ou supramental. Seulement le tout premier cerveau est l'oublié dans l'affaire..., le cerveau primitif/émotionnel... Car pour en arriver à la compréhension de la maturation du cerveau éthérique il va en falloir du travail d'élagage du cerveau intuitif et rationnel pour désastraliser le cerveau primitif/émotif... La cerise sur le gâteau étant l'affinement du discernement qui, avant de nous donner l'équilibre et le centrage, doit nous aider à décapiter "ce pouvoir de la mémoire" du passé (cerveau primitif) du présent (cerveau rationnel) afin de réveiller le cerveau immatériel de notre conscience supramentale... Le long processus qui aboutit à la mise en route du cerveau éthérique, (qui en fait existe en nous depuis toujours mais a été voilé dans la phase involutive de l'humanité appelée mensonge cosmique...), passe par ce point de triangulation des 3 cerveaux supérieurs (comparé à l'inférieur émotif), appelé point "de vérité" ou discernement qui est un terme dépolarisé par opposition au mensonge.

    C'est "la croisée" ou synthèse des 3 cerveaux intuitif, rationnel et éthérique (que tu nommes point d'impact du rayon de l'esprit) qui forme le discernement, somme ou totalité, "point du réel" des 3 manifestations de l'esprit, l'une ne va pas sans l'autre, l'équilibre doit être rendu parfait, là se trouve la distinction ou valeur ajoutée du cerveau éthérique endormi si tu préfères... La perfection de l'équilibre de ces 3 cerveaux, qui en fusionnant ne formeront qu'un seul cerveau le conscient/supramental, ne sera pas la réplique de l'homme mais la réincarnation de son vivant en homme nouveau... J'aime aussi cette idée mais je te laisse imaginer le temps qu'il nous faudra pour nous réincarner, sans passer par la mort physique, en cet homme nouveau avec une perfection absolue de son cerveau éthérique... Toi tu le définis comme une créature de l’esprit qui devient un volcan, une immense pyramide de respect intégral, un embryon de soleil... c'est du pareil au même dit autrement...

    Notre conscience grandit et évolue dans l'équilibre de nos deux cerveaux intuitif et rationnel dans un combat contre l'astralité des mémoires réflexes émotionnelles logées dans notre cerveau primitif, premier lieu de toutes nos programmations grégaires et animales... En amont pour atteindre cet équilibre l'intuitif et le rationnel sont progressivement nettoyés de leur astralisation personnelles et réciproques par les illusions que se font l'un de l'autre... Il pourrait sembler qu'il y ait un travail en amont et en aval mais dans l'involution nous étions bloqués dans le cerveaux réactionnel primitif donc ici l'amont devient l'aval de l'amont... Aujourd'hui, avec la connaissance du fonctionnement de ce cerveau émotionnel, le travail d'équilibrage peut se faire plus vite avec nos outils de compréhension et de conscience objective, d'où l'article qui suit "le cerveau émotionnel".

    Si tu ne peux suivre mais que tu saisis la théorie je te dirais la chose autrement: le discernement, qui pourrait se traduire par un noyau d'énergie supramentale qui crée une conscience objective croissante que nous pouvons "sentir" par des signes subtils en nous (différemment manifestés pour chacun) qui nous permettent de réaliser que nous sommes de plus en plus alignés, centrés et en équilibre comparé à des situations, des réactions ou des états antérieurs.

    Il n'y a pas vraiment de théorie parlant du cerveau éthérique mais afin que tu puisses en saisir l'essence je dirais les choses autrement... Comme je l'ai mentionné plus haut le cerveau éthérique a toujours été là présent en nous mais "en panne de combustible" ou voilé comme l'égo par son périsprit... donc pas nouveau mais tout beau oui... Ce qui se situe au croisement des 3 cerveaux est le discernement que maintenant on peut nommer point névralgique, noyau atomique, noyau d'énergie supramentale, point du réel, etc.... le vocabulaire peut aujourd'hui s'enrichir d'un lexique élargi de celui déjà existant mais étriqué...

    Pour répondre à ta première question le deuxième éléments en voie de création est la fusion des cerveaux primitif, intuitif et rationnel avec le cerveau éthérique supramental. Ce qui distingue ce cerveau éthérique c'est qu'il appartiendra exclusivement à l'homme nouveau qui deviendra la somme totale des énergies contenues dans toutes les mémoires de toutes ses expériences passées et jusque-là stockées dans son sac mémoriel qui est l'âme... Ta déconcertation pourrait être là, oui l'esprit manage, manœuvre..., il manipule car son but est la fusion totale âme, ego et cerveaux pour s'incarner dans un véhicule matériel en équilibre parfait qui puisse supporter le taux vibratoire très élevé de l'énergie de sa lumière...

  • #22

    Edwige (vendredi, 05 octobre 2018 13:18)

    J'ai envie de rajouter ici, déjà dit dans un autre article, que la fusion passera par la désagrégation totale du cerveau primitif/émotionnel qui ne sera plus utile à l'humain en tant qu'outil de préservation de l'espèce... Cette fusion continuera son travail de dés-astralisation des deux cerveaux intuitif et rationnel pour fusionner avec le cerveau éthérique ou supra-mental, plus en adéquation avec les projets de l'esprit incarné. Une chose non vérifiable mais supputable est la mémoire évolutive de la matière, jusqu’aux particules élémentaires intégrée au cœur profond du cerveau émotif. Cette évolution fait sens et écho à la vie cosmique dont nous sommes issus avec des divergences de situations vécues qui conduisent à des divergences de perceptions, de réactions et finalement de mode de pensées et de raisonnements, rendant les humains différents les uns des autres. Cependant chaque humain à "la main" sur sa vie, dans chaque situations vécues, celles-ci étant rattachées à une situation émotionnelle en rapport avec les situations antérieurement vécues, ancrés au plus profond de soi (mémoires karmiques?), dans l’objectif basique de nous maintenir vivant.

  • #23

    josée (lundi, 15 octobre 2018 11:22)

    de retour de cinq grosses montées avec edwige de benoist, je me rappelle encore de sa chaleur humaine. son accueil fut magnifique et l'expérience, extraordinaire. bien sûr, tout cela s'inscrivant dans le continuum de la condition humaine, il y eut les tests habituels de la pensée comme il en va de soi normalement... mais, dans ce contexte particulier qu'edwige appelle l'éther des montagnes, les "tests habituels de la pensée" devinrent soudain faciles à déjouer et à ma grande surprise les moments où je pensais des pensées fatigantes devinrent des chances de me rallier avec la vie.
    je sens déjà comment ce progrès est un tremplin dans ma vie. c'est le bonus que je ramène des services de guide de montagne dont j'ai aussi profité au niveau technique.
    car j'ai découvert en edwige une véritable sherpa tibétaine version hautes pyrénées et non muette.

    P.S. edwige parle, oui, mais peu.

    P.S. edwige parle peu, oui, mais juste.

    P.S. edwige parle, oui, mais juste durant les pauses !

  • #24

    josée (mardi, 16 octobre 2018 13:33)

    1re réaction après lecture des 1ers paragraphes :
    tu dis que le cerveau éthérique a toujours existé mais en tant que potentiel non activé. c'est intéressant, merci pour le partage. ça ouvre une nouvelle vision du rapport entre l'esprit et l'homme karmique, ce dernier étant si mécanique que l'esprit n'a même pas à siéger dans son cerveau. le cerveau karmique subit une programmation fermée qui n'a même pas besoin des réarticulations créatives de l'esprit que connaît par la suite la programmation de l'homme en processus de conscience. bref si le cerveau éthérique a toujours existé, son activité, non, et il a fallu attendre le processus de conscience pour le voir se mettre en marche et participer à la triangulation cérébrale éthérique/intuitif/rationnel.
    j’aime aussi comment tu parles de la faculté génératrice de cette triangulation et de la génèse en son milieu d’un noyau de conscience objective croissante. par exemple tu dis que nous pouvons la "sentir" en nous, cette génèse, par des signes subtils différemment manifestés pour chacun… j’aime ça surtout parce que je comprends quand tu dis que ces signes subtils nous font réaliser cette réalité incroyable comme quoi soudain nous sommes alignés, centrés et en équilibre avec les situations, réactions et relents d'états antérieurs. oui oui je vois le topo. c’est avec le sourire aux lèvres que je te dis comprendre enfin ce fugace phénomène. je l’ai vécu durant ma semaine avec toi en randonnée et conscience ainsi que durant les 48 heures qui ont suivi. étrangement, je ne m’en excitais pas trop et sa disparition ne m’a pas trop déçue. je suis même contente d’être peu impressionnable. je réalise avoir intégré beaucoup d’impatience.

  • #25

    josée (mardi, 16 octobre 2018 13:44)

    suite de ma réaction au message #21 où je veux en revenir au mot triangulation :
    ce mot exclut le cerveau primitif et voilà la question qui me vient : le cerveau primitif est-il vraiment un acteur de détriangulation ? sa présence dans l’équation est-elle irréductible ? ne peut-on pas se passer du concept de l’organe carrément animal si on sait que l’astralité animale est présente dans l’hémisphère intuitive et l’hémisphère rationnelle ? son rôle en amont en faisait le "premier lieu de toutes nos programmations grégaires et animales", ce que tu dis m’ouvre la conscience à de quoi d’intéressant. là se logeaient nos mémoires réflexes émotionnelles, ok, même qu’encore aujourd’hui, dis-tu, ce cerveau serait l’endroit où persistent à se loger nos mémoires réflexes émotionnelles. pourquoi pas ? quoique le cerveau primitif s’éteint peut-être aussi avec le début du processus de conscience et l’activation du cerveau éthérique. qu'en dis-tu ? peut-être aussi que l’astralité n’est plus alors que la trace résiduelle de la cérébralité animale. je regarde tout ça et le fin mot c’est que je sais pas, je suppute. d’un côté je ne suis pas contre une définition du processus de conscience en tant que combat contre l'astralité logée dans ce cerveau primitif. en même temps, je vois bien que la charge énergétique de mon astralité encombre mon psychisme éthérique/intuitif/rationnel et que je veux focaliser mon combat juste là. tu me troubles. est-ce que je dois situer dans le cerveau primitif l’astralité qui me retient d’équilibrer l’activité de l’hémisphère intuitive et celle de l’hémisphère rationnelle ? est-ce qu’il me serait utile de diriger mon combat vers ce cerveau primitif exclu de la triangulation ? je ne sais pas.
    je veux regarder le lien entre concepts et animalité :
    l’homme en voie de conscience demeure longtemps empêtré de mémoire. en cet instant justement, on a une personne qui introduit un concept et le met sur la table et une autre personne qui veut se débrouiller sans ce concept. y en a-t-il une qui intuite une information réelle ? y en a-t-il une qui se braque dans une attitude ? comment échanger et, en même temps, générer nos noyaux d’objectivité pour trancher sur ces points ? peut-être as-tu la réponse… moi je vois que tant que je suis en processus, l’objectivité du discernement est en processus, la subjectivité est subliminale, je perds pied à mon insu et j’endosse des mécanismes astraux, si bien que la mémoire de l’animalité manipulera même mon effort d’étude le plus honnête.
    petite fantaisie :
    le cerveau primitif animal a imprimé en nous deux deux configurations de croyances qui à l’origine n’étaient rien d’autre que des comportements grégaires. nous sommes influencées par les relents de cette grégarité datant des premières incarnations de chercheurs inscrits dans des lignées d’études spécifiques à des cultures. imaginons qu’il y a des milliers d’années, quand l’animalité était encore d’une grande influence grégarisante, l’une de nous était amérindienne/grecque/somalienne et l’autre était saharienne/tibétaine/indienne. il y a si longtemps toi et moi participions à des cercles de canalisation ainsi qu’à la perpétuation des traditions orales. le phénomène même de la croyance fut un relent animal préservé par le cerveau primitif. aujourd’hui par contre, l’esprit travaille à nous faire rompre l’effet du passé. nos deux processus de conscience, qui désencombrent notre cérébralité et notre psychisme de cette structure historique, ne peuvent y arriver que par le biais de cette resurgescence de l’astralité à désamorcer.
    À plus tard, je n'ai toujours pas fini de lire ton message # 21.

  • #26

    josée (mardi, 16 octobre 2018 13:52)

    pourquoi fais-tu une différence entre la création du noyau et la fusion des cerveaux primitif, intuitif et rationnel avec le cerveau éthérique ?

    "Ce qui distingue ce cerveau éthérique c'est qu'il appartiendra exclusivement à l'homme nouveau qui deviendra la somme totale des énergies contenues dans toutes les mémoires de toutes ses expériences passées et jusque-là stockées dans son sac mémoriel qui est l'âme." YES

    tu dis que l'évolution de notre matérialité atomique fait sens et écho à la vie cosmique dont nous sommes issus (avec nos divergences de vécus). peux-tu développer ?

  • #27

    Edwige (mercredi, 17 octobre 2018 12:35)

    réponse à #23:
    En effet Josée... parler peu, juste, et durant les pauses seulement nous a permis d'expérimenter et de toucher du doigt les mouvements d'énergies de nos deux esprits parfois absolument inattendus... mais toujours créatifs et participatifs au long court.
    Accueillir une belle personne comme toi venant exprès du Québec pour nous faire vivre cela je dis chapeau bas! et j'en redemande...
    Je reviens plus tard pour répondre a tes posts suivants.

  • #28

    Edwige (vendredi, 19 octobre 2018 10:15)

    Nos échanges sont doucement passés de "intuition & discernement" à "cerveau émotionnel".
    Comme un article a déjà été engagé sur ce cerveau primitif mes réponses a tes posts me semblent plus appropriées sur celui-ci, alors rdv là-bas si tu veux bien... Merci