Conscient mais pas Intelligent

 Par Edwige


AVANT-PROPOS

 "Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude"

(BdM PE-028)

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


"Pour être intelligent tu peux pas être naïf, être intelligent c'est apprendre une fois pour toutes dans la vie à se protéger, point final, à tous les niveaux... 

Un homme conscient c'est un homme qui est dans son intelligence, c'est a dire qu'il est capable de convertir constamment les signes, les signaux, les symboles, soit de la civilisation matérielle ou les symboles astraux de la conscience spirituelle ou de la conscience astrale"... 68 BdM-DM-176-a-Spirituellement évolué mais pas intelligent - 30:00


Notre fin de cycle nous dirige vers l'éveil de notre 4ème cerveau (éthérique endormi) par un travail d'élagage et de dé-astralisation de nos 3 cerveaux actifs; le reptilien (primitif/émotif), le droit rationnel et le gauche intuitif... 

 

Le point d'orgue étant l'affinement et l'ajustement du discernement qui, avant de nous donner l'équilibre et le centrage, doit nous aider à décapiter le pouvoir de la mémoire du passé (c.reptilien) et du présent (c.droit et c.gauche) afin de réactiver le cerveau immatériel (éthérique ou supra-mental), endormi pour les besoins de la période involutive.

 

L'humain se croyant "conscient", qui utilise le support de sa conscience astrale n'est pas intelligent car il est naïf et sans discernement.

 

Ainsi le discernement, plus haute forme d'intelligente possible chez l'humain, grandit dans la lumière d'une conscience au-delà du mental, sans pour autant se laisser dominer par elle... 

 

S'il se laisse naïvement dominer par une conscience au-delà du Mental il manquera de discernement parce que cette faculté ne peut coexister avec les appétits de l'ego... et un ego gourmand peut susciter de la réprobation quand il porte atteinte à l'intelligence de ceux qui le sont réellement… 

 

Les colères et les révoltes engrangées contre ces egos sont plus à leur place contre les plans qui usent et abusent des êtres naïfs et sans discernement. Ils sont plus à plaindre qu'à blâmer car voués à l'exploitation continue de leur failles egotiques qui se font dire et/ou croire être ce qu'ils ne sont pas dans le déni de la fascination et de la magnétisation qu'ont sur eux les puissantes forces occultes et mensongères

 

Certains "appelés et non élus" se font griller à petit feu par leur égo exploités dans leur surdimensionnement, c'est leur retour du boomerang… triste consolation au fait que nous soyons forcés de leur retirer nos attachements affectifs, mais il semblerait que "qui s'y frotte s'y pique"... Sans doute que là est l'œuvre et le but intelligent des puissances cosmiques durant cette fin de cycle: élever toujours plus le curseur de notre discernement.

 

Il est temps de rappeler que le plan mental supérieur (n'étant qu'un des plans d'évolution) est le niveau de parasitage et de vampirisme humain par excellence. Ce dernier génère et maintient durablement une conscience inférieure, surtout en ces temps de fin de cycle où il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus...

 

Ceci explique pourquoi certains egos résident dans ce plan et non dans le plan Supra-Mental (également loin d'être le dernier ni le sommet de l'évolution...), quand bien même ils auraient créé, disent ou croient avoir créé leur double éthérique. Ces egos puissants, habités par "quelque chose", se font vampiriser à ce niveau parce qu'ils ont conservé les attributs de leur personnalité: opportunisme, orgueil, envahissement du psychisme d'autrui, égocentrisme, narcissisme, totalitarisme, refus de discussion ou d'échange, domination, mise en avant par la critique publiques et abjectes de confrères aux fins d'être unique sur la place,  racisme dissimulé derrière des paroles "gentilles" ou des lapsus…

 

C'est l'exacerbation du complexe messianique qui, aujourd'hui, touche aussi bien hommes que femmes... dont l'ego est prêt à toutes déconstructions de l'existant pour laisser sa seule et unique empreinte!

 

Toutes ces hommeries peuvent nous aider à jauger la nature des animosités, jalousies, critiques, racontars, et discordes entre ces egos narcissiques qui veulent résider au plus près des Dieux de la conscience Méga-Supra-Mentale. 

 

"Là où il y a de l’homme il y a de l’hommerie"; c'est dans cette homme-rie que la "machine astrale" rie de l'homme...


C'en est tellement écœurant que l'on voudrait que Bernard sorte de sa tombe pour donner un grand coup de pied dans cette torride fourmilière…

D'ailleurs il dit ceci dans "Psychologie de l’initiation" avec François J. Payotte 17 mai 1985 FP001:
..."L'évolution sera cette autre période au cours des siècles qui viennent, où l'homme sera obligé de développer un troisième cerveau". 

(BDM parle du cerveau Droit et Gauche sans mentionner le premier, le plus ancien, qui est le cerveau reptilien...) 

..."L'anxiété est un déchirement de l'homme, qui résulte de son incapacité à formuler une synthèse à l'intérieur de la polarité de son savoir intuitif et rationnel. Vivre une anxiété existentielle n'est pas normal, ce n'est pas naturel, cela fait vieillir et empêche l'homme de découvrir son identité".



On peut aussi écouter David Levesque: 

David-Savoir qui est réellement conscient:

David-La vibration avant les étiquettes

 

Face à la profondeur de ce qui est dit et "non-dit"... pour le réaliser il faut s'être frotté avec des egos qui vous font tomber de l'armoire aux illusions Supra-Mentaliennes! Ces vidéos illustrent bien, en ces temps de tempêtes cosmiques, combien certains, qui ont le complexe messianique et clament haut et fort avoir un double et/ou être fusionnés, sont juste enfermés dans un Supra-Orgueil Spirituel… On peut le réaliser à ses dépens après avoir passé du temps à se faire vampiriser par leur paroles qui tournent en boucle, en lieu et place de "cercle de parole", autour de leur "moi-je" qui dévalorise les autres en prenant l'étendard du "meilleur enseignant fusionné". On dirait que dans ce nouveau courant Supra-Mentalien s'installent aussi des Super-Egos, en France on les appelle déjà les Gourous Supra-Egotique, alors pour tous et chacun "un homme averti en vaut deux"...


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Commentaires: 23
  • #1

    Edwige (lundi, 12 novembre 2018 07:32)

    A la fine plume intelligente de ce que disait une amie: "L'astralité n'est pas de l'homme, à l'homme, en l'homme. C'est un milieu ambiant sous lequel il est sous tutelle et qui lui tient lieu de personnage à jouer dans notre théâtre de tous les jours. C'est vrai pour notre propre astralité qu'il faut se forcer à regarder comme n'étant pas de nos affaires, c'est vrai pour celle de l'autre. Si celle de l'autre nous domine, c'est parce qu'on s'identifie à notre propre astralité encore constituée de dominabilité".

    Cette remarque absolument pertinente permet d'observer cette "dominabilité en soi", surtout quand elle s'exerce à nos dépends et qu'elle nous rend plus "réactifs" dans nos conscientisations.
    Dans le miroir que nous tend l'autre, si on n'y voit qu'abomination mais qu'elle disparaît en même temps que cet objet et qu'on recouvre très vite fatigue et perte d'énergie, on peut réfléchir à des concomitances dans la réalisation de notre naïveté, plus qu'à la véracité des illusions créées par ce miroir tendu par l'autre, en réplique au soulagement inconscient de la pression interne de sa propre conscience…

  • #2

    josée la haye (mercredi, 14 novembre 2018 19:18)

    étrange que tu parles d’autoprotection quand j’y viens aussi de mon côté. tu as d’ailleurs eu un impact sur mes progrès en autoprotection. je raconte.
    il y a trois ans j'ai coupé quelques ponts en « photographiant » chaque fois la scène intérieurement. je dis "photographier" étant donné que durant ces trois années-là j’ai gardé de ces ruptures une image intacte. et voilà qu’aujourd'hui même j’ai réalisé que le véritable photographe de cette série de ruptures, c'était l'énergie du doute, et non moi-même.
    que « le doute » ait été, en ce qui concerne cette série de ruptures, celui qui en a capté l'image, ça déjà je le pressentais confusément puisque je vivais du doute dès que je me référais à cet album photo - le doute faisant bien sûr que je prêtais toute autorité à cet « album ». ce que je réalise maintenant, c’est que le problème n'était pas d'avoir coupé des ponts mais d'en avoir gardé ces photographies sous l,emprise du doute.
    et puis voilà que tu as parlé de ta propre expérience de rupture et, à ma grande surprise, quelque chose s’est déclenché en moi. un voile est tombé, suffisamment pour comprendre que, sur un parcours de conscientisation, la décision de couper un pont n'a rien de désastreux… que c'est un constat posé sur une relation grâce à un progrès en objectivité permettant à une complémentarité perverse de se révéler. il y a trois ans il me fut donné d’avoir un regard plus clair et net des choses dans mes relations. ce regard m’a commandé de me protéger de la complémentarité perverse soudain dévoilée. car des choses extrêmement spécifiques se dévoilaient dans cet amenuisement fugace de ma subjectivité habituelle. la décision de couper chacune de ces relations vint de ce qu'il y eut une lucidité écoeurée des images que j,avais de moi et de l’autre en question.
    dans la mesure où on manque d’identité, on laisse la rupture se faire confisquer son statut intelligent par le doute qui débarque et photographie la scène. on se borne à cette image montrant la scène comme un échec, ravivant quotidiennement la double impression d’avoir été naïvement abusée et d’avoir peut-être abusé de l,autre soi-même. le doute est si parfaitement contreproductif qu'il fournit le chaos basique à l'astralisabilité jusqu’au prochain amenuisement fugace de la subjectivité habituelle. c’est à cause du doute qu’on ne met que graduellement de l'ordre dans sa vie : apprendre à se protéger au nom de ce besoin d'ordre passe par des étapes - étapes dont l'ego garde des photographies subjectives dans lesquelles de l'ordre est mis ultérieurement. cet ordre, cette objectivité, ce détachement face aux photographies, autrement dit ce discernement, va croissant en se nourrissant de respect pour croître. la gestion des relations est une stratégie ouverte au fil fugace du réel et de ses manifestations évolutives chez tout un chacun.

  • #3

    Edwige (jeudi, 15 novembre 2018 19:56)

    "Le cherchant" à un état d’esprit sans promotion de lui-même, ni de complaisance pour autrui, il ne gobe pas le discours général et/ou sa première impression, il cherche de la complémentarité sans rivalités car sa curiosité naturelle n’est pas celle des investigateurs patentés ou publiés. La psychologie dite "évolutionnaire", ou science au-delà du mental, ne peut être comprise sur des fondements intellectuels ou universitaires, elle peut seulement vibrer, raisonner, s'intégrer à partir de l'expérience personnelle, de la volonté et de l'intelligence de l'esprit. Ce nouveau regard, cette nouvelle approche psychologique nous aide à nettoyer notre filtre egoïque en décortiquant sans ménagement et au scalpel les vieux conditionnements psychiques, émotionnels, comportementaux, mémoriels… incrustés en nous depuis la nuit des temps... Mais la recherche occulte est enfermée dans un ensemble de représentations, de discours, de règles, de tabous, de rivalités. La course à la publication, à la notoriété, qui nuit à la qualité et à la profondeur de cette recherche, rend un certain "savoir" trop ésotérique aux yeux du public. C'est par nos discernements, qui font tâche d'huile sur le lit de nos doutes, que les voiles tombent. Ils agissent efficacement sur notre chemin de conscientisation et les ruptures sont souveraines… Surtout dans une relation qui révèle de la perversité évidente à notre égard mais aussi très occultée dans l'invisible…. C'est quand on arrive à l'écœurement de sa lucidité que la décision de rompre ces relations devient un acte ordonné et respectueux pour soi et l'autre soi, afin de ne pas renvoyer notre intelligence aux calendes grecques.

  • #4

    josée la haye (jeudi, 15 novembre 2018 20:56)

    ce n'est qu'une impression très relative mais je te dirais que, ces jours-ci, plus que cherchante, je me vois travaillante. cherchante je le suis. je le suis quand je retourne puiser dans bernard ou même toi et les autres sur le web. cherchante je suis surtout quand je cours après une valorisation. mais mon temps est surtout alloué au travail, celui de désastralisation du test activé, qu’il soit banal comme l’égarement d’un objet ou vaste comme lorsqu’il me confronte au fin fond de mon inconscience. il y a du matin au soir tous ces tests dont je travaille à diminuer la charge émotivante.
    il y a une activité où je ne suis ni cherchante ni travaillante contre l’astral : c’est l’écriture dans le cadre de notre échange de textes sur ton site. cette activité est jouissive, elle m'exprime et m'aide à devenir plus définie. c’est une pause bienvenue où je me comporte comme ça vient, sans travailler (et sans trop chercher la valorisation). or il y a toujours dédoublement d'impact à mon comportement durant l’écriture : il me définit un peu mais met aussi un peu à jour le stade de manipulation de mon ego par l'invisible. première chose que je sais, la suite de ma journée me teste sur le voile présent dans mon texte.
    (de quoi parlent ces tests ? la moitié du temps le test va me faire réaliser qu’en écrivant je cherchais la valorisation, l’autre moitié du temps le test va me faire réaliser qu’en écrivant j’ai affirmé du mensonge.)
    peu importe. le fait est que plus que jamais je vois qu'il y a alternance pause polluante/travail fertile, que le test mène à un chaos temporaire riche d'une leçon.
    et ça tourne : après le travail fertile revient la pause polluante car dans l,extase de sortir de l'horreur du test, j'ai tout loisir de reprendre le cours du petit théâtre que dans mon inconscience je nourris encore.

  • #5

    Edwige (vendredi, 16 novembre 2018 08:05)

    Je retiens quelques mots clefs dans ton message pour souligner le fait que travailler, torture en latin, revient aussi à une expression populaire "aller au chagrin, au turbin…etc."
    "plus que cherchante, je me vois travaillante, mon temps est surtout alloué au travail, celui de désastralisation du test activé"... "cette activité est jouissive, elle m'exprime et m'aide à devenir plus définie"... "que le test mène à un chaos temporaire riche d'une leçon"...
    Il existe une association entre travailler et viser un but qui nécessite de surmonter des résistances. Dans ton message cette connotation de résistance, de mouvement en tension, toutes ces choses qui ont à voir avec la peine, la difficulté, la lutte qu'il faut prendre pour atteindre un but, résume bien la pénibilité du "travail d'accouchement de soi" par le cherchant.
    Dans ta conclusion: "après le travail fertile revient la pause polluante car dans l'extase de sortir de l'horreur du test"... On pourrait supputer que le travail "c'est l'amour rendu visible"! Il nous exprime et nous définit par l'échange sans charge émotive. A l'inverse des monologues, genre questions/réponses, pour des egos qui se veulent "intelligents tout seuls" et se construisent égocentriquement au dépend de celui qui est en quête de réponses sans "travailler" ou "chercher".
    Car sans échanges d'idées, comme nous le faisons dans ces focus en "cherchant et travaillant", quelqu'un qui gobe des réponses toutes faites par celui qui "parle du haut de son estrade", reste vissé à son plancher, s'enfonce dans des croyances, des conditionnements, de l'endoctrinement et de la dévotion. C'est ce dernier qui a tout loisir de visionner le film de sa vie qu'il se racontera toujours dans son inconscience...

  • #6

    josée la haye (vendredi, 16 novembre 2018 19:13)

    le concept de la résistance est nouveau mais en te lisant j'arrive à voir "travailler" dans le sens de surmonter des résistances. se désatraliser c'est dénouer une résistance. déjouer l,astral c'est pulvériser un englobement très structuré. la charge émotivante incite au statu quo et chacun reste aux prises avec une personnalité. on observe l,autre dans son attitude persistante et le regard devient moins objectif quand on s'étudie soi-même mais personne ne nie avoir une personnalité. personnalité = résistance. c'est la condition humaine ! quelle résistance nanotechnologique ne découvrons nous pas dans cette énergie mémorielle que l'ego, magnétisé à la prendre pour comptant, résiste à faire diminuer, comme s'il fallait lui payer des respects. l,ego, ce coq qui croit se désastraliser juste parce qu'il détient le manuel d'instruction, redescend le menton. un port de tête horizontal est notre meilleur engin pour briser l'hyperrésistance de notre astralité mais pour y arriver, que d'imbroglios et de torticolis ! cette horizontalité est de mise avec la vie (je veux parler de son apparatus en coulisse). sandra vimont parle beaucoup de CRÉER cette horizontalité en utilisant l'expression "rapport de forces". cette horizontalité est aussi de mise avec autrui parce que toute comparaison est impossible (donc tout positionnement est un discours astral) et parce que toute rencontre sert. notre rencontre m'est extrêmement utile à la fois dans un sens que je vois et sûrement dans un sens que je ne vois pas. je suis pour le contact versus le discours astral SUR les choses et les gens mais je parle à travers mon chapeau puisque dans les faits je fuis les contacts humains alors si je me permets de promouvoir le contact, c'est plutôt en pensant au contact avec l'invisible, si propulseur de l'identité, si drastique contre l'astral. et encore là il ne faut pas croire que je maîtrise ce sport. j'en ai juste assez goûté pour viser ce but qui nécessite de surmonter l'intégralité de ce qu'il a en moi de résistances.

  • #7

    Edwige (samedi, 17 novembre 2018 09:37)

    En effet c'est dans ce sens que la "résistance astrale" est déployée pour nous contrer et nous la faire surmonter à la fois. Nous savons maintenant qu'aucun ego ne détient de manuel d'aucune instruction car IL N'EXISTE AUCUN MANUEL hormis celui qui réside en nous-même. L'instruction première de Bernard n'est pas un manuel, c'est une caverne d'Ali Baba remplie de trésors pour nos egos mais qui doivent être triés, discernés, décortiqués avec les outils que sont nos expériences personnelles. C'est en quoi on peut dire que l'instruction de Bernard "vibre" quand elle fait écho en nous; ce qui est loin d'être le cas avec certains "enseignants officiels" qui ont un cou de girafe vertical... sans les anneaux dorés (trouvés dans la caverne) qui ornent ces cous de femmes birmanes, africaine ou autres tribus...

    Tu mentionnes "un port de tête horizontal" comme meilleur engin pour briser l'hyper résistance de notre astralité". Je suis de ton avis qu'elle a sa place dans nos vie parce que toute rencontre est utile, quel que soit le sens visible ou pas à nos yeux souvent aveugles… Cependant je ne crois pas que le rapport de force, tel que tu le souligne, soit notre meilleur outil de combat… Cet outil, à la longue, fait perdre de l'énergie quand sous couvert de "rapport de force" on se trompe de destinataire avec cette force… Et "à force" d'expériences il me semble que plus une force est "tranquille", sans aucun "rapport", plus elle est pertinente en économie d'énergie psychique et en taux vibratoire interne… C'est peut-être ce que certains appellent le "détachement" sans pour autant se dé-socialiser… Ben oui c'est dans ce social qu'on trouve le discours astral sur LES CHOSES et LES GENS… Même si on fuit de plus en plus leur astralité, le contact avec leur invisible et le nôtre est riche d'enseignements. Personne ne maîtrise ces scénarios justement mis scène pour nous aider à voir et surmonter les résistances (astrales et personnelles) et renforcer notre résilience.

  • #8

    josée la haye (samedi, 17 novembre 2018 20:06)

    je ne me suis pas bien fait comprendre. c’est vrai que personnellement, à cause de mes blocages relationnels persistants (désolée !), j’écris encore le plus souvent de façon alambiquée, mais c’est vrai aussi que, de ton côté, tu as parfois l’air de ne pas voir que nos pensées s’alignent, comme si ces fois là si tu avais lu mon texte trop vite. car je suis d’accord avec toi : oui le rapport de force avec les gens fait perdre de l'énergie, oui la force de tranquille est de mise lorsqu'on est mis en contact avec les gens. (je dis qu'on « est mis » en contact avec les gens et non qu'on « se met » en contact avec les gens vu que comme toi je vois que personne ne maîtrise le scénario de ses mises en contacts avec les gens.)
    soudain je m'inquiète de ta réaction à mon préambule et tout ceci me donne le goût d’étudier les dynamiques en jeu dans une relation...
    commençons par le réel, toujours sous-jacent, qui fait qu’il existe en chacun la nécessité très vive de cette force tranquille dans sa vie relationnelle. et pourtant rien n'est simple sur ce point. chacun ne se laisse-t-il pas psychiquement attacher à son insu à ce qu’il pense que les autres pensent de lui (par exemple) ?... comme si par réflexe on accordait la priorité à l’image aux dépens de la paix… c’est comme si un conditionnement subliminal avait le dessus sur l’importance du besoin de paix.

    alors comment vivre la force tranquille à l'intérieur d'une relation ? ce ne peut pas être sans confronter le réflexe conditionné, et un conditionnement aussi subliminal ne peut être confronté sans avoir à l'esprit l,AUTORITÉ du besoin de paix... et l’autorité de son besoin commande qu’on passe très volontairement à l’attaque de la passivité habituelle de son ego ! (cette vieille marionnette tourmentée par ses vieilles ficelles)...
    oui pour avoir de la paix, il faut une autorité très forte, un esprit très volontaire. une émancipation si drastique relève complètement de l’initiative de l’ego rendu transparent par sa conscience des ficelles..
    comment vivre ce sursaut très volontaire ? comment émettre cette flèche de la volonté pure ? comment percer une brèche dans la résistance de cette passivité ?
    réponse :
    - par une affirmation de respect de soi d’ordre littéralement trans-sidéral,
    - par un renversement de l,autorité des cieux perpétré à partir de sa solitude la plus profonde, jaillissant du centre de l’être, ce point étant repéré par écoeurement de la manipulation en cours.

    et comment renverser l,autorité des cieux ?
    avec persévérance. les points se gagnent très progressivement. gagner un point demande chaque fois à l’homme de s’adresser directement à l'apparatus en coulisse du théâtre de sa vie : l’astralité universelle, l’instance globale qui a organisé ce piège à cons qu’est son lot, sa personnalité, sa saga du fil des jours.
    et comment adresser une volonté à une telle magnétude ?
    au nom de sa paix et via un combat. ce combat est très interne, et très précis. ce combat est d’ailleurs pour chacun sa seule façon de développer une relation avec cet apparatus astral.

    chaque fois que l’homme se jette réellement dans la génèse d'un rapport de force avec les instances qui lui ont sécrété les ficelles qui font de lui une marionnette sans force tranquille, il s’émancipe un petit peu de cet apparatus, un petit peu mais un « petit peu » qui le projette en avant de façon drastique. et tout intérieur qu’il est, ce rapport de force propulse relationnellement. la force tranquille résulte de la désastralisation des attitudes "cherchantes" en recherche d’une valorisation à travers l'autre et l’amour résulte de ce détachement.


  • #9

    Edwige (dimanche, 18 novembre 2018 09:48)

    Le: ”On peut pas être intelligent tout seul”, est toujours d’actualité entre nous car nos doubles et/ou esprits s’accordent et s’entendent bien sans passer par l’ego… Je vois comment nos idées s'alignent malgré de "l'alambiquement" de ton côté (pas toujours, parfois seulement)… ça me demande, au contraire, de te lire et relire comme une étude de texte pour te répondre sans être "hors sujet". Dans tous les cas je constate que, dans nos accords, nous comprenons ce qui nous amène toujours un peu plus loin quand on est mis en contact avec les gens et ce qu'ils trimballent dans leur sillage…Cela ne fait pas de nous des experts dans la maîtrise du scénario de ses mises en contacts, même en "décortiquant" au scalpel ce chemin évolutif…Tu n'as donc pas d'inquiétude à te faire, mais en cela j'ai l'impression que cette inquiétude est récurrente et n'a rien à voir avec ma réaction… cependant tu me donne également envie d’étudier les dynamiques en jeu dans une relation... Tes observations pointues et très élaborées me renvoient à une réponse faite a un message de toi (dans Intuition et discernement), elle me semble synchrone et complémentaire avec ce que tu viens de développer, alors même que je n'avais pas encore lu ce post…
    En résumé " l'autorité, la paix, la volonté, l'émancipation, la Conscience des manipulations tous azimuts, les Combats, rapports de forces etc… résultent de toutes ces révolutions actuelles dans nos vies. Au final l'objectif est de toucher en nous ce "petit point" qui est "l'état d'esprit" dont parle Bernard. État d'esprit qui se loge à l'intérieur de la croisée du triangle "cerveau rationnel, cerveau intuitif et cerveau éthérique", fameuse rencontre de l'énergie de ces trois niveaux d'intelligences qui n'a rien à voir avec la polarité du vrai et du faux, ni de l'intuition et de l'intellect. Ces révolutions font tomber nos illusions pour renforcer notre discernement et nous faire comprendre qu'il existe des clés dans la "force tranquille" pour l'évolution future de nos egos, qui en se dés-astralisant ne devraient plus avoir à se valoriser, à travers ou aux dépends des autres, pour trouver l'Amour au fond de lui. Les leçons de choses pour augmenter notre discernement... toujours et encore plus... ne s'arrêtent jamais... alors attendons gentiment, épée à la main, le prochain coup… �

  • #10

    Jlh (lundi, 19 novembre 2018 02:52)

    Accablée par l'étreinte, dure comme de la roche, de ma programmation alors même que mon ventre s'arrondit d'un potentiel d'éruption, moi lave ? Moi jet ? Je. Jeu. OK

  • #11

    Edwige (lundi, 19 novembre 2018 08:13)

    Serait-ce "l'enceintitude" de dernière heure... ?

  • #12

    josée la haye (lundi, 19 novembre 2018 16:30)

    enceintitude dans le sens d'incertitude d'être enceinte… très drôle. je suis fâchée de ne pas accoucher, fâchée contre moi-même. comme toi qui dis être fâchée contre ton ego. être fâchée "contre moi-même" est astralisant, ça nourrit l'incertitude, l'impuissance, l'auto-dépréciation. c'est toxique. les rares fois où j'ai goûté à cette autre colère qui est tournée vers le double au lieu de m'introvertir furent plénifiantes et libératrices.
    de quoi je parle quand j'écris que mon ventre s'arrondit d'un potentiel d'éruption ? qu'est-ce que je sens qui est en pressante gestation en moi ? tu le devines ? c'est d'une bonne colère contre le double !
    ah sortir du lac où je me vautre en m'ébrouant le fond du poil comme font les chiens ! c'est si peu théorique, si volontaire, si conscient de toute la patente… que je l'idéalise. gros cerveau j'analyse au lieu d'être. ne puis-pas décider de me ressentir dans mon errance afin de me recourir au point où ma vie n'est plus qu'êtreté et pure énergie. mais non je préfère poétiser ce matin alors j'arrête les frais. à un autre jour !

  • #13

    Edwige (mardi, 20 novembre 2018 09:30)

    Les fissures et les déchirures dans le bateau de la vie apparaissent bien avant que le bateau coule … Nos ressentis ne nous empêche pas d’acheter le ticket d’entrée en cabine… c’est ce qu’on appelle "payer pour apprendre"… Notre Conscience est donc bien assise sur les fauteuils de l'intelligente pour l'éveil de l'ego au-delà du mental. Son processus de fusion nécessite un temps d'instruction, de décodage, de décorticage, de compréhension, pour intégrer la lumière de son esprit. Celle-ci en pénétrant l'ego, souvent violemment et en force, crée un désordre puis un nouvel ordre dans tous ses corps physiques et psychiques.
    Ma foi Josée de quoi te plains-tu? hihihi.

  • #14

    Josée la haye (mardi, 20 novembre 2018 13:54)

    De quoi je me plains ? Je me plains d'être dans le contexte exact où je n'arrive pas à me secouer de croire à mon impuissance

  • #15

    Edwige (mardi, 20 novembre 2018 14:17)

    Ça ressemble à tous les symptômes du processus sus-décrits... bienvenue au club...

  • #16

    Jlh (mardi, 20 novembre 2018 21:24)

    Je suis déjà inscrite, merci quand même pour l'invitation

  • #17

    Edwige (jeudi, 22 novembre 2018 10:31)

    La mémoire négative fait le lit de nos impuissances au quotidien. Émotions /énergies sont les tandems liées à la prédation astrale dans nos réservoirs mémoriels. En démantelant l’écheveau étriqué de nos conditionnements on fait croitre la volonté pour encaisser les basculements des croyances erronées. C’est une opportunité pour entreprendre le nettoyage de ces mémoires obsolètes afin de détruire nos résidus karmiques... Sans allègement du poids des mémoires, on répète incessamment les vieux mécanismes psychiques et comportementaux des énergies de l'involution, incompatibles avec les changements vibratoires évolutifs en cours.

  • #18

    Josée la haye (jeudi, 22 novembre 2018 16:04)

    parlons-en du tri ou nettoyage des mémoires, histoire d'introduire ma dernière trouvaille : l'acquiescement au temps. moi, c'est avec le temps que le nettoyage de mes mémoires a permis l'allègement des conditionnements où m'avait confinée ma personnalité. c'est un processus temporel.
    très régulièrement je désespère de voir à quel point volonté me fait défaut pour encaisser le déconditionnement. par anticipation, par inquiétude, je prévois alors d'y consacrer plus d'une vie. je me félicite d'être assez humble pour accepter que le projet sera très long. balivernes ! cette idée est née d'une projection vibrant d'émotion et n'a pas à être acceptée. acquiescer avec le temps, c'est tout autre chose. c'est très exigeant en volonté. la volonté est le super-pouvoir dont j'ai fait la connaissance durant ce début de métamorphose. comment est-ce que tout ça fonctionne vraiment ? peut-on secréter de la volonté à son gré ?
    disséquons le phénomène de la pensée.
    la pensée est essentiellement astrale, donc aberrante. ma pensée astrale n'est qu'une aberration que je permets par manque de la volonté minimale nécessaire pour faire basculer cette pensée astrale particulière en bas du convoyeur du temps, dans le bac du néant. et comme toi edwige je remarque que mon déconditionnement se réalise à coup de basculement, une par une, des images erronées développées durant tant d'années sur toute chose dans ma vie.
    OK
    mais est-ce que j'arrive à agir puissamment sur ma pensée en suivant une instruction théorique, pressée par l'image de la vastitude de la tâche ? non. est-ce que j'arrive à détenir le pouvoir de la volonté sur une obsession par exemple en y allant impulsivement et en secouant la baraque ? la réponse est encore non, je m'essaie souvent, et chaque fois la méthode déçoit et je me rassois. et pourtant j'ai tout espoir. pourquoi ? parce que je commence à marcher en harmonie AVEC L:E TEMPS. je me dis que (le réel me dit que) tout se passe au fil du temps, le temps étant ce convoyeur qui m'est perpendiculaire et dont ne compte que l'objet qui me fait face. seul compte la micro-épreuve ou le micro-test de l'instant. il suffit de gérer un instant à la fois malgré le sentiment d'être employé dans une manufacture comme Chaplin dans "les temps modernes". le face à face avec le présent transcende le fait que la journée pullule d'instants où ce qui est convoyé est irréel, transcende le fait que le portrait global accable. si nombreux sont les objets se présentant sous l'apparence d'une image erronée à faire basculer en bas du convoyeur de ma pensée fugace dans le bac du néant ! bien sûr, je suis encouragée par les autres, les pensées intelligentes. car, également amenées par le tapis roulant du moment présent, j,ai droit à des apparitions de pensées bienvenues. il y a celles traitant très banalement de survie matérielle et celles, rares, étincelant de sagesse - comme lorsque j'écris intelligemment sur ce site. ces objets moins lourds psychologiquement poppent sur le tapis à partir de couches plus réelles du mental et sur le moment elles me reposent du discernement habituel. par la suite par contre elles induisent de la pensée astrale, un peu par récupération de l'astral, un peu par le besoin de revenir décrasser les éléments de mon astralité mêlés à cette créativité.
    .
    comment développer le pouvoir de la volonté de tasser l'élément psychique aberrant ?
    - en arrivant à voir ce qui défile dans sa psyché.
    comment en arriver à voir ?
    - avec grande patience, et de un.
    - avec grand souci de se protéger, et de deux.
    - avec grande mobilité intellectuelle et émotionnelle afin d'acquiescer à retravailler le même objet quand il se présente à nouveau.
    - et avec la souplesse de s'harmoniser à la séquence des objets en tant que dossiers à gérer dans l'ordre où le temps (=l'esprit) les manifeste au regard de l'ego.

    entrepris par la fusion de vastes forces universelles (et non par mon désir) il y a 4 ans environ, ce discernement dans le nettoyage de la pensée a remplacé ma personnalité par une version d'elle toujours allégée. ce discernement dans le nettoyage de la pensée a permis que ma vie, psychologiquement parlant, s'éclaire et se définisse peu à peu. j'insiste sur l'aspect psychologique parce que dans le fond il fut surtout question du nettoyage de mon propre regard sur ma propre vie en commençant par celui que je jette sur toute image de moi-même et de mon entourage.

  • #19

    Edwige (vendredi, 23 novembre 2018 10:43)

    Avant nous comptions sur le temps qui passe pour qu'une situation s'arrange ou qu'un problème se résolve, c'était le temps de l'involution… aujourd'hui il est temps d'agir dans l'instantanéité de ce qui advient dans l'instant présent. Vivre au temps présent c'est être dans la traque de ces "rendez-vous sur les chantiers" où s'invite la CONSCIENCE VIBRATOIRE, qui doit être "reconnue sur le champs" avec une compréhension globale à tous les niveaux. Il est possible, au début , de devoir faire appel au "super pouvoir de la volonté" car vivre dans l'instant présent sollicite sacrément cette force de volonté… Mais ensuite vivre au temps présent devient une "seconde nature" v/s "qui n'a plus besoin de secréter de la volonté"...
    Cependant dans cette nouvelle seconde nature la pensée astrale est toujours omniprésente, quelle que soit notre volonté d'empêcher ses intrusions et viols psychiques. Nos basculements dans la conscience ne se font que coups par coups, chocs par chocs à coups d'évènements et d'oppositions qui accroissent notre compréhensions de certains mécanisme en nous et…. développent notre discernement dans toutes ces faussetés et menteries bien enfouies dans nos inconsciences.
    Se mettre au diapason du temps présent, marcher sur le mince fil du temps où tout se joue en l'espace d'un seul temps, on a plus trop le choix que de comprendre chaque rdv au moment où il se présente dans notre calendrier. Être patients, se protéger et être pluridisciplinaires dans nos gestions émotionnelles... j'observe qu'il y a 4 ans c'était le même temps pour nous deux "de remplacer notre personnalité par une version d'elle toujours allégée"… y compris pour tout le reste dans ta conclusion…

  • #20

    josée la haye (vendredi, 23 novembre 2018 18:41)

    "on a plus trop le choix que de comprendre chaque rdv au moment où il se présente dans notre calendrier." c'est fou, ça m'émeut. ça m'émeut autant que le sort de l'humanité. autant que notre accord. tout déboule sans chaos. quel ordonnancement dans l'événementiel ! quelle intelligence dans la régie ! ça aide à se laisser aller dans la manifestation de comportements inédits émanant des nouvelles versions allégées de nos personnalités. j'irais jusqu'à dire qu'en général on n'a plus le choix que d'assimiler ce qui résonne en terme de petite et grande décision, voire de petite et grande parole.

  • #21

    Edwige (mercredi, 28 novembre 2018 09:48)

    Tu résume une réponse que je viens de poster dans l'ego supra-mental et/ou spirituel (#51). C'est de la réalisation qu'il n'y a pas d'émotions à vivre dans le creux de l'évènementiel que se produisent des "comportements inédits émanant des versions allégées de nos personnalités". Apprenons à ne plus se laisser dominer par notre corps émotionnel pour ne pas donner ses énergies aux prédateurs... Ni chercher à comprendre quoi que ce soit en laissant filtrer ce qui s'infuse en nous, puis l'intégrer et le digérer en suivant nos intuitions et nos instincts qui nous guident vibratoirement a coups sûrs vers nos discernements!

  • #22

    josée la haye (jeudi, 06 décembre 2018 23:20)

    oui "c'est quand il n'y a pas d'émotions dans le creux de l'évènementiel que se produisent des comportements inédits émanant des versions allégées de nos personnalités". après que soit passée la situation en question, toute resplendissante de nouveauté et de spontanéité, il y a une infusion ou intégration à laquelle doit d'adjoindre une filtration de ce qui s'infuse.
    de quelle filtration est-il question ? la situation qui nous a vus nous comporter plus librement que d'habitude suscite un post mortem (=une analyse d'après-coup) qui elle par contre n'est pas aussi libre. nous réfléchissons le moment lumineux dans la semi-obscurité de notre insécurité. l'astral récupère le souvenir de notre accomplissement et nous attire vers une émotivation tout azimut.
    c'est là qu'un recours à l,action permettra de filtrer le mental et de trier le vigoureux bordel d'illusions. et ce sont nos intuitions et nos instincts qui nous guideront vibratoirement a coups sûrs vers l'action appropriée pour rebalancer notre bateau.

  • #23

    Edwige (lundi, 10 décembre 2018 16:15)

    Je disais: "apprenons à ne plus se laisser dominer par notre corps émotionnel ... Ni chercher à comprendre quoi que ce soit en laissant filtrer ce qui s'infuse en nous, puis l'intégrer et le digérer en suivant nos intuitions et nos instincts qui nous guident vibratoirement a coups sûrs vers nos discernements!"

    "de quelle filtration est-il question?"
    Celait voulait signifier qu'être intelligent créativement dans la conscience supramentale c'est le résultat produit par notre créativité; exemple: si tu souffres et que tu identifies cette souffrance, que tu la maitrise et l'évacue en ne lui donnant aucune valeur émotionnelle, ça c'est intelligent et ça c'est le résultat (filtration) . C'est une façon d'évaluer son intelligence en ratio de ses propres réactions internes / résultats qu'ils produisent extérieurement.

    Je disais également: "C'est de la réalisation qu'il n'y a pas d'émotions à vivre dans le creux de l'évènementiel".
    Autrement dit une personne qui vit des évènements, sans y mettre aucune valeur émotionnelle elle réorganise sa vie, son territoire, en fonction de ses propres tenants et aboutissants, c'est un signe de conscience et d'intelligence créatrice à la fois dans son mental et dans la forme que prend la tournure des évènements. L''intelligence dans sa nature première c'est très simple pour que l'orgueil ne bouche pas sa vue. Ainsi la vibration de cette personne sera une vibration de simplicité tandis que pour une autre personne qui met une valeur subjective dans ses émotions elle sera complexe du fait de ses penchants à voir dans son processus créatif une manifestation de son intelligence, au lieu de voir dans son processus créatif de la confusion dans son mental. On est tous passés par cette confusion avant de trouver les bons engeancement dans sa vie...