Percevoir l’invisible

 Edwige

Tout au long de cette conférence Bernard nous instruit  et donne des clefs sur les déchirures et les trous du corps astral, les spirilles, le centre de gravité, l'astralisation de la conscience, la guérison du corps astral par la vibration de la parole, la mémoire, la nouvelle conscience, le réel...


AVANT-PROPOS

 "Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" BdM PE-028

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


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Compilation/Résumé


Trous et déchirures du corps astral

L'homme est, à son origine, à sa source, un être fondamentalement psychique qui vibre, qui répond à des ondes qui influent sur sa nature, sur son comportement émotionnel et sur son comportement mental. C'est un être qui est constamment en expression et en réception de radiations, comme un radar qui est toujours ouvert. S'il ne se conscientise pas, s'il n'apprend pas à réellement aligner ses centres, il est sujet à la maladie astrale, c'est à dire la déformation de son corps astral, à l'invasion de son corps éthérique qui affecte son corps matériel. 

Le corps astral c'est un espace-temps, c'est un champ d'énergie qui est susceptible à être troué. Les gens malades ont des trous dans le corps astral. Et ces trous-là représentent, un petit peu sur une échelle beaucoup plus vaste, les centres, les points méridiens du corps matériel. Un être qui vit trop de chocs dans la vie, à cause de ses émotions, subit un déchirement du corps astral. Une fois que le corps astral est déchiré l'individu est sujet sur le plan matériel ou sur le plan psychique, à des maladies c'est à dire une déformation de sa réalité ; que ce soit une déformation de la réalité matérielle, qui est une maladie, ou que ce soit une déformation de la réalité éthérique ou une déformation de la réalité astrale, une déformation de la réalité mentale. L'homme, à cause de son inconscience, à cause de sa mémoire, à cause de son manque de centricité, subit énormément de perturbations dans la vie, et ces perturbations-là sont la cause de la maladie astrale et ça ça se transfère. Une personne par exemple qui serait trés trés jalouse pourrait transférer, à la personne récipiente, des égrégores, qui ultimement rendraient cette personne-là malade, astralement parlant, et ultimement possiblement physiquement et ça se transfère des deux côtés…. Ce n'est pas parce que vous identifiez vos craintes que vous allez boucher ces trous-là. L'élimination des craintes puis des peurs ou l'élimination de ce que j'appelle les spirilles qui sont brisées à l'intérieur du corps astral, ça nécessite une transmutation de la conscience astrale, de la conscience mentale, un réalignement des centres psychiques un réaproportionnement suffisamment équilibré entre la conscience psychologique de l'égo et la conscience psychique de l'égo. Ça demande un travail sur soi, un travail de longue haleine ou un travail qui est fait en fonction de certaines circonstances occultes qui, par rapport à des sciences très avancées de la conscience humaine, nous permet éventuellement d'éliminer ces choses-là. Ce n'est pas parce que on identifie nos craintes qu'on bloque ou qu'on arrête ces déchirures astrales là.Les mécanismes qui fondamentalement sont responsables de la disharmonie de votre conscience, ne peuvent pas être éliminés d'un jour à l'autre, même si les aspects psychologiques ou psychiques sont identifiés. 


Les spirilles

Les spirilles sont les conduits vibratoires de l'énergie astrale. Les spirilles existent sur tous les plans ; d'ailleurs le corps éthérique a des spirilles, le corps astral a des spirilles, le corps mental a des spirilles. Les spirilles au niveau du corps astral ça équivaut un petit peu, aux mouvements électroniques que l'on trouve autour de l'atome. Ce sont des couloirs d'énergie qui permettent à l'énergie astrale de constamment circuler. Lorsque le corps astral est troué, ces spirilles-là sont fracturées, il se crée chez l'être humain un empêchement de mouvement de l'énergie astrale et ça ça crée ce que vous appelez "de l'anxiété". L'anxiété chez l'être humain est due à ces spirilles qui sont fracturées, qui sont coupées et qui empêchent le mouvement naturel du corps astral. et c'est difficile d'éliminer des anxiétés. Parce que des spirilles qui sont fracturées, qui sont coupées, qui sont rompues, empêchent le mouvement ordonné de cette énergie astrale-là. C'est très important pour l'être humain de prendre conscience : refermer ces trous pour que les spirilles continuent à canaliser l'énergie astrale, pour que l'homme éventuellement en arrive à avoir un rendement psychique, astral, normal, naturel, comme celui avec lequel il est venu au monde, à la naissance. Les spirilles se brisent à cause des chocs. Les chocs brisent les spirilles. Les émotions sont très puissantes chez l'homme. C'est comme des vaisseaux sanguins, mais au lieu que ce soit des vaisseaux sanguins, ce sont des vaisseaux d'énergie qui sont très fragiles, ils sont forts dans un sens, ils sont fragiles dans un autre mais ils sont solides quand l'homme est conscient. Un homme qui est conscient est capable de prendre un choc ! Un homme qui est conscient est capable de vivre des choses absolument abominables parce qu'il ne mélange pas l'émotivité avec sa conscience mentale, il est centrique. Ses centres d'énergie sont totalement fonctionnels. Il n'y a pas de débordement d'une énergie astrale dans le corps mental et ainsi de suite, ou d'une énergie mentale dans le corps astral et ainsi de suite. 


Centre de gravité

Le centre de gravité c'est l'équilibre entre les émotions puis le mental. Sans cet équilibre-là, l'homme est astralisé. "Astralisé" veut dire que l'homme est sujet à la pénétration de sa conscience par des égrégores qui sont simplement des énergies ou des mémoires ou des coques, ou l'homme est réellement directement affecté dans sa conscience par des entités qui font partie du plan de la mort donc du plan astral. Un jour la psychologie sera obligée de se mettre à l'évidence que  ÇA EXISTE  et si la psychologie ne se rend pas à l'évidence que ça existe, parce que elle est trop systématisée ou trop standardisée dans sa méthodologie, à ce moment-là, les sciences occultes prendront le dessus, et  éventuellement, les hommes se dirigeront de plus en plus vers ces sciences là, mais ils seront obligés de faire attention parce que dans les sciences occultes, dans ce domaine extrêmement fragile, extrêmement non contrôlé de la technique psychique, l'homme demeurera toujours un être dont le talon d'Achille sera  soit la recherche du pouvoir, ou soit une forme quelconque d'astralisation. Quand on travaille avec l'homme ou quand l'homme travaillera avec l'homme, ou que l'homme s'entretiendra, ou mettra à point des techniques d'évaluation d'ordre occulte, mais psychiques, concernant la nature de l'être, sa nature de son astralisation, il faudra que ces êtres soient réellement des êtres très très avertis, des êtres extrêmement sains d'esprit, des êtres qui auront réellement une très grande vocation…. Ce n'est pas n'importe qui, ce n'est pas parce que l'homme s'intéresse ou étudie les sciences occultes, qu'il est nécessairement adapté psychiquement à les retransmettre, à les enseigner, à les utiliser de façon créative pour l'humanité. ça prend énormément de maturité, faut avoir énormément transmuter sa propre astralité; faut être réellement totalement libre de la forme d'orgueil, faut absolument être au-dessus de la recherche de la domination, faut réellement AIMER l'homme, pour travailler pour lui, pour travailler avec lui, et surtout pénétrer des zones de sa conscience qui sont encore aujourd'hui très ténébreuses, que l'homme connaitra effectivement d'une façon très objective demain  mais dans la mesure où il aura suffisamment de conscience pour d'abord "aimer avant de traiter".


Astralisation de la conscience

"traiter" dans le sens "guérir" ? 

Guérir ou manipuler ces énergies-là. L'homme c'est un être qui est très fragile, qui a beaucoup de difficultés à demeurer RÉEL, il est totalement astralisé. La première chose que vous aurez, ou qu'on aura, ce sera des formations de sectes, se sera des formations d'églises, se sera des formations de religions. L'astral peut faire miroiter n'importe quoi dans une conscience qui n'est pas suffisamment avancée, épurée, transmutéeet c'est ça le danger. dans un sens, probablement, la meilleure solution pour le développement d'une psychologie des profondeurs, ce serait une alliance entre la psychologie classique ou la psychiatrie classique et les sciences ésotériques ou occultes futures  "une alliance", au moins la psychologie classique, la psychiatrie, un peu avec leurs formes, leurs structures suffisamment consolidées, suffisamment aux aguets, suffisamment rationnelles, pourront absorber ces nouvelles façons, ces nouvelles fonctions du psychisme allumé et à ce moment-là créer une synthèse, pour comprendre les ramifications très très occulte de l'homme. On est très loin de comprendre ce qu'est l'homme, pour que l'homme puisse travailler en dehors de la psychologie ou en dehors de la psychiatrie et travailler dans ses plans de conscience, il faut qu'il ait beaucoup de conscience, et je suis pas prêt encore, après toutes ces années, à dire que les occultistes ou les gens qui s'engagent dans une psychologie parallèle, sont réellement parfaitement à l'épreuve de la moindre astralité de leur conscience. 

 

DM: Qu'est-ce qui astralise la conscience d'un être ? 

BDM: L'illusion qu'ils ont et dont ils ne voient pas l'origine de leur propre connexion à des plans subtils qui utilisent leur intelligence, pour des raisons qui font encore partie des ordres de l'astral. Pour que l'homme puisse travailler des énergies aussi transcendantes, il faut qu'il soit lui-même extrêmement vigilant, extrêmement habile, extrêmement intelligent dans le sens créatif du terme  autrement dit il faut qu'il soit réellement connecté avec sa source, et que il n'y ait plus de danger chez lui d'être astralisé par des plans de l'astral, ou par des plans subtils , qui ont encore la capacité de créer dans l'homme des illusions.

Une illusion c'est une déformation de la vérité, et toute déformation de la vérité et créée chez l'homme, peut créer chez l'homme l'impression d'une vérité, et cette vérité peut empoisonner l'homme et empoisonner les hommes. Nous ne savons pas encore absolument et parfaitement comment traiter avec l'énergie et quand je parle de l'énergie, je parle de la parole, je parle des mots, je parle des concepts tels que la vérité ou le mensonge.  Et pourquoi nous ne savons pas ? Parce que nous sommes encore des êtres qui pensons.


Guérison du corps astral par la vibration de la parole

La parole a la capacité de neutraliser ces trous dans le corps astral mais ça prend une parole qui est totalement vibratoire, totalement vibrante, totalement fondée dans une conscience mentale supérieure qui n'est pas astralisable. La parole a la capacité de guérir, la parole a le pouvoir de manifester, la parole a la capacité de mettre en vibration différentes échelles de temps, différents espace-temps. Mais il faut que cette PAROLE-là soit RÉELLE. Il faut qu'elle soit totalement décousue du besoin psychologique séculaire de l'homme de rechercher la vérité. 

 

Le son d'un instrument peut faire la même chose, mais simplement au niveau du corps éthérique, non pas au niveau du corps astralle corps astral ne peut pas être guéri par un instrument musical. Le corps éthérique peut être guéri par un instrument musical, ça permet au corps astral de se calmer, le corps astral, les trous du corps astral ne peuvent pas être guéris par un instrument musical (sinon on pourrait, on pourrait prendre un violon et guérir une personne qui a des problèmes de rein). Mais si les problèmes de rein, à leur origine, sont dus à une déchirure du corps astral, c'est simplement le corps éthérique qui peut être guéri et non pas le corps astral, éventuellement cause de cette origine plutôt astrale et nébuleuse ; le mal de rein reviendra. 

 

La parole peut guérir le corps astral, mais au stade ou l'homme en est aujourd'hui, où il a très peu de conscience, la parole peut guérir le corps astral mais c'est long. Un homme qui a beaucoup de conscience, qui aurait une déchirure dans le corps astral, pourrait se faire guérir facilement, rapidement, le corps astral. La raison pour laquelle la parole elle est plus longue à guérir le corps astral, ou la raison pour laquelle le corps astral est plus long à guérir par la parole c'est parce que l'homme n'est pas suffisamment conscient, il n'absorbe pas totalement la parole.


La mémoire

Y a des conséquences à couper avec la mémoire de la race. Et ça, ça fait partie de l'évolution, ça fait partie d'une initiation solaire, ça fait partie de la transmutation des corps, ça fait partie du développement de la centricité, ça fait partie de la réévaluation à partir de soi, de ce qui traine comme égrégore dans le monde entier, que nous soyons chinois, japonais, américains, français, allemands, ainsi de suite. Si nous regardons la mémoire de la race, qu'est-ce qu'elle nous a donné la mémoire de la race, excepté les apogées esthétiques d'une déformation astrale pour le plaisir des morts, à travers l'expérience involutive, incarnationnel des visas ? 

 

Qui dit "mémoire" dit deux choses

Il y a des mémoires qui sont utiles: un ingénieur a besoin de la mémoire, un architecte a besoin de la mémoire, l'homme a besoin d'un modicum de mémoire pour fonctionner. Donc, il y a mémoire mécanique, utile, qui fait partie du stage progressif de la civilisation. Il y a mémoire qui a été sanctionnée par l'histoire humaine.

Et il y a aussi mémoire qui est totalement la défoliation de la conscience: Quelle est la source de sa déconfiture? C'est la mémoire.

C'est cette mémoire que je MAUDIS, c'est cette mémoire que je veux déchirer. C'est cette mémoire que "JE VAIS DÉCHIRER" parce que "JE VAIS EXPLIQUER L'ASTRAL A UN POINT TEL QUE LES HOMMES NE L'AURONT JAMAIS CONNU", cette mémoire, une fois comprise par l'homme, sera totalement incapable d'affecter sa conscience et créer en lui des déchirures. 

 

Il y aura, au cours de l'évolution, une très grande conscience de la différence entre ces deux mémoires, les hommes s'occuperont d'une qui est mécanique, utile, et les hommes mettront de côté complètement l'autre qui est réellement maudite et qui fait partie du pouvoir de l'astral sur la terre , qui fait partie de l'involution, qui fait partie de la manipulation de l'homme , qui fait partie du maniement de sa conscience et qui est anti-homme, anti-lumière et, en ce qui me concerne, totalement satanique et luciférienne. Même si l'homme, ne peut pas aujourd'hui le voir, parce qu'il n'a pas suffisamment de conscience pour réellement pénétrer ces plans psychiques et comprendre occultement l'organisation psychique de son moi. 

 

Il y a une vibration qui se cache derrière dans cette mémoire maudite. Et cette vibration peut être connue et décodée par l'individu mais pour la faire, ça prend un individu ou des individus qui ont suffisamment de conscience occulte pour pouvoir, pour voir derrière la mémoire, pour pouvoir voir derrière l'égrégore, pour pouvoir voir derrière les entités …

 

Quand je vois des gens qui ont le plaisir de faire, de jouer au spiritisme, ou de jouer aux tables tournantes, ou de communiquer avec le oui-ja board avec des entités, et qui reçoivent l'information, et qui prennent l'information pour du cash. ... et que je regarde même d'un œil souvent troublé, des êtres qui, parce qu'ils ont un petit peu de conscience marginale, parce que ils se sont introduits d'une façon régulière dans des domaines occultes de la pensée et qui disent ou qui décident un jour ou l'autre d'aller dans le monde, de rencontrer dans le monde des gens, et de commencer à faire de ce travail de transmutation ou d'élévation de la conscience des autres, alors que eux sont encore des "êtres astralisables". Même si ce sont des êtres qui sont bien. Ce n'est pas suffisamment aujourd'hui, ce n'est pas suffisant aujourd'hui d'être bien. Ce n'est pas suffisant aujourd'hui d'avoir de la bonne volonté. Ce n'est plus suffisant aujourd'hui de vouloir faire du bien pour les autres. Il faut être intelligent. L'intelligence de la conscience supramentale c'est en évolution. Il faut connaitre les lois occultes de ces plans, parfaitement. Et pour ça, ça prend du temps, ça prendra du temps.

 

DM: Ça commence par ou le fameux combat qu'on a à livrer avec ses entités ?

BDM: le combat qu'on a à livrer avec ses entités commence à partir du moment où, en tant qu'égo même si vous n'êtes pas conscients dans le sens vibratoire des plans, vous êtes conscients ou êtes suffisamment éveillés à l'irréalité de vos pensées involutives, vos pensées subjectives, les pensées qui font de vous des êtres de second ordre, les pensées qui vous disent que vous ne valez pas rien, les pensées qui jaillissent surtout quand vous avez des conflits ou que vous avez des stress ou que les choses vont mal, les pensées qui vous attaquent, les pensées qui diminuent votre être, ce sont ces pensées-là qui viennent de l'astral. 

Si vous n'êtes pas conscients que toute pensée qui vous diminue, que toute pensée qui est négative, que toute pensée qui ne vous rend pas si bas, que toute pensée qui ne vous grandit pas, que toute pensée qui ne vous donne pas de la liberté, que toutes pensées qui ne font pas de vous un être UNIQUE : ce sont des pensées astralisées.

 

Ce n'est pas la lumière dans l'homme qui détruit l'homme, ce n'est pas la lumière dans l'homme qui le rapetisse, ce n'est pas la lumière dans l'homme qui fait de lui un petit homme, c'est l'astral. Nous n'avons pas été éduqués pendant l'involution à l'existence de l'astral, sur le plan académique, ceci n'a jamais été institutionnalisé. L'ésotérisme ne fait pas parti de l'institutionnalisation de la connaissance évolutive judéo-chrétienne... 


Nouvelle conscience, le réel

La nouvelle conscience, sera totalement basée sur l'évolution, la TRANSFORMATION de l'individu ne sera jamais collective elle sera totalement INDIVIDUELLE. Elle ne fera pas partie de la mémoire de la race et elle ne créera pas non plus de mémoire raciale. Ce qu'elle créera ce sera une MÉMOIRE COSMIQUE auquel auront droit tous les hommes de la terre qui appartiennent à la cinquième race-racine, et qui, possiblement un jour passeront de la cinquième race-racine involutive à la sixième race-racine ÉVOLUTIVE, et plus tard à la septième race racine évolutive. Un homme qui est conscient, qu'il soit de n'importe quelle race involutive peut comprendre ce qu'EST l'autre : C'est ça la différence entre l'Involution et l'Évolution. Donc, autant nous avons été affectés pendant l'involution par la mémoire de la race , autant demain nous ne le serons plus parce que les hommes auront tous accès à une mémoire universelle , c'est à dire , à une Conscience Créatrice qui permet à l'individu , selon son niveau d'évolution , selon son statut universel , de parfaitement comprendre par vibration la nature du réel.

 

Et qu'est-ce que c'est le réel ? Le RÉEL c'est la transformation instantanée de tout ce que nous pensons. C'est la déformation et l'abattement instantané de tout ce que nous avons vécu en tant que mémoire. C'est la défabrication de la conscience humaine involutive. C'est la capacité chez l'homme de transgresser les lois de l'involution sur le plan psychologique, sur le plan psychique, pour éventuellement en arriver à reconstruire sur le plan mental, des lois qui font partie de sa lumière, c'est à dire qui font partie de son essence  et qui , sur tous les plans de sa multidimentionnalité convergent vers son appointement dans le temps, en tant qu'être qui possède le droit d'ainé, c'est à dire le DROIT, le POUVOIR de conduire les affaires de son monde, les affaires de sa civilisation, les affaires de son globe, ou les affaires de sa confédération, d'une manière réellement lumineuse, intelligente, créatrice, ou les conflits astraux de l'involution sont inexistants, et ou le pouvoir ultimement éthérique, immortalisé de l'évolution, fera partie de la grande vague de vie qui doit prendre conscience, naitre par incarnation, et éventuellement se développer dans le système local. 


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Commentaires: 32
  • #1

    Josée (mardi, 12 mars 2019 21:49)

    nos vulnérabilités sont des failles où entre la vie en quantité colossale. étrangement les failles sont colmatées par la lumière-même qui y pénètre à mesure qu'on en dépolarise l'énergie.
    toi et moi communiquons sur le thème de phénomènes qui ne se déroulent pas au vu et connu de tout le monde et avec des vocabulaires qui ne se recoupent pas toujours. pourtant ça marche vu qu'on apprend l'une de l'autre au niveau des principes en plus de développer du respect. c'est un exemple de faille qui se colmate avec la lumière qui passe dedans, si on convertit volontairement la tentation d'émotion en vie neutre.

  • #2

    Edwige (mercredi, 13 mars 2019 06:28)

    BDM: ".. la meilleure solution pour le développement d'une psychologie des profondeurs ce serait "une alliance" au moins la psychologie classique, la psychiatrie un peu avec leurs formes, leurs structures suffisamment consolidées, suffisamment aux aguets, suffisamment rationnelles, pourront absorber ces nouvelles façons, ces nouvelles fonctions du psychisme allumé et à ce moment-là créer une synthèse, pour comprendre les ramifications très très occulte de l'homme...."

    "car l'homme demeurera toujours un être dont le talon d'Achille sera soit la recherche du pouvoir, soit une forme quelconque d'astralisation..."

    "ça prend énormément de maturité, faut avoir énormément transmuté sa propre astralité, faut être réellement totalement libre de la forme d'orgueil, faut absolument être au-dessus de la recherche de la domination, faut réellement AIMER l'homme, pour travailler pour lui, pour travailler avec lui"...

    "et surtout pénétrer des zones de sa conscience qui sont encore aujourd'hui très ténébreuses, que l'homme connaitra effectivement d'une façon très objective demain mais dans la mesure où il aura suffisamment de conscience pour d'abord aimer avant de traiter..."

  • #3

    Edwige (mercredi, 13 mars 2019 06:43)

    BDM: "et que je regarde même d'un œil souvent troublé, des êtres qui, parce qu'ils ont un petit peu de conscience marginale, parce que ils se sont introduits d'une façon régulière dans des domaines occultes de la pensée et qui disent ou qui décident un jour ou l'autre d'aller dans le monde, de rencontrer dans le monde des gens et de commencer à faire de ce travail de transmutation ou d'élévation de la conscience des autres alors que eux sont encore des "êtres astralisables". Même si ce sont des êtres qui sont bien.
    Ce n'est pas suffisamment aujourd'hui d'être bien, ce n'est pas suffisant aujourd'hui d'avoir de la bonne volonté, ce n'est plus suffisant aujourd'hui de vouloir faire du bien pour les autres, il faut être intelligent.
    L'intelligence de la conscience supramentale c'est en évolution, i faut connaitre les lois occultes de ces plans, parfaitement et ça prend du temps, ça prendra du temps."

  • #4

    Edwige (mercredi, 13 mars 2019 07:18)

    En effet nous sommes loin de voir apparaître le moindre début de commencement d'individus suffisamment dépollués pour accomplir une tâche aussi ardue auprès des humains et avec "suffisamment de conscience pour d'abord aimer avant de traiter"... Comprendre le vampirisme humain et astral est la condition sine qua non de l’évolution de l’intelligence supramentale pour ne pas se laisser dominer par nos émotions et celles d'autrui qui croient nous aider, en toute bonne foi, alors que sous influence de leur propre astralité, ils vampirisent nos énergies et créent encore plus de troubles dans notre corps astral et éthérique..

    Il n'empêche qu'en attendant cette période il y a des personnes extraordinaires dans tous les domaines et qu'on aimerait rencontrer "du premier coup"… mais "se faire balader" fait partie du chemin... ainsi tout et chacun a sa place dans ce monde en évolution.

  • #5

    josée (mercredi, 13 mars 2019 21:11)

    dans l'inconscience, autrui a une consistance émotionnelle. proches et inconnus n'inspirent qu'un éventail de sentiments répétitifs.
    puis l'inconscience en crise se tourne vers "les bons sentiments" et l'ancien éventail de sentiments répétitifs prend des teintes célestes qui ne bluffent que soi et n'ont d'autre valeur que celle du camouflage.
    le camouflage ne change rien au fait que l'émotivité continue à tourner en rond sans être assumée.
    un jour, quand l'accumulation émotionnelle atteint son point de saturation, le temps se met de notre côté.
    le destin, le karma, est remplacé par un travail initiatique minutieux et unique à soi.
    dans la confusion initiale, on ne peut que prendre un long recul avec autrui.
    après ce face à face interne, après la stupeur, après la haine, après la réalisation de l'incapacité qu'on a d'être en relation avec l'autre, au lieu d'être en relation avec des représentations de l'autre, on lui revient renouvelé.
    on est dépouillé d'attente à son égard.
    on comprend que quelqu'un est sur le chemin où on se trouve PAS pour qu'on l'aide, mais pour qu'on s'aide soi-même à évacuer les représentations qu'on a de lui.
    si un proche est encore sur le chemin ou croise encore le chemin, c'est chaque fois pour qu'on s'aide soi-même à évacuer les représentations qu'on a de lui.
    s'il ne croise pas le chemin, on ne court pas à sa rencontre.
    le hasard n'existe pas.
    le temps n'est que nécessités évolutives.
    on est alors sur le chemin qui ne tourne plus en rond.
    sur ce chemin-là, autrui éveille ce qui a été mal digéré. même si ce n'est pas avec lui.
    sur ce chemin-là, autrui offre une opportunité pour soi d'assumer une digestion en suspens qui met tout en suspens en soi.
    chaque moment a sa place et ce qu'on appelle le hasard est une notion qui jette de la poudre aux yeux, de la poudre de perlimpimpin.
    chacun joue pour l'autre une fonction fondamentale à son insu.
    dans la phase avant le processus d'absorption de la mémoire, on a besoin des gens qui sont là pour qu'ils incarnent notre illusion à satiété.
    durant le processus d'absorption de la mémoire, on a besoin des gens qui sont là pour qu'ils incarnent le miroir de l'illusion qu'on incarnait.
    cette illusion est une énergie aliène dans laquelle on a cru.
    on y a tant cru qu'on a été jusqu'à la satiété ou saturation sous son hypnose.
    on a réussi ce contrat, on en a tous un, grâce aux gens qui y jouaient des personnages.
    il n'y a rien d'objectif dans un personnage.
    il offre autant de profil qu'il y a de gens à le regarder.

  • #6

    Edwige (lundi, 18 mars 2019 10:09)

    Notre ego inconscient n'a jamais pu regarder objectivement les différentes facettes et personnalités des egos car il ne voyait le profil qu'avec des yeux et un cœur spirituel au lieu de regarder avec l'œil intelligent de l'esprit pour voir l'esprit dans l'autre ego…
    Cette inconscience à permit à l'âme de faire carburer l'ego et son centre émotionnel pour ses propres besoins égocentrés…
    Quand l'ego arrive à écœurement de ce jeu de yoyo émotionnel un déclic lui ouvre les yeux de l'esprit, il entre en initiation dans un long parcours de recul avec les autres egos pour un face à face avec le sien. On comprend, peu à peu, que les egos d'autrui n'ont jamais été autre chose que des outils de travail pour notre évolution et des miroirs, non pas comme représentation de ce qu'on croit qu'ils sont, mais de ce que nous sommes en réalité… Ceci nous rend souvent incapables d'être en relation avec eux car nous sommes surtout incapables d'être en relation avec l'image que l'autre nous renvoie de nous-même. Quand ceci est finalement réalisé, acquis et intégré on revient vers le monde dépourvu de toutes attentes spirituo-émotionelle.
    Aller jusqu'au bout d'une relation, au lieu d'y mettre fin par la fuite, nous évite de croiser d'autres "éveilleurs" de ce qui n'a pas été compris, mis "en suspens" ou réglé une bonne fois pour toutes dans sa propre vie. Les personnes sur notre chemin, qui incarnent le miroir de l'illusion de soi-même à laquelle on croit par insécurité egoïque, nous permettent de réaliser des saynète avec eux, et de jouer a des personnages les uns pour les autres sur l'estrade du théâtre de notre vie, avec pour public tous les doubles qui applaudirons à la fin d'un spectacle souvent kafkaïen...

  • #7

    Josée (lundi, 01 avril 2019 03:08)

    Ce que j'aime des gens dans ma vie c'est non pas leur courage, leur vigueur volontaire, leur incroyable autonomie, etc., c'est l'imprévisibilité du niveau de difficulté que je vivrai à leur contact.
    Chacune de ces personnes passe de me faire goûter à nouveau à ma naïveté ...à me faire me hisser au maximum de mes facultés émettrices, volontaristes, improvisatrices, innovatrices de notre relation.
    D'accord le 1er type de synergie occupe la majorité du temps, il est polarisé, je m'y vautre parfois comme dans des pantoufles, quitte à me renfrogner le coeur en même temps - un peu comme quand j'ai le goût du sucre et pas le goût en même temps.
    Mais il y a parfois ce feu qui m'enflamme de certitude non pas réellement jemenfoutiste mais bien centrée, bien égoïste et si sincère.

  • #8

    josée (lundi, 01 avril 2019 21:06)

    pour revenir au titre, je vois que nous avons toutes deux des facilités différentes de percevoir l'invisible. tu es sensible à l'énergie de la canalisation mentale au niveau des tests événementiels alors que moi pas tellement. par contre je ressens un peu le changement de garde dans mon corps physique ou éthérique alors que les forces de vie sont remplacées par de la lumière mentale. percevoir l'invisible nous demande beaucoup de fermeté dans le mental..

  • #9

    josée (mardi, 02 avril 2019 16:48)

    Tu écris au #6 : "Notre ego inconscient n'a jamais pu regarder objectivement les différentes facettes et personnalités des egos car il ne voyait le profil qu'avec des yeux et un cœur spirituel au lieu de regarder avec l'œil intelligent de l'esprit pour voir l'esprit dans l'autre ego."

    ça m'a fait penser à combien je trouve intéressant de regarder l’esprit à l’œuvre dans un ego à qui il n’a pas encore donné le début de transparence nécessaire pour lui faire réaliser le phénomène de la manipulation psychique.
    je remarque que les événements pour cet ego vont faire de deux choses l’une : renforcir l’image que l’ego a de lui-même ou lui mettre des bâtons dans les roues.
    Autrement dit, ou le petit train fait son petit bonhomme de chemin ou c’est le carambolage des wagons qui avaient été pris pour acquis.
    Ce n’est pas étonnant qu’une fois rendu à l’étape de l’intégration de son passé, l’ego soit aux prises avec la polarisation.
    Comme tu dis justement ensuite : « Cette inconscience à permit à l'âme de faire carburer l'ego et son centre émotionnel pour ses propres besoins égocentrés. »
    Il y a tant de ces faux besoins égocentrés dans la carburation de l’image inconsciente de soi.
    ...image inconsciente de soi encore active lors du processus de conscientisation en passant – afin que l’ego en prenne activement conscience...
    permets ainsi que je sois dans mon image et que je me prenne ici encore une fois pour columbo cherchant à sortir du labyrinthe du minotaure J'ai ce goût de parler à travers mon chapeau comme je le fais souvent,alors que la vérité n’existe pas dans le mouvement de l’énergie. Bernard ne disait-il pas à payotte que tous les acteurs du théâtre de l’inconscience (l’ego, l’âme, l’esprit) changeaient de place dans l’homme conscient ?
    Bon, ce que jeux mettre sur la table c'est réagir à ta phrase suivante du no6 et dire que d'après moi c’est l’être et non l'ego qui arrive à écœurement de ce jeu de yoyo émotionnel et que le déclic qui ouvre les yeux de l'ego est la réponse de l’esprit à l’écœurement de l’être. Qu’est-ce que l’être ? C’est un mystère pour moi mais l'image que j'en ai est celle d'un infini enfermé dans le noyau de l’âme multidimensionnelle.
    Pour revenir à ton message, je suis complètement d’accord avec le reste. Oui on « entre en initiation dans un long parcours de recul avec les autres egos pour un face à face avec le sien. » tu expliques très bien comment ce recul d’avec les autres devient un face à face avec soi. le processus de conscientisation nous fait vivre et comprendre comment, dans le recul d’avec les autres, ceux-ci se convertissent en des miroirs qui nous rendent incapables d'être en relation avec eux, étant incapables d'être en relation avec des miroirs de notre ego tant que celui n’a pas réalisé, acquis et intégré ses propres folies.
    Perdre toutes toutes ses attentes est un interminable exorcisme de l’influence spirituo-émotionelle. Je m’enferme moi-même dans ce petit nid autour duquel je dispose mes miroirs aux alouettes pour attirer les anges et leurs caresses.
    icare, prisonnier dans le labyrinthe du minotaure, utilise des miroirs pour refléter le ciel sur terre et attirer les oiseaux qui croiront y voir du ciel. Son plan est que les oiseaux s’assoment et qu’il s’empare de leurs plumes. Ça marche et il réussit à se confectionner des ailes. La fin on la connaît : il s’envole hors de sa prison mais s’approche trop près du soleil. Fin de la parenthèse.
    Si icare avait utilisé les miroirs pour apprendre tout sur lui-mëme, il aurait progressé vers son émancipation, sa sortie du labyrinthe du minotaure (labyrinthe conçu par son père en passant).
    Ce n’est pas par l’élévation vers un idéal de vérité qu’on sortira du bois.C’est par l’utilisation des miroirs que nous tend le double.

  • #10

    Edwige (mercredi, 03 avril 2019 07:11)

    On pourrait dire que les deux font la paire avec ton "changement de garde, ta lumière mentale" puis ma "sensibilité à l'énergie de la canalisation mentale"...

    Percevoir l'invisible demande en effet beaucoup de fermeté mais surtout beaucoup de discernement en général, il ne peut y avoir de place à la subjectivité qui fricotte avec toutes les naïvetés spirituo-psycho truc…. Ton imprévisibilité du niveau de difficulté à vivre au contact de personnes vient encore des attentes que l'on peut avoir d'autrui pour combler des manques ou des vides ou de ce que l'on croit vouloir… tu te résumes en quelques sorte en disant "on sortira du bois par l’utilisation des miroirs que nous tend le double". Perdre toutes ses attentes est un interminable exorcisme de l’influence spirituo-émotionelle". "Je m’enferme moi-même dans ce petit nid autour duquel je dispose mes miroirs aux alouettes pour attirer les anges et leurs caresses". no comment et instructif.

    C'est presque devenu un passe-temps favoris de "regarder l’esprit à l’œuvre dans un ego à qui il n’a pas encore été donné le début de transparence nécessaire pour lui faire réaliser le phénomène de la manipulation psychique".
    J'avoue que ce sujet est à l'étude également pour ma pomme car aux premières loges on est toujours mieux servi car on voit mieux ce qui se passe dans tous nos faux besoins égocentrés... instructif également.

    Si pour toi l'être n'est pas l'ego, ou loge donc la personnalité de l'être qui elle seule est façonnée par les "écoeuranteries" de la vie émotionnelle fabriquée par l'âme ? je suis preneuse de toute réponse pas d'image…

  • #11

    josée (mercredi, 03 avril 2019 15:08)

    Percevoir l'invisible demande en effet beaucoup de fermeté et de discernement, on pourrait dire aussi une contenance face à la subjectivité de l'interprétation de ce qu'on perçoit sur les plans subtils. l'interprétation fait dériver du rayon mental à la source de l'expérience. comme tu dis souvent l'expérience de la lumière est plus importante que les mots qu'on va prendre pour la décrire. il y a une légère perte de soi dans la description de son expérience à l'attention de l'autre. du moins y a-t-il une perte de soi dans l'expérience de la description tant que celle-ci est teintée de la moindre subjectivité. et puis en fin de comptes c'est une teinture qu'il faut assumer sans se juger parce que si on se juge en plus, la coloration s'opacifie, je connais ça juste trop bien. le mieux reste parfois de se poser la question "parler, écrire… ou se taire ?" Bernard explique bien les gros dégâts causés par le fait de décrire ses expériences.
    Par ailleurs, j'ai cette envie d'explorer les différents "genres d'écriture" possibles sur focus. J'éprouve du plaisir à venir m'y exprimer sans trop d'autocensure sur focus, probablement à cause de cet enfant en moi qui veut goûter à tout et que je ne suis pas prête à lâcher.

    à solution consiste peut-être à ne faire sur focus que de la canalisation de principes et à réserver mes élucubrations pour un journal personnel. bah !! pas besoin de journal personnel ! contenir son clavier à de la canalisation de principes demeure quand même une activité satisfaisante, plénifiante, défoulante à la limite dans le sens qu'il y a toujours quand même une certaine expressivité de notre vécu dans ce que nous canalisons en termes froids et généraux.
    Je sens que j'ai encore une réticence à aller dans cette direction, ça finit trop souvent par faire sortir des voiles de mon âme le personnage un peu pompeux, un peu sec qui prêche du haut de sa chaire. Je ne dis pas que canaliser est pompeux ! Mais que j'ai en moi ce prêcheur, que je ne l'aime pas et que quand je canalise, j'ai l'impression de verser de son côté, ce qui me fait honte. Par contre je n'ai pas honte de mon côté fantaisiste ! et si je dis non à raconter mes expériences, je dis oui oui à ce côté fantaisiste qui veut être mis à profit pour étudier la vie avec beaucoup d'allégories et de métaphoresé.
    Alors il y aura de la fantaisie dans mes entrées sur focus pour les prochains temps encore je crois, car quand je combine ces deux conditions (parler de la vie avec des images mais sans me raconter), ça me fait du bien, ça ne laisse pas d'arrière goût.

    bon j'ai aussi une question pour finir. une autre chose complètement différente que j'aime faire avec les mots, c'est de l'analyse intellectuelle de l'information qui me vient des autres comme toi ou surtout bernard. j'espère que tu te trouves pas ça toujours rébarbatif. ça fait sortir mon côté autiste très libre, très passionné et indépendant mais c'est peut-être barbant à lire. tes commentaires sont les bienvenus. Je n'aime pas l,expression "no comment" qui me demande toujours de passer par-dessus le panneau d'arrêt qu'il place dans ma lecture. Je préfère te lire. J'aime beaucoup te lire. C'est aussi agréable qu'intéressant. Et je vois qu'on se pose parfois en intervieweuse l'une de l,autre, c'est de plus en plus dynamique. Ça bouge, ça bouge ! Est-ce qu'on ne canaliserait pas aussi le grand réveil de la sève dans la végétation ?

  • #12

    Edwige (samedi, 06 avril 2019 11:00)

    Ce qu'on perçoit sur les plans subtils demande d'être passé au scanner vigilant et rigoureux de notre discernement car en effet l'expérience de la lumière est plus importante que les mots rarement objectifs pour la décrire. Se poser judicieusement la question "parler, écrire… ou se taire " aide à percevoir qu'in fine la conscience se vit plus qu'elle ne se parle… surtout quand la parole ne vient pas de l'intelligence de l'esprit…

    Explorer les différents "genres d'écriture" possibles sur focus nécessite et sous-entend que le double reste toujours en avant plan de l'ego. C'est un exercice inespéré pour l'ego, un travail de conscientisation, de désastralisation de son ancien ego égocentré ou supra ou trique, narcissique, m'a tu vu, polémicard etc. tout ce qui n'a pas sa place dans un espace réservé à de la communication entre doubles… C'est un exercice ardu certes... mais ô combien évoluant car il permet justement cette guérison de l'ego qui a tendance à tout ramener à lui ou vouloir maitriser, dominer... au lieu de laisser son double s'exprimer.

    Les réticences sont le fait d'une peur de l'ego à se dévoiler aussi pompeux soit-il, sec et imbu de sa personne, qui se croit sur une chaire etc. Certaines expressivités défoulantes du vécu viennent d'un ego satisfait à se raconter et qui croit "canaliser"… Alors que ce qui est écrit ou dit en "termes froids et généraux" vient d'un double qui s'adresse à qui sait lire en vibrations en focussant sur le fond et non sur la forme.

    Un double qui ne s'autocensure jamais, qui n'a pas besoin d'un journal personnel, qui n'élucubre pas et ne juge pas ce qui sort de la bouche ou du clavier. Un double qui n'écoute que lui-même et non pas l'enfant blessé en nous, plein de vielles mémoires.
    La canalisation de ce double n'a aucun principe ni besoin d'être contenue, elle coule de source, originale, unique et authentique, il y'a pas deux doubles pareils, ni deux esprits pareils, ni deux egos pareils… ça c'est du plus grand intérêt et ça participe à une grande variété de genres et de créativités par les mots, qu'ils soient écrits ou parlés, du moment que la vibration est là…
    L'analyse intellectuelle de l'information n'est pas rébarbative, ni incompatible avec l'esprit ou le double dès l'instant que, connectés à la source, un minimum de cohérence des 3 cerveaux rationnel/intuitif plus le discernement/éthérique nous amène à devenir "intelligent" dans notre "intellectualité créative"

    "Étudier la vie avec beaucoup d'allégories et de métaphores"...
    On voit ça dans toutes les religions et dans les sphères spirituelles… il y a un paquet de ces genres allégoriques et métaphoriques qui trompent l'ego endormi, plus souvent que l'oreille de l'esprit ou du double qui eux aiment le langage direct et sans ambiguïté…

    Ce que tu crois avoir en toi et que tu n'aimes pas, "ce prêcheur" qui te fait honte quand tu canalises et qui te donne le sentiment de verser de son côté ne peut être ton double, sinon qu'une pâle copie de lui à travers un ego qui se fait chevaucher par des entités astrales vaniteuses, qui le manipulent pour lui enlever de son feeling avec son double réel…

    "Est-ce qu'on ne canaliserait pas aussi de grand réveil de la sève dans la végétation ?"
    à toi de dire… en tut cas faisons couler nos propres sèves de nos propres canaux...

  • #13

    josée (mardi, 09 avril 2019 02:47)

    patience edwige ! je suis moi aussi le mouvement de mon évolution. on ne peut pas être présent sur tous les fronts, ça fait juste créer de la tension dans notre front. l'intelligence n'est pas une décision définitive mais un choix du moment. et à choisir entre la sainte paix et des options de vibrations (qu'on peut goûter le temps de dire non), on choisit le plus souvent une de ces options auxquelles on n'était pas disposé gravitationnellement ou cellulairement à dire non.

  • #14

    Edwige (mercredi, 10 avril 2019 05:06)

    "Canaliser le grand réveil de la sève dans la végétation"...
    Vous avez l'Erable et nous le Boulot, pour l'instant je goûte à l'un et à l'autre pour satisfaire mes papilles gustatives... qui apprécient leur délicieuses saveurs. La-dessus je suis disposée "gravitationnellement et cellulairement" à dire oui au sirop d'érable et à la cure de jus de boulot... :-)

  • #15

    josée (jeudi, 11 avril 2019 02:34)

    chez nous "ça coule", en parlant de l'eau d'érable, tant que les températures passent d'être négatives la nuit à positives le jour.

  • #16

    Edwige (samedi, 13 avril 2019 11:54)

    Autrement dit c'est au milieu de la polarité jour/nuit que tu perçois l’invisible énergie du mouvement de ton évolution... Trouve t-on la paix dans cette perception ou sommes-nous juste bien dans nos souliers?... En ce moment c'est le rythme des saisons, qui par effet miroir, semble faire remonter en surface ce mouvement des énergies. On est content de sortir d'une saison pour entrer dans une autre, on avait oublié que notre adaptation est toujours aussi surprenante...

  • #17

    Josee (mercredi, 01 mai 2019 02:39)

    La polarité jour nuit est un élément déterminant de l'expérience terrestre à cause du cycle à deux temps qu'elle impose à toutes les races de la planète. Cela permet le repos avec sa sensorialité tactile et ça permet l'accès aux rêves. Quand l'individu devient conscient de son mental, il prend aussi conscience de l'alternance performance/repos qu'il vit mentalement. Ce balancement oscille entre "j'me sens mal" et "j'me sens bien" et les cerveaux primitifs sont tentés d'intellectualiser er d'émotiver ce mal et ce bien. L'équilibre est là quand on suit la courbe de ce mouvement d'énergie qui est aussi dure à capter que le cycle circadien est facile à capter.

  • #18

    Edwige (mercredi, 01 mai 2019 09:49)

    Pour quelqu'un qui rentre de voyage avec un décalage horaire tu t'en sors bien dans cette polarité jour/nuit "déboussolante"… As-tu rêvé la nuit dans ton voyage astral et le jour dans ce voyage de rêve à l'espagnole ?...

    La conscience des besoins de repos après l'action, et vice versa, est en effet accrue quand l'esprit use de son temps de travail/repos, alors que nous devons lui faire respecter nos rythmes terrestre, pour être aussi performant que lui dans le repos aussi bien que dans l'action… Cet équilibre nous fait vivre l'instant présent, sans projections ni supputations du moment d'après avec ses petits balanciers "émotionalisant"…

  • #19

    �⛸��� (samedi, 04 mai 2019 03:15)

    Réaction au paragraphe no 1
    C'est vrai que sept jours durant on se déplaçait physiquement dans un décor parsemé d'impressions vusuelles fortes alors que c'est de nuit qu'on est sensé vivre ça dans le rêve. C'est pour ça que je ne me sentais pas atterrie, pas campée ni intégrée, comme en train d'assister au déploiement d'une fiction impossible à étudier autrement que par traits grossiers, que par des mythes ou des symboles coupés au couteau.
    Réaction au paragraphe no 2
    Est-ce que par "action" ou " travail", tu veux parler du niveau mental ? les tests d'intégration de notre mémoire ne sont pas du repos et exigent du repos.

  • #20

    Edwige (samedi, 04 mai 2019 08:45)

    Intéressant cette image pléonasme de patinage à la place de ton nom habituel

    "alors que c'est de nuit qu'on est sensé vivre ça dans le rêve".
    Donc un voyage tout en aérien, sans gravitation terrestre, un voyage dans le rêve d'un film hollywoodien, qui se passerait en Espagne, dont doublure et actrice n'étaient pas "raccord" avec le scénario imaginé avant de monter en patins dans l'avion…

    L'esprit est performant il ne dort jamais même si parfois il fait des pauses dans le burinage de l'ego…

    On doit être aussi "performants" que l'esprit dans le repos du sommeil, moment idéal d'intégration de ce burinage dans nos mémoires astrales…

    On doit être également aussi performants que lui dans la vie mentale diurne, dans nos actions aussi bien que dans nos travaux physiques, psychiques lors des tests d'intégration de notre mémoire…

  • #21

    ��⛩ (samedi, 04 mai 2019 13:00)

    Très beau texte, tout en images qui ont de la suite et qui produisent leur effet, effet très agréable.
    Je suis si formidablement exténuée et pourtant j'ai encore l'ambition de me placer au niveau des tests encore aujourd'hui parce que c'est mon sport préféré.

  • #22

    Edwige (samedi, 04 mai 2019 21:08)

    Hahaha... tests sport planétaire...

  • #23

    Josee (lundi, 06 mai 2019 02:34)

    Déjouer le test nous rend plus forts que la vie.
    .
    La vie devient ce cheval de Camargue rendu soudain chevauchable comme si rien n'était

  • #24

    Edwige (mardi, 07 mai 2019 16:32)

    Pour ma c'est réussir le test, non pas l'esquiver, qui nous rend plus fort tel un cheval dans sa course aux obstacles et son énergie de galops bien domptés…

  • #25

    Josee (mercredi, 08 mai 2019 00:39)

    Encore une fois je me pose en exemple pour étudier les principes évolutifs. La forme ne compte pas.
    Les tests viennent parfois par paire, l'un positif et l'autre négatif. Voici un exemple où deux tests arrivent dans cet ordre, avec le positif en premier : j'esquive souvent les tests qui me flattent, je prends la flatterie et l'attention comme une assoiffée en faisant semblant de "mériter" une reconnaissance de ma valeur. Je refuse d'être conscience, je décide de me chouchouter au lieu de choisir naturellement la conscience, j'esquive le test.
    Puis arrive le corollaire de ce test, le second test, celui qui est négatif, qui consiste en la disparition de l'attention et de la flatterie. Là je ne peux esquiver. Le choc est violent, je me laisse prendre par la déception. Durant un temps x je me reconstruis en comprenant et admettant le dessous de l'anecdote. Ce n'est pas un test instantannément chevauchable parce que je viens de débarquer de la selle d'une chimère qui m'a fait trop longtemps galoper sur les crêtes. Et quand je dis trop longtemps, c'est en nombre d'incarnation sur qui sait peut-être que ça se compte

  • #26

    ��� (mercredi, 08 mai 2019 02:11)

    Bernard restait constamment sur le qui vive. Il lui arrivait de détester cette contrainte de toujours gérer. Perdre l'illusion du libre arbitre c'est tomber dans cette demande de gestion qui t'est posée par le test. Connaître la patente c'est choisir de gérer. Mais le double peut te rendre la gestion difficile en superposant une autre condition, un autre type de test ou une combinaison. Et quand même tu "choisis" de gérer. Tu l'auras l'énergie pour le faire de toute façon.

  • #27

    Edwige (vendredi, 10 mai 2019 10:50)

    Il arrive que ce soit notre façon d'appréhender ou de comprendre le message dans une situation donnée qui nous fasse voir deux options, deux résolutions à un instant T de cette tranche de vie dans la polarité du + ou du -.

    Si l'expérience proposée s'apparente comme bonne, parce qu'on est en de bonnes dispositions, gagner au loto, trouver un bon job, rencontrer la personne de nos rêve, etc…l'ego prends cette expérience pour du velouté qui va servir à son besoin de récompense (flatterie).

    Si l'expérience proposée s'apparente comme mauvaise, parce qu'on est en de mauvaises dispositions on va alimenter le sac à dos de mémoire négatives qui devient de plus en plus lourd à porter… ça nous oblige avec intelligence à nous questionner, contrairement au test précédent, sur les tenants et aboutissants de cette expérience.

    Et ça revient à dire aussi que rien ne vaut une bonne crise à l'ego pour démêler l'écheveau étriqué de notre sac a nœuds de mémoires, qu'elles soient récentes ou anciennes…

    Nos doubles sont exigeants car ils veulent une incarnation sans faille dans la matière. Les tests qui nous sont imposés et que nous subissons sont proportionnels à cette exigence et aux qualités de notre personnalité et de notre caractère…

    Si nous sommes dans la "volonté" de gérer ces tests, sans subjectivité émotive, nous l'aurons cette énergie puisqu'elle nous viendra de l'intérieur même du cyclone du test…

    N'ayant pas connu Bernard, j'apprécie son expérience qui lui à permis de défricher le terrain pour nous aider à plus de fluidité dans notre parcours car: "un homme averti en vaut deux". On lui en est reconnaissant d'avoir essuyé les plâtres pour nous…

  • #28

    ��������� (vendredi, 10 mai 2019 16:38)

    Bernard fut depuis toujours préparé à porter le volte face de l'expérience terrestre. J'ai récemment compris que son instruction n'a pas seulement une qualité vibratoire, comme on peut en détecter dans certaines prises de parole entre nous. Son instruction fut la vibration, l'inédite et inespérée énergie de la source au coeur de la création.
    Autre point
    Je suis pleinement d'accord avec l'idée du bienfait de la crise. Il y a un printemps qui sent bon après et si cet après se fait attendre longtemps parfois, le printemps égoïque est d'autant plus bienfaisant. Que de beaux printemps en marche pour nous !

  • #29

    Edwige (mardi, 14 mai 2019 17:27)

    Quelle que soit la saison tout devient léger à la fin, comme un sac à dos qui s'est vidé durant la crise... Parfois une crise dure une saison on en sort pour entrer aussitôt dans une autre...
    C'est l'espace temps entre les deux qui nous fait discerner le bienfait d'une crise et amoindrir l'appréhension de celle qui approche... les crises se transforment en transmutations, elles n'ont plus la coloration du "mal-à-dit"

  • #30

    josée (samedi, 10 août 2019 00:19)

    pourrais-tu étoffer le mot "crise" ? j'aimerais t'entendre le développer, l'étayer. par exemple, y rentre-t-il de la peur, de la colère ou du doute ?

  • #31

    Edwige (dimanche, 11 août 2019 11:09)

    Une crise survient toujours lorsqu'on s'y attend le moins, c'est le propre de la crise sans ça l'ego est suffisamment futé pour mettre un mouchoir par-dessus, pour l'éluder par tous les moyens possibles de fuites et de dénis …

    La crise a ses cycles, elle revient comme un rdv programmé, c'est une horloge ponctuelle, elle va sonner à l'heure dite… Sauf que nous ne connaissons ni l'heure, ni le lieu, ni le temps, ni le facteur déclenchant qui ne peut se comprendre psychologiquement mais seulement "en conscience".

    Durant la crise c'est par un réflexe primaire outré qu'on s'exaspère, on se croyait enfin tranquille, dans la paix…. Puis voilà qu'elle revient... putain mais c'est pas possible…

    Cette crise, tant qu'elle ne provoque pas la compréhension énergétique et vibratoire de ce qu'elle charrie dans l'occulte, génère de la colère avant tout !

    Suivant le contexte et la forme de la crise, le doute (et non la peur) peut s'insinuer plus ou moins durablement…

    Ce doute-là n'est pas un doute existentiel, il questionne plutôt les failles dans une situation matérielle dont on se croyait en maitrise, ou que l'on croyait avoir étudiée à fond, résolue…Mais que nenni... on ne résout rien si l'énergie de "la chose incomprise" n'est pas intégrée, digérée vibratoirement… Cette chose reviendra inlassablement sous toutes les formes possibles, que l'on interprète toujours subjectivement, émotivement, le nez collé à "elle" et non à sa "réalité".

    En fait le doute est un engramme, c'est aussi du parasitage astral de vieilles mémoires qui ressuscitent et n'ont rien à voir avec la crise dans "son objectif invisible"…

    Lorsque la crise arrive à son terme, que "la pression est levée d'en haut", après coup on comprend "psychologiquement" un peu chaque fois ce qui se passe…
    Cet espace-temps entre les deux augmente le curseur du discernement c'est l'utilité de la crise qui amortira le choc de la prochaine...

    Seulement la crise suivante arrive sans crier gare pour être sûr d'être sûr qu'on a compris…
    En fait c'est une gymnastique, un entraînement à comprendre "en conscience" ce qui se passe "sur le champs" et non psychologiquement "après coup"…

    Nos crises, de transmutations en transmutations, nous libèrent de vielles mémoires de "mal être", tout comme la peur, logée dans le cerveau reptilien, refaisant surface selon la situation nous obligeant à la revisiter objectivement.

    La neutralité mentale est constamment testée par tous les moyens, c'est un des marqueurs qui jauge et nous situe dans notre évolution… Elle à aussi un prix a payer pour que l'ego matériel ait de "la bouteille", de longues heures de vol afin que l'ego éthérique se matérialise supramentalement.

    Lorsqu'on en a fini avec la compréhension "psychologique" de nos états d'âme puis qu'on regarde ce qui se passe "en conscience", la RÉALITÉ devient ÉVIDENTE…

    Chaque crise évènementielle, peu importe son importance émotionelle et/ou subjective (viol, décès, perte d'emploi, relations toxiques, mortifères etc.) ce ne sont que des "CHOCS chirurgicalement CIBLÉS" par les plans chargés de notre évolution.

    Ces chocs sont prévus, programmés, provoqués en fonction de chaque caractère, tempérament, niveau d'évolution et plan de vie de l'ego.
    Ils ont pour UNIQUE objet d'ajuster le taux vibratoire physique, subtil et mental afin de créer "le contact télépathique " avec le double éthérique, voire avec ces intelligences supérieures…

    Ces intelligences font ce travail "d'élagage" par la souffrance de l'ego depuis la nuit des temps… L'esprit le burine depuis peu de temps...

    Rien n'évolue sans souffrance car l'énergie de la souffrance à une puissance atomique colossale, elle sera étudiée ça deviendra une science de l'énergie cosmique.

  • #32

    josee (mardi, 13 août 2019 16:15)

    "Rien n'évolue sans souffrance car l'énergie de la souffrance à une puissance atomique colossale, elle sera étudiée ça deviendra une science de l'énergie cosmique."

    je devine que je suis d'accord. je n'ai pas le mental assez froid aujourd'hui mais le concept est vrai, c'est sûr. belle profondeur. il y avait d'ailleurs une grande intimité entre les lignes et leur auteur dans ce message. écrire "provoque la compréhension énergétique et vibratoire de ce qu'on charrie dans l'occulte", écrire provoque la neutralité mentale. il y a cette similitude entre décider d'écrire et élucider une crise.

    "... Seulement la crise suivante arrive sans crier gare pour être sûr d'être sûr qu'on a compris… En fait c'est une gymnastique, un entraînement à comprendre "en conscience" ce qui se passe sur le champ et non psychologiquement après coup…"

    ces lignes m'ont frappées par leur synthétisme et parce qu'aujourd'hui j'ai plutôt le goût d'étudier ce qu'on vit psychologiquement (qu'atomiquement). Effectivement, la vie n'est pas une réflexion. On peut se croire très intelligent quand on est en réflexion puis quand la crise arrive et qu'elle te donne ton score, toute cette réflexion est démasquée pour ce qu'elle est : du blabla stérile. ayayay !

    La crise nous force à exprimer notre taux vibratoire, elle nous force à ressentir qu'il nous déçoit, notre taux vibratoire. donc elle nous appelle, elle nous invite, elle nous accule à le rehausser. quelle puissance ne trouve-t-on pas dans notre "volonté" !

    Notre psyché en crise pèse sur des boutons "chirurgicalement CIBLÉS" pour leur haut taux d'utilisation lors de nos sessions de réflexion subliminale. Faisant fi de "tous les moyens possibles de fuites et de dénis" que nourrit la psyché quotidienne, la crise met le paquet pour rejoindre le point de faiblesse - peur, colère ou doute - sous ce vaste mouchoir dont l'a couvert l'ego pas aussi "futé" qu'il pense dans la façon qu'il pense, s'il pense amenuiser l'existence d'une énergie astrale du fait de mettre un mouchoir par-dessus.

    Les crises réussissent à nous faire délaisser nos réflexes primitifs. Ce n'est plus une diète auto-psycho-thérapeutique : c'est naturel. Désormais on comprend mieux "en conscience" que psychologiquement.
    et désormais on réfléchit moins après coup aussi. parce que ce qui avait à être compris l'a été, et ce, sur le champ, au moment même de l'événement, alors la raison d'être de la réflexion s'évapore. c'est un rêve qui se réalise.