Neutralité mentale ou anémotivité du corps émotionnel?


BDM: "L’émotion est nécessaire. L’émotion c’est une énergie astrale qui fait partie de la conscience animale de l’Homme et elle est nécessaire l’émotion. Elle est belle l’émotion, elle est utile dans la vie parce qu’elle permet à l’Homme de maintenir un équilibre entre l’infinité de sa conscience puis la particularité biologique de son humanité."


AVANT-PROPOS

 "Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" BdM PE-028

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


BDM: "Il ne s'agit pas, dans la question de la maitrise de l'émotivité, de vivre comme un robot, il ne s'agit pas pour l'homme d'être dénué d'émotivité, il s'agit pour l'homme d'être capable de réaliser, à l’instant même où il vit une certaine émotivité qui prend le contrôle sur son intelligence, de pouvoir mettre un frein à l’abus, à l'exercice de cette émotivité qui prend le contrôle de sa conscience, qui lui enlève de la clairvoyance et qui l'empêche d'être mûr dans son action intelligente".

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78a - La maîtrise de l'émotivité.pdf
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Dans la rubrique émotions/sentiments/ressentis est répertoriée une série de conférences adaptées pour chacun et chaque situations


Il y a tellement de ces con-fusions sur "l’émotion" que c’est à se demander si homme et femmes sont bien de la même planète… ou s'ils viennent du même endroit...

 

Ne pas avoir d’émotion dans le « mental » participe d’un fonctionnement équilibré des 3 cerveaux au milieu desquels se situe le discernement. 

 

Avec du discernement les réactions mentales sont dépolarisées, donc sans subjectivité émotive, là est l’essentiel pour fonctionner de manière centrique.

 

Tout autre chose est de « ressentir » une émotion au niveau du plexus solaire qui peut être une "petite voix" vs "l’intuition". Parfois celle-ci l’emporte sur la rationalité froide du discernement.

 

"Ressentir" une émotion doit sortir des clichés tabous supramentaliens qui se font la part belle chez certains adeptes de l’a-émotivité excessive…

 

Dans l’etat actuel de notre évolution (2019) nous avons encore besoin de notre système émotionnel. Ce dernier sert de garde-fous en tant qu’indicateur d’une intrusion chez nous, aussi subtile et bienveillante soit-elle, quand ça ne nous appartient pas et quand ça nous indique qu’on se fait violer psychiquement, peut importe d'où vient l'attaque d'en haut ou d'en bas ou des deux à la fois par triangulation.

 

Se priver de ce 6ème sens est une aberration construite de toute pièce pour maintenir dans l’involution ceux qui confondent neutralité mentale et froideur émotionnelle… toute proportion gardée du sentimentalisme ou de la sensiblerie…

 

On travaille sur une à-émotivité relationnelle ou évènementielle pour ne plus nourrir les plans de notre énergie émotionelle. Cette énergie doit être bichonnée, thésaurisée, entretenue pour nos besoins créatifs car pas de créativité = pas d'intelligence... Navrée si j'en égratigne quelques-uns c'est sans colère...


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Commentaires: 41
  • #1

    Edwige (jeudi, 09 mai 2019 09:52)

    Un extrait de 78a - La maîtrise de l'émotivité, pris au hasard (p 4) mais la conférence et/ou sa transcription méritent de s'attarder dessus longuement.
    "Pour que l’homme apprenne à maîtriser son émotivité d’une façon créative, il faut déjà qu'il soit créatif, s'il n'est pas créatif, c’est-à-dire s'il n'est pas conscient d'un centre supérieur dans son mental, il est évident que la maîtrise de l'émotivité deviendra simplement un jeu de l’ego, deviendra un endurcissement des artères de sa conscience et on verra que cet homme, au cours des années, au cours de son évolution, deviendra de plus en plus dur, de plus en plus difficile, de plus en plus brutal même, et ceci est mauvais parce que il aura simplement changé la polarité de cette énergie".

    "Maîtriser son énergie veut dire, en arriver à un équilibre parfait entre le plexus solaire et le plan mental, en arriver à un équilibre parfait entre l'intelligence et la partie inférieure de l'homme, il ne s'agit pas d'extraire de l’homme cette énergie qui fait partie de sa conscience, il s'agit de mettre de l'ordre dans cette partie de l'homme qui, à cause de son inconscience, risque de mettre du désordre dans son esprit si, elle est laissée trop libre et si elle est toujours rattachée au passé et qu'elle n'est pas guidée dans son évolution, dans sa canalisation, dans son expression".

  • #2

    Edwige (jeudi, 09 mai 2019 14:03)

    "Faire tomber ses voiles pour découvrir de quelle attitude voilée on est sous l’emprise, à quelles valeurs, quel perfectionnisme on sacrifie ce qui aurait été notre élan spontané".

    Traquer le "mécanisme" qui fait se retourner contre soi une émotion dérangeante, qui vient certainement du fond des âges de la mémoire, est de prime a bord facile à transmuter quand on observe qu'on "se fait mentir" sur la nature de ce que l'on ressent...

    C'est pas nous qui ressentons quoi que ce soit, c'est l'entité qui nous chevauche et nous envoie des pensées morbides... ou chevauche la tierce personne par qui arrive le choc émotionnel ou l'évènement.

    L'émotion au niveau du plexus, qui peut tarauder, faire culpabiliser, faire remonter des craintes des peurs etc... n'est qu'une illusion de nos conditionnements à répondre depuis des éons à la demande...

    En fait tout ça n'est que INTRUSION et VIOL PSYCHIQUE sous couvert d'une vielle mémoire... Les parasites s'infiltrent dans les moindres failles, chez soi ou chez autrui, elles s'invitent à un banquet royal avec, comme plat de résistance, nos énergies de créativité pour nous laisser exsangues et recommencer au repas suivant... Bon appétit...

  • #3

    josee (mercredi, 05 juin 2019 21:00)

    réaction à l'intro
    "Ne pas avoir d’émotion dans le « mental » participe d’un fonctionnement équilibré des 3 cerveaux au milieu desquels se situe le discernement." je remarque aussi que le discernement a besoin de notre cerveau émotionnel. Quoi d'autre que l'émotion peut nous servir de "garde-fou" et indiquer (comme tu dis, et comme dit Bernard dans ton extrait) l'intrusion qui est en train de se faire chez nous. "aussi subtile et bienveillante soit-elle, quand ça ne nous appartient pas, si ça nous indique qu’on se fait violer psychiquement, peu importe d'où vient l'attaque d'en haut ou d'en bas ou des deux à la fois par triangulation."
    brimer toute émotivité est un vœu pieux de toute façon puisque cette attitude est nourrie par une émotion, celle de la peur, qui est nourrie par le fait d'être brimée. ça rappelle le dicton "ce à quoi tu résistes persiste". le discernement est avant tout un équilibre et qui dit équilibre dit présence simultanée à de multiples phénomènes. il s,agit donc d'être présent à notre émotivité tout en utilisant la rationnalité et le supramental afin de monitorer sa neutralité. une émotivité neutre ? l'idée a l'air absurde mais ne l'est pas du tout. gardé neutre, ce 6e sens est restauré dans sa fonction.

  • #4

    josee (mercredi, 05 juin 2019 21:15)

    à tort ou à raison, ma façon de voir les choses est de voir des tests initiatiques dans chacune de mes émotions. je préfère développer une relation avec mon double à travers toutes mes tribulations (relations, santé, attitudes solitaires, etc) et les émotions qu'elles suscitent. la structure de l'invisible qui inclut entre autres l'intervention d'entités mortes ou de "moi" du passé passe en arrière-plan. ma communication avec le double est un mécanisme qui participe ç l'apaisement de l'émotion.

  • #5

    Edwige (vendredi, 07 juin 2019 09:47)

    Nous avons deux énergies spécifiques qui pourraient se ressembler, se comparer mais qui ont deux champs d'action, deux fonctions, et deux forces différentes… dont on ne peut être coupé au risque de rester figé dans l'involution en devenant végétatif.

    Il s'agit de l'énergie de l'intelligence créative et de l'énergie sexuelle, l'une dépendant de l'autre et se propulsant mutuellement par sublimation…

    Ces deux énergies sont récupérées par l'astral si elles ont des basses vibrations…

    Tout autre domaine est celui du mental qui réagit face à une situation personelle ou collective polarisée et qui se met à bonne distance pour encaisser et récupérer le choc de l'énergie de l'émotion… comme une balle de ping pong ou autre jeu de ballon… Si ce choc n'est pas managé correctement par le mental, l'énergie générée au lieu de servir nos intérêts, pour avancer créativement dans la vie, est récupérée par les plans qui s'en nourrissent…

    Pour les anémotifs supramentaleux, ce n'est qu'une supercherie de façade, une menterie a soi-même, une puissance de l'ego surdimensionné qui veut encore jouer aux bras de fer avec des puissances dont ils n'ont absolument pas idée de la force de leur boomerang …

    C'est également un contresens a toutes relations humaines évolutives et affectives... professionnelle, amicale, familiale, couple etc...

  • #6

    Josee (samedi, 08 juin 2019 02:13)

    L'émotion dessert dès qu'elle excède sa fonction dans le triumvirat émotion, raison, supramental - ce triumvirat qui vient à la rescousse de notre sensibilité écoeurée d'avance pour lui faire la fleur de l'apaiser de sa voix à trois fils. Ainsi harnachée à la raison et au supramental, l'émotion aide à manager le moment, et à en faire un moment d'avancement créatif au lieu d'un repas pour la machine de l'inconscience qui aime bien les recettes ou il y a de la famille et autres conjugaisons ou conjugalités fondamentales.

  • #7

    Edwige (mardi, 11 juin 2019 09:37)

    Le summum de l'apprentissage, l'outil par excellence, est à l'évidence la famille ou la tendance aux videngeages astraux prime sur le rationnel, étant par essence la meilleure école disponible H24 pour apprendre la neutralité supramentalienne…

    Dans l'involution et même en processus on en prend pour "perpette" avec ces vielles mémoires mêlées de karmas, d'émotionnel, de spirituel et autres conditionnements sociaux-religieux…

    On pourrait en déduire que l'homme nouveau pour être sans ego, ni mémoire devra aussi être sans famille… ça commence déjà par devenir infertile, ne plus désirer d'enfants ou se "barrer" à l'âge de raison c.à.d 7 ans voire plus tôt dans le futur... Certains animaux quittent le giron maternel bien avant d'autant qu'ils marchent ou rampent déjà à peine nés...

  • #8

    Josée (jeudi, 13 juin 2019 15:25)

    tout le monde a besoin d'une famille et les orphelins ou les fugueurs vont s'en recréer d'autres ailleurs, non pas au hasard comme ils croient, mais avec des gens avec qui ils sont en lien karmique. tout est programmé. tout ce qui arrive est nécessaire. que la situation corresponde ou non à des désirs, il restera toujours qu'elle répond à nos besoins réels, soit de nous acheminer vers un début de fusion, soit d'intégrer la fusion. comment arrimer la machine mémorielle au quai du double sans la précision chirurgicale des liens karmiques ? plus on avance en conscience plus, on voit les besoins qui sont répondus dans chaque lien karmique et qui transcendent l'image de la relation, sa charge historique et ses rêves d'avenir ou tout autre jeu, croyance, etc.

  • #9

    Edwige (vendredi, 14 juin 2019 09:56)

    On est d'accord que dans la période involutive, qui va vers son achèvement avec sa fin de cycle, nous avions tous en effet besoin de liens karmiques par nécessités évolutionnaire.

    Le karma n'étant pas celui des traditions spirituelles dans le concept du "je répare ce que je t'ai fait et vice versa"…

    Ce serait plutôt "expérimenter au travers de mon âme ce que ma programmation a touché dans la tienne" pour qu'in fine l'énergie de toutes ces expériences fasse de nos egos, par la fusion, des doubles complets dans la somme totale des énergies des expériences de toutes les personnalités millénaires…

    Nous avons tous été à tour de rôle : bourreaux et victimes, patrons et salariés, maitres et esclaves, manipulateurs et manipulés, juge et criminel, salopard et angelot, etc. dans cette civilisation polarisée, pour le besoin de l'expérience chirurgicale émotionnelle de l'ego et animique pour l'esprit, car sans cela pas de nourriture énergétique pour les plans astraux…

  • #10

    Josee (vendredi, 14 juin 2019 12:55)

    Les liens karmiques, une fois rendus en voie d'intégration, ont pour raison d'être d'être démantelés. La compassion, rendue en intégration, a une fonction restauratrice temporaire. Elle est un des mille visages que prendra le respect au cours des années. Le respect est un principe : il sera toujours utile. Il est une lampe de poche (de poche mais puissante) qui, dans le temps voulu par le double, révèle chaque moi vécu antérieurement, grand moi, petit moi, abbesse de monastère ou humble sherpa, tous ces mois en suspens qui un jour sont visibles chez soi et même chez l'autre.

  • #11

    Edwige (lundi, 17 juin 2019 05:56)

    Cette ingénierie du karma sera elle-même démantelée car devenue obsolète… En comprenant la Game du karma on comprendra la règle du jeu, on pourra décider si ce jeu nous amuse encore ou pas…

    S'il ne nous amuse plus on passera à un autre jeu, ou on décidera de plus jouer car ce ne sont que des jeux de pouvoirs qui fabriquent du karma, un jeu de serpent qui se mord la queue.

    La neutralité mentale, l'absence d'émotion sont des fabriques en développement actuel d'êtres robotisés… Ces êtres robotisés seront la ligne de démarcation de l'ancien et du nouveau, jusqu'à nous faire regretter sans doute les avantages de l'ancien…

    Avantages d'avoir été ces petits et grand moi qui ressentaient dans leur plexus solaire ces petites vagues uniques, dont on ne saura même plus y mettre de nom tant on les aura rendu artificielles... la notion même du respect faisant parti de l'ancien...

  • #12

    Josee (lundi, 17 juin 2019 20:05)

    Tu as raison, on ne brise une forme karmique qu' en étant complètement sorti, et on ne sort d'une forme qu'en en explorant toutes les polarités, qui sont des facettes complexes à cause des couches d'ingrédients de la recette astrale... Jusqu'aux couches fondamentales comme la relation au temps ou l'identification à la mémoire ou la spsiritualité (domination par l'invisible), ce cercle vicieux formé par l'astralité.

  • #13

    Edwige (mardi, 18 juin 2019 11:33)

    Sortir de la roue karmique c'est un peu, comme pour une souris, nous devons trouver le passage pour sortir de notre cage, plus ou moins confortable, qui répond à nos besoins d'exercices et d'expériences pour nos âmes .

    En étant libres de toutes polarités, des programmes ou plans de vies astraux, de la météo de notre planète et de ses rythmes circadiens, de notre assujettissement à l'âme ou des plans spirituels, si nous étions libres de tout ça et de bien d'autres choses encore, notre roue à nous, ce cercle vicié et malodorant du monde de la mort, perdrait de son intérêt.

  • #14

    Josee (mardi, 18 juin 2019 14:36)

    L'homme s'épuise futilement dans sa roue et beaucoup d'aberration est lié à la baisse d'énergie vitale. Je veux parler d'abord de la baisse du repos - comme on parlerait de la baisse d'un des cinq sens. Ce n'est plus naturel d'apprécier la nature. L'énergie vitale descend et la vie moderne se tourne vers la surconsommation des produits les plus faciles à engouffrer. C'est rendu qu'on se farcit des chips ou des bonbons dont on trouve qu'ils goûtent mauvais mais qu'on s'impose un peu comme s'il s'agissait d'un remède, telle l'huile de foie de morue qui goûtait si mauvais mais que jadis on avalait au nom de la santé. Mon ego tombe dans ces pièges mais avec la communication interne, je distingue un peu la raison d'être de tous ces échelons évolutifs.

  • #15

    Edwige (samedi, 22 juin 2019 08:12)

    La nature, dont certains ont été coupés, nous regonfle incessamment d'énergies vitales indifférenciées.

    Revenu au plancher des vaches les ambiances astrales dans lesquelles nous sommes en immersion tournent autour de notre corps astral qui, s'il n'est pas réparé de ses trous, nous fait tomber dans les pièges dont on essaie d'échapper quotidiennement …

    Ces aller/retour entre l'astral de la nature et le retour à l'astral environnemental sont des exercices. Ils ouvrent notre conscience à l'affirmation de nos besoins réels et à la volonté de ne puiser, dans l'un ou l'autre ou les deux, que ce qui densifie notre centricité et notre équilibre là où on est déjà rendu sur le chemin évolutif.

  • #16

    Josee (samedi, 22 juin 2019 15:41)

    Nos besoins, le réel, la nature, toutes ces notions renvoient à la même phénoménologie, celle de la fusion de la création, son lent retour à la source. La nature, corporelle ou environnementale, est le garde sceau de la création, elle est sur le plan corporel et environnemental, le sas transitoire vers la présence divine, elle invite à une dégustation de la simplicité de l,intelligence. Nous en avons besoin. Mais le besoin est un savon mouillé difficile à bien saisir. Le désir est l'eau qui rend le savon glissant et polarise la réalisation du besoin. Il y a des besoins à dévoiler sur le chemin de la fusion. Certains sont déguisés en désirs, d'autres en peurs. L'astral a eu l'art de nous multiplier les complications. Place à la simplicité ! Elle est là la neutralité émotionnelle réelle, dans la simple acceptation de nos besoins tels qu'ils se révèlent, tels que le font des nénuphars dans un coin de mare : sans roulement de tambour dans le rayon de l'aube. (Cette poésie-même Indique un besoin de plus de froideur dans le mental ⚜)

  • #17

    Edwige (vendredi, 28 juin 2019 21:49)

    Le corps n'a que des besoins qui lui permettent de rester vivant, tel un véhicule en parfait état de fonctionnement dans l'éventualité d'une incorporation du double éthérique.

    L'ego a des désirs le plus souvent insatisfaits car ses désirs ne correspondent pas forcément à ceux de son double en voie d'accouchement.

    L'esprit n'a aucun désir, ni besoin si ce n'est la tâche bien ingrate de préparer l'ego à n'avoir ni désirs ni besoin.

    Par contre l'âme, et ses besoins gourmands d'expériences, à un projet commun avec l'ego et l'esprit, qu'elle a dominé pour les orienter vers un avenir commun, celui de son retour à la source première dont elle est issue.

    L'ego a des besoins que ses désirs ne puissent satisfaire et vice versa, l'esprit veille au grain de tout excès entre anorexie et boulimie de besoins et de désirs…

    L'astral a joué son rôle de potentialisateur d'embuches et d'empêchements en tous genres quand ce n'est pas simplement l'ego lui-même qui a usurpé ce rôle pour son propre sabotage

    La neutralité émotionnelle relève du simple fait de ne mettre aucun affect dans des évènements qui ne sont que des exercices de conscientisation. Et garder son émotivité pour des créations intelligentes avec le concours de l'esprit…

  • #18

    josee (samedi, 29 juin 2019 15:46)

    la neutralité n'a jamais existé, elle manque à la création et représente donc le grand besoin universel. même l'empire de la mort, fondé sur la polarité, aspire à la paix de la neutralité. (leur ouvrir les yeux sur ce point incombera d'ailleurs à l'homme.)
    le corps émotionnel vibrera selon sa pleine fonction quand il ne versera plus vers les pôles.
    le corps physique, ou plutôt le système nerveux car le reste n'est qu'une machine gérée par l'élémental, le système nerveux donc, avec le survoltage facile qu'on lui voit développer avec l'initiation solaire, est une merveille bâtie pour la paix, l'épanouissement, pour cette neutralité dont il a un besoin criant, afin que le système nerveux soit la voix de tous nos corps pour tout en signaler.
    le corps mental inférieur, le mien en tout cas, a un besoin constant d'impressions visuelles et conceptuelles nouvelles. il s'agit bien d'un besoin pour ma mise en mouvement, et non d'un désir d'impressions.
    et pour finir avec ce qui exprime le plus fortement son besoin en moi, mon corps éthérique commande la neutralité parce qu'il est en train tout doucement de se transmuter en conscience pure et que pour ça. il a besoin non seulement que soient gérés mes besoins nerveux, émotionnels et intellectuels, mais il commande mon besoin évolutif.
    le double ou esprit implémente le besoin évolutif stipulé par l'instance éthérique, l'instance atomique de mon êtreté en train d'accoucher. Qu'en dis-tu ? Penses-tu que je me trompe ?

  • #19

    Josee (mardi, 02 juillet 2019 03:00)

    La neutralité émotive vient après la pensée phrasée pour actionner nos boutons. Les boutons sont de deux catégories.
    La première qui est travaillée est la relationnelle. Durant cette période, la pensée est phrasée pour intensifier la caricature de nos relations et la neutralité émotive s'atteint grâce au respect de l'autre... En respectant des principes comme l'unicité de l'expérience de l'autre, l'intelligence de l'énergie dans son mouvement, la divergence des points de vue, etc.
    La seconde série de "boutons" qui est travaillée par le double avec sa programmation est en lien avec notre comportement mental dans la solitude. Par exemple, le bouton (la pensée) qui déclenche l'inquiétude, le bouton qui pulvérise en nous tout sentiment de sécurité, celui qui garantit une fois pour toutes qu'on est une fraude, etc. Dans ce cas, la neutralité émotive s,obtient en combinant un stade de maturité avancé en conscience avec le coup de pied au cul habituel. Le respect de soi commence à être réel après avoir bourlingué au pays du respect de l'autre.
    C'est alors que la personne maîtrise suffisamment les deux types de coup de pied au cul et tient assez son taureau par les cornes dans sa journée pour se permettre, à parir de cette permanence, de connaître une permanence de progrès dans les deux sphères, l,interne et l'externe. mon apprentissage de la neutralités baisse mon niveau de subjectivité assez pour être non pas à l'aise mais solidaire de moi-même toute la journée


  • #20

    Edwige (mercredi, 03 juillet 2019 12:18)


    Avec un corps émotionnel qui répond à la plus petite réaction du monde extérieur, la neutralité est en effet un grand manque à gagner universel à combler…

    Ouvrir les yeux au monde de la mort ? Pourquoi pas ? Les âmes qui y retourneront pourront elles même renverser les lois de ce monde…

    Pour ne plus jouer à saute-mouton d'un pôle émotionnel à l'autre l'homme aura d'abord acquis la capacité de neutraliser la neutralité dans son mental

    Le corps mental a besoin du lien créatif que crée le corps émotionnel vers l'intelligence de l'esprit car pas d'émotion créative = pas de créativité intelligente… on sort de l'hyper-émotivitié mentale qui détruit toute relation humaine

    Personne ne se trompe quand il sait "qu'il sait" dans son for intérieur ce qui ce passe en lui. C'est l'expérience personelle et nul ne peut le vivre à sa place et le savoir mieux que lui

    La neutralité émotive arrive également en son temps, elle est également programmée dans le processus de conscientisation après multiples carottes et bâtons…

    En effet le respect de soi et celui de l'autre sont des révolutions intérieures gagnées après bien des reconnaissances de l'irrespect de nous-même en bien des circonstances.

    Être solidaire de soi-même ça aussi c'est une sacré révolution interne, j'adopte !!

  • #21

    Josee (jeudi, 04 juillet 2019 01:57)

    Les foules qui se rendent aux rendez-vous de trump forment un vaste corps émotionnel inconscient. Trump dit ce qui pèse sur leurs boutons, carottes ou bâtons, jouant à saute mouton d'un pôle à l'autre pour activer leur amour de lui et leur haine de ses adversaires. Ce démagogue ponctue toujours avec son invitation à réagir. "Réagissez !" un peu comme notre pensée mise le tout pour nous faire réagir. Notre âme est un gros gros regroupement de personnalités toutes anxieuses d'interagir avec notre pensée. La neutralité n'a pas fini de nous coûter de l'émotion créative. Il faudra nous exaspérer de discernement bien à fond pour finir par tout neutraliser. Il faudra avaler beaucoup d'amertume avant de respecter l'autre ainsi que nos propres personnalités multiples. Il faudra enfin ressentir notre certitude pour affirmer ce que nous savons. Il y a plein de beauté sur le plan du savoir, déjà notre corps émotionnel flaire cette beauté.

  • #22

    josee (samedi, 20 juillet 2019 20:49)

    On ne peut pas être solidaire de soi et repousser notre capacité de ressentir, alors que c'est elle qui permet de sentir la clarté du savoir, la joie du respect de tout ce qui existe, l'immensité du réel ou pour commencer, son existence en soi (l'existence du réel en soi). Pourquoi "personne ne se trompe quand il sait "qu'il sait" dans son for intérieur ce qui ce passe en lui" ? Parce qu'on est sensible. les deux lobes du cerveau physique, l'intuitif et le rationnel, appartiennent aussi aux deux systèmes appelés corps astral et corps mental inférieur, respectivement siège de l'émotion et de l'intellect. Sans intuition, pas de stade plus substantiel de l'intuition, comme le senti. effectivement, les stades déséquilibrés manquent de garde-fou. C'est ce qu'apporte le corps supramental : un garde-fou.
    Tout ça c'est pour chaque homme une expérience personnelle "et nul ne peut le vivre à sa place et le savoir mieux que lui."

  • #23

    Edwige (lundi, 22 juillet 2019 08:49)

    Le corps émotionnel à une fonction qui a été dévoyée pendant des éons pour satisfaire les besoins énergétiques de toutes sortes d'entités sur les plans.

    Dans l'évolution on apprend à se réapproprier ce corps qui fait partie de notre identité, la sensibilité étant un de ses attributs.

    Le corps astral est un filtre protecteur pour le corps émotionnel qui lui seul sait sentir, idem pour le corps mental inférieur qui protège la zone intellectuelle de l'intellectualisme ou "garde-fou".

    L'ego conscient sait que personne ne peut vivre à sa pace les évènements ou tests qui lui sont destinés.

  • #24

    josee (mercredi, 24 juillet 2019 02:19)

    Complètement d'accord. Le corps émotionnel est un filtre, il fait ressentir la laideur de notre réflexion et la beauté de notre centricité. Le problème c'est qu'on ne peut pas ressentir les deux en même temps. Le senti de laideur émotionnelle nous fait rapetisser et celui de beauté nous fait fortifier. Comment ça se passe, c'est qu'il faut d'abord refuser l'émotion rapetissante pour ensuite pouvoir être disponible pour l'émotion fortifiante. Le corps émotionnel filtre l'extravagance astrale parce que son émotion préférée, c'est le plaisir de la paix et clarté profondes.

  • #25

    Edwige (lundi, 29 juillet 2019 11:49)

    Il arrive que lors des poussées du taux vibratoires des corps subtils le corps émotionnel soit celui qui répond le moins à des mécanismes reconaissables comme étant de l'émotion, mais plutôt comme des états indéfinis "entre chien et loup" ni tout a fait le jour et pas encore la nuit...

    L'énergie de cet état devrait pouvoir être transmutée pour embrayer sur de nouvelles données qui ne figurent dans aucun registre mémoriel...

    Il me semble que dans la conférence de Bernard C: 27a "La science cosmique" l'étude de ces états ont tout a fait leur place:

    "la science cosmique est l'application dans un temps nouveau, de tout ce que l'humanité a souffert, depuis les temps immémoriaux.
    C'est l'application dans une dimension nouvelle, de tout ce qui a été vécu en expérience, mais jamais appliqué selon les lois de la matière de ces expériences.
    La science cosmique sera l'harmonisation de toutes ces forces dites, invisibles, qui ont par le passé servi à constituer sur le globe, le mental, l'émotif, le vital, et le physique."

    "L’étude de la souffrance est une science, pas seulement une perception, quand on étudie sa souffrance on ne la perçoit plus car elle ne fait plus partie de l’ego, car nos souffrances c’est de l’entrainement pour passer à l’étage au-dessus.

    Ces souffrances ne nous appartiennent pas, elles sont créées par les plans, elles font partie de l’évolution de l’âme, c’est une programmation.

    Dans l’étude de la souffrance, on ne doit pas interroger sa souffrance, mais s'interroger soi-même et faire ressortir son moi pour qu’il prenne de l’expansion…

    La liberté commence quand l’homme déchire le voile".

  • #26

    josee (mardi, 30 juillet 2019 03:18)

    imaginons un cheval qui voit chaque élément, chaque recoin, chaque aspect de son abri se faire démanteler et remplacer à neuf en vue de créer quelque chose comme une mini écurie du futur alors que lui-même est sensé poursuivre sa vie au milieu de ce chantier des plus complexe qui le perturbe à 360*. (il piaffe et kicke mais pas trop, c'est un cheval plein de contenance.)
    ok. maintenant imaginons que ce lieu est notre cerveau et ce cheval, notre ego encore animal, dépassé intellectuellement et émotionnellement par ce beau programme.

    c'est de façon animale que nous nous identifions au chantier alors que l'intelligence qui est derrière ce chantier et qui démantèle notre inconscience n'a rien d'animal.

    c'est pas de tes � d'affaires ce que tu penses, ta souffrance, ton état d'âme, ta montée de vapeur, ta peur, ton poignard dans le coeur : c'est des micro-chantiers que tu comprends juste pas. accepte pis tasse-toi parce que si tu mets ton nez, tu ralentis les travaux.

  • #27

    Edwige (mercredi, 07 août 2019 09:49)

    Je comprends le concept mental supérieur… Replacé dans un contexte physique imaginons que nous sommes dans un bloc opératoire allongés sur la table et que les chirurgiens, qui ne sont pas des animaux, penchés sur nous opèrent nos corps "sans anesthésie".
    Notre ego, encore primitif et émotif, devrait s'emplir d'insensibilité émotionnelle et de neutralité mentale pour ne souffler mot des douleurs ressenties à vif…
    Chapeau bas si dans ce monde terrestre un ego matériel réussi ce tour de force sans qu'on lui ait sectionné les nerfs sensitifs reliés au centre de la douleur dans son cerveau…

  • #28

    josée (samedi, 10 août 2019 00:14)

    tout se mate, s'aplanit, se restaure, en y mettant la gomme côté volonté. on a tous vécu ce miracle. on ne le répète juste pas 'au besoin', parce qu'on n'est pas prêt à tant de permanence dans la connexion : c'est un processus. et le miracle, il a servi à appâter notre persévérance.

  • #29

    Edwige (dimanche, 11 août 2019 11:45)

    Notre volonté à l'entraînement de la neutralité mentale est constamment testée par tous les moyens, c'est un des marqueurs principaux qui nous situe dans notre évolution et dans notre processus de fusion/matérialisation lente et supra-consciente de l'ego éthérique.

    Notre persévérance, qui tient du miracle, peaufine notre conscience de la réalité occulte de tous les phénomènes qui impactent notre système émotif. Les chocs que subit l'ego sont "chirurgicalement ciblés" pour son évolution, ils ajustent le taux vibratoire corporel, subtil et mental afin que "le contact télépathique " s'affine avec le double éthérique…

  • #30

    josee (dimanche, 11 août 2019 18:00)

    maintenant que je commence à comprendre ce qu'est le double éthérique (tope la ��), je vois changer ma relation à l'ajusteur de pensée.
    (je pense retourner à ce mot pour désigner l'esprit)
    ces êtres de lumière sont polyvalents, multifonctionnels, ubiques, capables de se dédoubler comme par exemple ici, dans cette phase du fusionnement, où on a ce double éthérique, part intégrée, part éthérisée de soi, que je vois aussi comme une expression de l'ajusteur de pensée. ajusteur de pensée que je vois bien qui continue à buriner cette spiritualité qui m'engorge, qui encore me présente des miroirs pour me forcer à me connaître, qui toujours fait sortir le passé de son sac, qui m'ouvre des abîmes que je traverse à contrecoeur, bref qui contrôle mon agenda de la même façon qu'il l'a toujours fait. il est alors senti comme étant extérieur, extérieur à la conscience qui est la mienne...
    et je le sens par ailleurs comme étant intérieur, non pas intérieur à ma conscience mais intérieur à mon intelligence et volonté. il n'est alors pas ressenti comme un guide et entraîneur qui débarque à chaque instant avec ce qu'il a prévu au programme de ma déspiritualisation et autre désastralisation, mais il est alors resssenti en tant que fournisseur de cette énergie nouvelle, intelligente et volontaire au besoin, que je ressens au centre de moi - moi qui vis maintenant en tant que vie vibrante plus assurée. l'ajusteur est encore dans le portrait et encore au premier plan, à me tordre les boyaux dans la mesure où je suis faible encore, mais il participe également à l'existence de mon propre rayon. ok si j'y PENSE, tout ça devient un tableau habité par l'ambiance de mes images anciennes où le soleil levant pointe au centre très loin en arrière plan. mais si je n'y pense pas, il y a zéro tableau, même beaucoup beaucoup moins que zéro tableau. ça se comprend et chaque fois autrement.

  • #31

    Edwige (lundi, 12 août 2019 10:36)

    Je la tope volontiers avec toi car ma vision du double éthérique découlait d'une idée toute simple que tout est en double dans nos corps, que l'ego matériel avait forcément son double quelque part mais qu'il n'avait jusqu'ici pas été nommé clairement…

    Donc oui il y a l'ego matériel et son jumeau qui est son "double supramental" en voie de matérialisation, ce que tu nommes "double éthérique, part intégrée, part éthérisée de soi".

    Cette facette de l'ego éthérique peut avoir les attributs d'un ajusteur de pensée ou "aide à la pensée" sans pour autant le confondre avec "l'esprit" qui est une énergie de même nature que l'âme et dominé par elle et qui domine l'ego matériel également.

    L'esprit/énergie est composé d'une lumière qui fait un travail de diamantaire sur l'ego matériel, à l'intérieur même de son centre d'intelligence et de volonté, telle une dynamo éthérique et atomique a rayons solaires, dont nous sommes les seuls déclencheurs d'activités.

  • #32

    Jordi (mercredi, 28 août 2019 22:04)

    "Replacé dans un contexte physique imaginons que nous sommes dans un bloc opératoire allongés sur la table et que les chirurgiens, qui ne sont pas des animaux, penchés sur nous opèrent nos corps "sans anesthésie"."
    => cela se fait déjà en chine avec l’acupuncture, cependant étant donné l'infini de capacité qu'apporte le contrôle vibratoire, il y a foule de techniques physique qui peuvent etre appliqué directement avec la vibration, il faudra du temps !

  • #33

    Edwige (jeudi, 29 août 2019 09:27)

    Bonjour et merci Jordi de votre visite.

    L'hypnose, l'autosuggestion et autres entraînements comme les marches sur le feu, démontrent des possibilités reproductibles de transfert d'énergie de la douleur ou de son contrôle vibratoire sur l'ego. Lors d'un accident, aussi violent soit-il la douleur n'existe pas, ça s'explique par une décharge instantanée d'endorphine. Cela reste des applications valables et en devenir tant que l'humain n'a pas une gestion parfaite et autonome de ces centres nerveux.

    Dans notre sujet "neutralité mentale" ou "anémotivité" nous sommes plus dans la rupture des liens énergétiques de notre corps émotionnel avec les mémoires stockées dans le sac animique, pour ne plus réactiver des souvenirs qui nous font perdre de l'énergie et nourrir les plans.

    Concernant le corps physique celui-ci ne ressentira plus la douleur sensitive (sans pour autant devenir un robot), sans aucune intervention hormonale ou extérieure, ni artifice quelconque, lorsque le double sera totalement incarné dans la matière. Ce corps totalement fusionné dans l'énergie de l'âme, de l'ego, de l'esprit et des 4 cerveaux sera un être supraconscient en possession de tous les attributs de ses sens qu'il pourra contrôler à volonté.

    Comme vous le dites justement "il faudra du temps"... ce temps d'évolution est déjà arrimé à notre nouvelle conscience...

  • #34

    josee (vendredi, 30 août 2019 16:24)

    un jour, c'est fascinant d'y penser, le réel sera incarné dans la matière de notre corps. je me demande qu'arrivera-t-il de notre véhicule (ou, plus précisément, de notre système nerveux, cerveaux, moelle et nerfs) lorsque l'indifférencié sera totalement fusionné avec toute cette multidimensionalité formellement différenciée indispensable à la matérialité de cette admirable sensibilité humaine,

  • #35

    Edwige (dimanche, 01 septembre 2019 04:52)

    Notre corporalité matérielle continuera d'être une machine extraordinaire avec plus de potentiels d'autogénération grâce à l'intelligence du double qui manifestera sa pensée pour ses besoins évolutifs et non plus par désirs egotiques

  • #36

    josee (dimanche, 01 septembre 2019 20:00)

    c'est exactement ça.

  • #37

    Edwige (jeudi, 07 novembre 2019 10:45)

    BDM: L’émotion est nécessaire. L’émotion c’est une énergie astrale qui fait partie de la conscience animale de l’Homme et elle est nécessaire l’émotion. Elle est belle l’émotion, elle est utile dans la vie parce qu’elle permet à l’Homme de maintenir un équilibre entre l’infinité de sa conscience puis la particularité biologique de son humanité.

    L’émotion doit être rendue intelligible, l ne faut pas qu’elle fasse interférence avec le développement de l’intelligence.

    L’émotion est utile. Elle est agréable, elle est pleine, et elle poursuit le but occulte de l’esprit à travers l’âme pour le bénéfice de l’ego.

    Pourquoi est-ce que l’émotion existe ?
    Parce qu’elle permet à l’Homme en tant qu’entité vivante sur le plan matériel d’utiliser son corps astral, c’est-à-dire d’utiliser l’énergie de l’âme pour le perfectionnement de sa relation entre la matière et son esprit.

    Au niveau des arts c’est la même chose, le musicien ou l’artiste vit, se sert des émotions pour donner à la fabrication conceptuelle mentale ou astrale de sa conscience, l’uniformité nécessaire pour homogénéiser tous les aspects créatifs de sa conscience.

    Un être conscient traitera de l’émotion d’une façon esthétique, autrement dit l’émotion, cette énergie astrale puissante chez un être conscient ne peut être utilisée que de façon esthétique.

    «Esthétique» veut dire pas seulement ce qui est beau mais ce qui établit une relation ou qui maintient ou qui permet une relation entre l’esprit, l’âme et l’ego.

    La beauté, c’est la manifestation intégrale de la relation entre l’esprit qui est universel, l’âme qui est “particulier” et l’ego qui est simplement la réflexion des énergies de ces plans-là.

    Le concept de la beauté n’est pas nécessairement un concept qui se rapporte à la catégorie du beau mais à la catégorie de ce qui harmonise parfaitement.

    Quelque chose ou une chose qui harmonise parfaitement dans notre ego humain, c’est beau, une émotion, quand c’est vécu d’une façon consciente, ça nous amène automatiquement à vivre le beau dans quelque chose.

    Si tu vas voir un film puis que tu pleures, à ce moment-là tu pleures pas parce que ça te fait de la peine, mais tu pleures parce que les sentiments qui sont vécus, qui sont véhiculés ou ce que le directeur du film a fait, c’est élevé à un niveau de conscience ou de sensibilité, suffisamment élevé pour que l’Homme voit, sente, perçoive une relation créative entre l’esprit, l’âme et l’ego. Même si l’auteur n’en était pas conscient, toi tu le vois.

    Le domaine de l’émotion pour un être conscient ça fait partie de la conscience humaine, mais ça ne retarde pas l’Homme dans l’évolution de sa conscience mentale.

    Ça n’empêche pas l’Homme d’être intelligent dans le partage créatif de son esprit avec les vibrations de l’âme, à travers la perception de l’ego.

    Ça maintient constamment une homogénéité entre ce qui se passe sur les plans les plus supérieurs, les plus avancés de sa conscience, et les plans les plus bas de sa conscience.

  • #38

    Edwige (jeudi, 07 novembre 2019 10:46)

    Une émotion qui rapetisse sa vie, une émotion qui t’assujettit dans la vie, une émotion qui te rend esclave dans la vie, de n’importe quelle façon, à n’importe quel système, à n’importe quelle idéologie ou à n’importe quel évènement.

    Une émotion qui t’enlève de la liberté ne fait pas partie du courant d’énergie entre l’esprit, l’âme et la mémoire, c’est une force psychique astralisée qui fait partie de la relation entre l’âme et l’ego, l’esprit est totalement coupé, il n’y a pas d’énergie intelligente dedans.

    À ce moment-là, t’es fait, tu vis un karma !

  • #39

    josee (vendredi, 08 novembre 2019 02:33)

    contente du verbatim mais incapable d'écrire, je vais juste copier coller des bouts. le coup de fouet fait du bien. il ne faut rien saccager, il faut juste tout désastraliser, tout libérer ! maintenant qu'on comprend mieux en quoi consiste notre astralisation, maintenant qu'on a un besoin de liberté plus intégral, il faut libérer notre capacité d'émotion de l'astral.

    "l'émotion permet à l'ego d’utiliser le corps astral", c’est-à-dire, dit bernard, que l'émotion permet à chacun "d’utiliser l’énergie de l’âme pour le perfectionnement de sa relation entre la matière et son esprit.

    il dit qu'elle n’empêche pas l’ego d’être intelligent dans le partage créatif de son esprit avec les vibrations de l’âme à travers sa propre perception (l’ego étant simplement la réflexion des énergies de ces plans-là).

    "... l'émotion n'empêche pas l'harmonie, elle la permet car elle permet de compléter la relation esprit âme parce qu'elle maintient l'homogénéité entre les deux : entre ce qui se passe sur les plans les plus supérieurs de l'homme, les plans les plus avancés de sa conscience, et les plans les plus bas de sa conscience."

  • #40

    Edwige (dimanche, 10 novembre 2019 07:59)

    Je dirais il faut tout désacraliser comme vous savez si bien le faire au québec!

    Libérer notre capacité à faire astraliser nos émotions consiste à travailler sur la neutralité dans notre mental, ne rien polariser de ce qui vient à nous, par l'expérience du jour, par les infos qui nous pollue et par ceux qui alimentent ces infos…

    Le perfectionnement de notre relation matière/esprit est à considérer dans toutes nos actions qui deviennent créatives, qui génère du beau dans notre vie et agrandissent notre sensibilité a l'intelligence.

    Je traduirai ta dernière phrase en ceci : l'émotion permet de compléter la relation esprit/âme/ego car elle maintient l'équilibre entre les plans supérieurs et inférieurs avec ceux les plus avancés de la conscience."

  • #41

    josée (dimanche, 10 novembre 2019 15:27)

    sans émotion, pas de fusion. c'est elle qui connecte, c'est la secrétaire d'état qui pose les bases d'un libre échange entre le monde mental et le monde matériel.

    si on la désastralise, l'émotion est un début de libre échange entre l'alpha et l'omega.

    un ego très transparent ne nourrit pas l'astral dès qu'il a une émotion. au contraire il fait d'elle une gestion créative de la rencontre vibratoire entre la programmation et le besoin urgent de notre matérialité multidimensionnelle.

    merci pour avoir amené sous focus ces froides lumières originaires de l'outre astral, ce très froid plan mental de l'intelligence où le bien et le mal sont de froids artifices pour appâter notre émancipation de l'incubatrice. (oh shu compliquée à matin !)