Neutralité mentale ou anémotivité du corps émotionnel?

BDM: "l'instruction est de l'argent qui est donnée à l'individu pour qu'il se parte une affaire à échanger ses défauts avec ceux des autres"


AVANT-PROPOS

 "Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" BdM PE-028

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction Supra-Mentale de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


BDM: "Il ne s'agit pas, dans la question de la maitrise de l'émotivité, de vivre comme un robot, il ne s'agit pas pour l'homme d'être dénué d'émotivité, il s'agit pour l'homme d'être capable de réaliser, à l’instant même où il vit une certaine émotivité qui prend le contrôle sur son intelligence, de pouvoir mettre un frein à l’abus, à l'exercice de cette émotivité qui prend le contrôle de sa conscience, qui lui enlève de la clairvoyance et qui l'empêche d'être mûr dans son action intelligente".

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78a - La maîtrise de l'émotivité.pdf
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Dans la rubrique émotions/sentiments/ressentis est répertoriée une série de conférences adaptées pour chacun et chaque situations


Il y a tellement de ces con-fusions sur "l’émotion" que c’est à se demander si homme et femmes sont bien de la même planète… ou s'ils viennent du même endroit...

 

Ne pas avoir d’émotion dans le « mental » participe d’un fonctionnement équilibré des 3 cerveaux au milieu desquels se situe le discernement. 

 

Avec du discernement les réactions mentales sont dépolarisées, donc sans subjectivité émotive, là est l’essentiel pour fonctionner de manière centrique.

 

Tout autre chose est de « ressentir » une émotion au niveau du plexus solaire qui peut être une "petite voix" vs "l’intuition". Parfois celle-ci l’emporte sur la rationalité froide du discernement.

 

"Ressentir" une émotion doit sortir des clichés tabous supramentaliens qui se font la part belle chez certains adeptes de l’a-émotivité excessive…

 

Dans l’etat actuel de notre évolution (2019) nous avons encore besoin de notre système émotionnel. Ce dernier sert de garde-fous en tant qu’indicateur d’une intrusion chez nous, aussi subtile et bienveillante soit-elle, quand ça ne nous appartient pas et quand ça nous indique qu’on se fait violer psychiquement, peut importe d'où vient l'attaque d'en haut ou d'en bas ou des deux à la fois par triangulation.

 

Se priver de ce 6ème sens est une aberration construite de toute pièce pour maintenir dans l’involution ceux qui confondent neutralité mentale et froideur émotionnelle… toute proportion gardée du sentimentalisme ou de la sensiblerie…

 

On travaille sur une à-émotivité relationnelle ou évènementielle pour ne plus nourrir les plans de notre énergie émotionelle. Cette énergie doit être bichonnée, thésaurisée, entretenue pour nos besoins créatifs car pas de créativité = pas d'intelligence... Navrée si j'en égratigne quelques-uns c'est sans colère...


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Commentaires: 23
  • #1

    Edwige (jeudi, 09 mai 2019 09:52)

    Un extrait de 78a - La maîtrise de l'émotivité, pris au hasard (p 4) mais la conférence et/ou sa transcription méritent de s'attarder dessus longuement.
    "Pour que l’homme apprenne à maîtriser son émotivité d’une façon créative, il faut déjà qu'il soit créatif, s'il n'est pas créatif, c’est-à-dire s'il n'est pas conscient d'un centre supérieur dans son mental, il est évident que la maîtrise de l'émotivité deviendra simplement un jeu de l’ego, deviendra un endurcissement des artères de sa conscience et on verra que cet homme, au cours des années, au cours de son évolution, deviendra de plus en plus dur, de plus en plus difficile, de plus en plus brutal même, et ceci est mauvais parce que il aura simplement changé la polarité de cette énergie".

    "Maîtriser son énergie veut dire, en arriver à un équilibre parfait entre le plexus solaire et le plan mental, en arriver à un équilibre parfait entre l'intelligence et la partie inférieure de l'homme, il ne s'agit pas d'extraire de l’homme cette énergie qui fait partie de sa conscience, il s'agit de mettre de l'ordre dans cette partie de l'homme qui, à cause de son inconscience, risque de mettre du désordre dans son esprit si, elle est laissée trop libre et si elle est toujours rattachée au passé et qu'elle n'est pas guidée dans son évolution, dans sa canalisation, dans son expression".

  • #2

    Edwige (jeudi, 09 mai 2019 14:03)

    "Faire tomber ses voiles pour découvrir de quelle attitude voilée on est sous l’emprise, à quelles valeurs, quel perfectionnisme on sacrifie ce qui aurait été notre élan spontané".

    Traquer le "mécanisme" qui fait se retourner contre soi une émotion dérangeante, qui vient certainement du fond des âges de la mémoire, est de prime a bord facile à transmuter quand on observe qu'on "se fait mentir" sur la nature de ce que l'on ressent...

    C'est pas nous qui ressentons quoi que ce soit, c'est l'entité qui nous chevauche et nous envoie des pensées morbides... ou chevauche la tierce personne par qui arrive le choc émotionnel ou l'évènement.

    L'émotion au niveau du plexus, qui peut tarauder, faire culpabiliser, faire remonter des craintes des peurs etc... n'est qu'une illusion de nos conditionnements à répondre depuis des éons à la demande...

    En fait tout ça n'est que INTRUSION et VIOL PSYCHIQUE sous couvert d'une vielle mémoire... Les parasites s'infiltrent dans les moindres failles, chez soi ou chez autrui, elles s'invitent à un banquet royal avec, comme plat de résistance, nos énergies de créativité pour nous laisser exsangues et recommencer au repas suivant... Bon appétit...

  • #3

    josee (mercredi, 05 juin 2019 21:00)

    réaction à l'intro
    "Ne pas avoir d’émotion dans le « mental » participe d’un fonctionnement équilibré des 3 cerveaux au milieu desquels se situe le discernement." je remarque aussi que le discernement a besoin de notre cerveau émotionnel. Quoi d'autre que l'émotion peut nous servir de "garde-fou" et indiquer (comme tu dis, et comme dit Bernard dans ton extrait) l'intrusion qui est en train de se faire chez nous. "aussi subtile et bienveillante soit-elle, quand ça ne nous appartient pas, si ça nous indique qu’on se fait violer psychiquement, peu importe d'où vient l'attaque d'en haut ou d'en bas ou des deux à la fois par triangulation."
    brimer toute émotivité est un vœu pieux de toute façon puisque cette attitude est nourrie par une émotion, celle de la peur, qui est nourrie par le fait d'être brimée. ça rappelle le dicton "ce à quoi tu résistes persiste". le discernement est avant tout un équilibre et qui dit équilibre dit présence simultanée à de multiples phénomènes. il s,agit donc d'être présent à notre émotivité tout en utilisant la rationnalité et le supramental afin de monitorer sa neutralité. une émotivité neutre ? l'idée a l'air absurde mais ne l'est pas du tout. gardé neutre, ce 6e sens est restauré dans sa fonction.

  • #4

    josee (mercredi, 05 juin 2019 21:15)

    à tort ou à raison, ma façon de voir les choses est de voir des tests initiatiques dans chacune de mes émotions. je préfère développer une relation avec mon double à travers toutes mes tribulations (relations, santé, attitudes solitaires, etc) et les émotions qu'elles suscitent. la structure de l'invisible qui inclut entre autres l'intervention d'entités mortes ou de "moi" du passé passe en arrière-plan. ma communication avec le double est un mécanisme qui participe ç l'apaisement de l'émotion.

  • #5

    Edwige (vendredi, 07 juin 2019 09:47)

    Nous avons deux énergies spécifiques qui pourraient se ressembler, se comparer mais qui ont deux champs d'action, deux fonctions, et deux forces différentes… dont on ne peut être coupé au risque de rester figé dans l'involution en devenant végétatif.

    Il s'agit de l'énergie de l'intelligence créative et de l'énergie sexuelle, l'une dépendant de l'autre et se propulsant mutuellement par sublimation…

    Ces deux énergies sont récupérées par l'astral si elles ont des basses vibrations…

    Tout autre domaine est celui du mental qui réagit face à une situation personelle ou collective polarisée et qui se met à bonne distance pour encaisser et récupérer le choc de l'énergie de l'émotion… comme une balle de ping pong ou autre jeu de ballon… Si ce choc n'est pas managé correctement par le mental, l'énergie générée au lieu de servir nos intérêts, pour avancer créativement dans la vie, est récupérée par les plans qui s'en nourrissent…

    Pour les anémotifs supramentaleux, ce n'est qu'une supercherie de façade, une menterie a soi-même, une puissance de l'ego surdimensionné qui veut encore jouer aux bras de fer avec des puissances dont ils n'ont absolument pas idée de la force de leur boomerang …

    C'est également un contresens a toutes relations humaines évolutives et affectives... professionnelle, amicale, familiale, couple etc...

  • #6

    Josee (samedi, 08 juin 2019 02:13)

    L'émotion dessert dès qu'elle excède sa fonction dans le triumvirat émotion, raison, supramental - ce triumvirat qui vient à la rescousse de notre sensibilité écoeurée d'avance pour lui faire la fleur de l'apaiser de sa voix à trois fils. Ainsi harnachée à la raison et au supramental, l'émotion aide à manager le moment, et à en faire un moment d'avancement créatif au lieu d'un repas pour la machine de l'inconscience qui aime bien les recettes ou il y a de la famille et autres conjugaisons ou conjugalités fondamentales.

  • #7

    Edwige (mardi, 11 juin 2019 09:37)

    Le summum de l'apprentissage, l'outil par excellence, est à l'évidence la famille ou la tendance aux videngeages astraux prime sur le rationnel, étant par essence la meilleure école disponible H24 pour apprendre la neutralité supramentalienne…

    Dans l'involution et même en processus on en prend pour "perpette" avec ces vielles mémoires mêlées de karmas, d'émotionnel, de spirituel et autres conditionnements sociaux-religieux…

    On pourrait en déduire que l'homme nouveau pour être sans ego, ni mémoire devra aussi être sans famille… ça commence déjà par devenir infertile, ne plus désirer d'enfants ou se "barrer" à l'âge de raison c.à.d 7 ans voire plus tôt dans le futur... Certains animaux quittent le giron maternel bien avant d'autant qu'ils marchent ou rampent déjà à peine nés...

  • #8

    Josée (jeudi, 13 juin 2019 15:25)

    tout le monde a besoin d'une famille et les orphelins ou les fugueurs vont s'en recréer d'autres ailleurs, non pas au hasard comme ils croient, mais avec des gens avec qui ils sont en lien karmique. tout est programmé. tout ce qui arrive est nécessaire. que la situation corresponde ou non à des désirs, il restera toujours qu'elle répond à nos besoins réels, soit de nous acheminer vers un début de fusion, soit d'intégrer la fusion. comment arrimer la machine mémorielle au quai du double sans la précision chirurgicale des liens karmiques ? plus on avance en conscience plus, on voit les besoins qui sont répondus dans chaque lien karmique et qui transcendent l'image de la relation, sa charge historique et ses rêves d'avenir ou tout autre jeu, croyance, etc.

  • #9

    Edwige (vendredi, 14 juin 2019 09:56)

    On est d'accord que dans la période involutive, qui va vers son achèvement avec sa fin de cycle, nous avions tous en effet besoin de liens karmiques par nécessités évolutionnaire.

    Le karma n'étant pas celui des traditions spirituelles dans le concept du "je répare ce que je t'ai fait et vice versa"…

    Ce serait plutôt "expérimenter au travers de mon âme ce que ma programmation a touché dans la tienne" pour qu'in fine l'énergie de toutes ces expériences fasse de nos egos, par la fusion, des doubles complets dans la somme totale des énergies des expériences de toutes les personnalités millénaires…

    Nous avons tous été à tour de rôle : bourreaux et victimes, patrons et salariés, maitres et esclaves, manipulateurs et manipulés, juge et criminel, salopard et angelot, etc. dans cette civilisation polarisée, pour le besoin de l'expérience chirurgicale émotionnelle de l'ego et animique pour l'esprit, car sans cela pas de nourriture énergétique pour les plans astraux…

  • #10

    Josee (vendredi, 14 juin 2019 12:55)

    Les liens karmiques, une fois rendus en voie d'intégration, ont pour raison d'être d'être démantelés. La compassion, rendue en intégration, a une fonction restauratrice temporaire. Elle est un des mille visages que prendra le respect au cours des années. Le respect est un principe : il sera toujours utile. Il est une lampe de poche (de poche mais puissante) qui, dans le temps voulu par le double, révèle chaque moi vécu antérieurement, grand moi, petit moi, abbesse de monastère ou humble sherpa, tous ces mois en suspens qui un jour sont visibles chez soi et même chez l'autre.

  • #11

    Edwige (lundi, 17 juin 2019 05:56)

    Cette ingénierie du karma sera elle-même démantelée car devenue obsolète… En comprenant la Game du karma on comprendra la règle du jeu, on pourra décider si ce jeu nous amuse encore ou pas…

    S'il ne nous amuse plus on passera à un autre jeu, ou on décidera de plus jouer car ce ne sont que des jeux de pouvoirs qui fabriquent du karma, un jeu de serpent qui se mord la queue.

    La neutralité mentale, l'absence d'émotion sont des fabriques en développement actuel d'êtres robotisés… Ces êtres robotisés seront la ligne de démarcation de l'ancien et du nouveau, jusqu'à nous faire regretter sans doute les avantages de l'ancien…

    Avantages d'avoir été ces petits et grand moi qui ressentaient dans leur plexus solaire ces petites vagues uniques, dont on ne saura même plus y mettre de nom tant on les aura rendu artificielles... la notion même du respect faisant parti de l'ancien...

  • #12

    Josee (lundi, 17 juin 2019 20:05)

    Tu as raison, on ne brise une forme karmique qu' en étant complètement sorti, et on ne sort d'une forme qu'en en explorant toutes les polarités, qui sont des facettes complexes à cause des couches d'ingrédients de la recette astrale... Jusqu'aux couches fondamentales comme la relation au temps ou l'identification à la mémoire ou la spsiritualité (domination par l'invisible), ce cercle vicieux formé par l'astralité.

  • #13

    Edwige (mardi, 18 juin 2019 11:33)

    Sortir de la roue karmique c'est un peu, comme pour une souris, nous devons trouver le passage pour sortir de notre cage, plus ou moins confortable, qui répond à nos besoins d'exercices et d'expériences pour nos âmes .

    En étant libres de toutes polarités, des programmes ou plans de vies astraux, de la météo de notre planète et de ses rythmes circadiens, de notre assujettissement à l'âme ou des plans spirituels, si nous étions libres de tout ça et de bien d'autres choses encore, notre roue à nous, ce cercle vicié et malodorant du monde de la mort, perdrait de son intérêt.

  • #14

    Josee (mardi, 18 juin 2019 14:36)

    L'homme s'épuise futilement dans sa roue et beaucoup d'aberration est lié à la baisse d'énergie vitale. Je veux parler d'abord de la baisse du repos - comme on parlerait de la baisse d'un des cinq sens. Ce n'est plus naturel d'apprécier la nature. L'énergie vitale descend et la vie moderne se tourne vers la surconsommation des produits les plus faciles à engouffrer. C'est rendu qu'on se farcit des chips ou des bonbons dont on trouve qu'ils goûtent mauvais mais qu'on s'impose un peu comme s'il s'agissait d'un remède, telle l'huile de foie de morue qui goûtait si mauvais mais que jadis on avalait au nom de la santé. Mon ego tombe dans ces pièges mais avec la communication interne, je distingue un peu la raison d'être de tous ces échelons évolutifs.

  • #15

    Edwige (samedi, 22 juin 2019 08:12)

    La nature, dont certains ont été coupés, nous regonfle incessamment d'énergies vitales indifférenciées.

    Revenu au plancher des vaches les ambiances astrales dans lesquelles nous sommes en immersion tournent autour de notre corps astral qui, s'il n'est pas réparé de ses trous, nous fait tomber dans les pièges dont on essaie d'échapper quotidiennement …

    Ces aller/retour entre l'astral de la nature et le retour à l'astral environnemental sont des exercices. Ils ouvrent notre conscience à l'affirmation de nos besoins réels et à la volonté de ne puiser, dans l'un ou l'autre ou les deux, que ce qui densifie notre centricité et notre équilibre là où on est déjà rendu sur le chemin évolutif.

  • #16

    Josee (samedi, 22 juin 2019 15:41)

    Nos besoins, le réel, la nature, toutes ces notions renvoient à la même phénoménologie, celle de la fusion de la création, son lent retour à la source. La nature, corporelle ou environnementale, est le garde sceau de la création, elle est sur le plan corporel et environnemental, le sas transitoire vers la présence divine, elle invite à une dégustation de la simplicité de l,intelligence. Nous en avons besoin. Mais le besoin est un savon mouillé difficile à bien saisir. Le désir est l'eau qui rend le savon glissant et polarise la réalisation du besoin. Il y a des besoins à dévoiler sur le chemin de la fusion. Certains sont déguisés en désirs, d'autres en peurs. L'astral a eu l'art de nous multiplier les complications. Place à la simplicité ! Elle est là la neutralité émotionnelle réelle, dans la simple acceptation de nos besoins tels qu'ils se révèlent, tels que le font des nénuphars dans un coin de mare : sans roulement de tambour dans le rayon de l'aube. (Cette poésie-même Indique un besoin de plus de froideur dans le mental ⚜)

  • #17

    Edwige (vendredi, 28 juin 2019 21:49)

    Le corps n'a que des besoins qui lui permettent de rester vivant, tel un véhicule en parfait état de fonctionnement dans l'éventualité d'une incorporation du double éthérique.

    L'ego a des désirs le plus souvent insatisfaits car ses désirs ne correspondent pas forcément à ceux de son double en voie d'accouchement.

    L'esprit n'a aucun désir, ni besoin si ce n'est la tâche bien ingrate de préparer l'ego à n'avoir ni désirs ni besoin.

    Par contre l'âme, et ses besoins gourmands d'expériences, à un projet commun avec l'ego et l'esprit, qu'elle a dominé pour les orienter vers un avenir commun, celui de son retour à la source première dont elle est issue.

    L'ego a des besoins que ses désirs ne puissent satisfaire et vice versa, l'esprit veille au grain de tout excès entre anorexie et boulimie de besoins et de désirs…

    L'astral a joué son rôle de potentialisateur d'embuches et d'empêchements en tous genres quand ce n'est pas simplement l'ego lui-même qui a usurpé ce rôle pour son propre sabotage

    La neutralité émotionnelle relève du simple fait de ne mettre aucun affect dans des évènements qui ne sont que des exercices de conscientisation. Et garder son émotivité pour des créations intelligentes avec le concours de l'esprit…

  • #18

    josee (samedi, 29 juin 2019 15:46)

    la neutralité n'a jamais existé, elle manque à la création et représente donc le grand besoin universel. même l'empire de la mort, fondé sur la polarité, aspire à la paix de la neutralité. (leur ouvrir les yeux sur ce point incombera d'ailleurs à l'homme.)
    le corps émotionnel vibrera selon sa pleine fonction quand il ne versera plus vers les pôles.
    le corps physique, ou plutôt le système nerveux car le reste n'est qu'une machine gérée par l'élémental, le système nerveux donc, avec le survoltage facile qu'on lui voit développer avec l'initiation solaire, est une merveille bâtie pour la paix, l'épanouissement, pour cette neutralité dont il a un besoin criant, afin que le système nerveux soit la voix de tous nos corps pour tout en signaler.
    le corps mental inférieur, le mien en tout cas, a un besoin constant d'impressions visuelles et conceptuelles nouvelles. il s'agit bien d'un besoin pour ma mise en mouvement, et non d'un désir d'impressions.
    et pour finir avec ce qui exprime le plus fortement son besoin en moi, mon corps éthérique commande la neutralité parce qu'il est en train tout doucement de se transmuter en conscience pure et que pour ça. il a besoin non seulement que soient gérés mes besoins nerveux, émotionnels et intellectuels, mais il commande mon besoin évolutif.
    le double ou esprit implémente le besoin évolutif stipulé par l'instance éthérique, l'instance atomique de mon êtreté en train d'accoucher. Qu'en dis-tu ? Penses-tu que je me trompe ?

  • #19

    Josee (mardi, 02 juillet 2019 03:00)

    La neutralité émotive vient après la pensée phrasée pour actionner nos boutons. Les boutons sont de deux catégories.
    La première qui est travaillée est la relationnelle. Durant cette période, la pensée est phrasée pour intensifier la caricature de nos relations et la neutralité émotive s'atteint grâce au respect de l'autre... En respectant des principes comme l'unicité de l'expérience de l'autre, l'intelligence de l'énergie dans son mouvement, la divergence des points de vue, etc.
    La seconde série de "boutons" qui est travaillée par le double avec sa programmation est en lien avec notre comportement mental dans la solitude. Par exemple, le bouton (la pensée) qui déclenche l'inquiétude, le bouton qui pulvérise en nous tout sentiment de sécurité, celui qui garantit une fois pour toutes qu'on est une fraude, etc. Dans ce cas, la neutralité émotive s,obtient en combinant un stade de maturité avancé en conscience avec le coup de pied au cul habituel. Le respect de soi commence à être réel après avoir bourlingué au pays du respect de l'autre.
    C'est alors que la personne maîtrise suffisamment les deux types de coup de pied au cul et tient assez son taureau par les cornes dans sa journée pour se permettre, à parir de cette permanence, de connaître une permanence de progrès dans les deux sphères, l,interne et l'externe. mon apprentissage de la neutralités baisse mon niveau de subjectivité assez pour être non pas à l'aise mais solidaire de moi-même toute la journée


  • #20

    Edwige (mercredi, 03 juillet 2019 12:18)


    Avec un corps émotionnel qui répond à la plus petite réaction du monde extérieur, la neutralité est en effet un grand manque à gagner universel à combler…

    Ouvrir les yeux au monde de la mort ? Pourquoi pas ? Les âmes qui y retourneront pourront elles même renverser les lois de ce monde…

    Pour ne plus jouer à saute-mouton d'un pôle émotionnel à l'autre l'homme aura d'abord acquis la capacité de neutraliser la neutralité dans son mental

    Le corps mental a besoin du lien créatif que crée le corps émotionnel vers l'intelligence de l'esprit car pas d'émotion créative = pas de créativité intelligente… on sort de l'hyper-émotivitié mentale qui détruit toute relation humaine

    Personne ne se trompe quand il sait "qu'il sait" dans son for intérieur ce qui ce passe en lui. C'est l'expérience personelle et nul ne peut le vivre à sa place et le savoir mieux que lui

    La neutralité émotive arrive également en son temps, elle est également programmée dans le processus de conscientisation après multiples carottes et bâtons…

    En effet le respect de soi et celui de l'autre sont des révolutions intérieures gagnées après bien des reconnaissances de l'irrespect de nous-même en bien des circonstances.

    Être solidaire de soi-même ça aussi c'est une sacré révolution interne, j'adopte !!

  • #21

    Josee (jeudi, 04 juillet 2019 01:57)

    Les foules qui se rendent aux rendez-vous de trump forment un vaste corps émotionnel inconscient. Trump dit ce qui pèse sur leurs boutons, carottes ou bâtons, jouant à saute mouton d'un pôle à l'autre pour activer leur amour de lui et leur haine de ses adversaires. Ce démagogue ponctue toujours avec son invitation à réagir. "Réagissez !" un peu comme notre pensée mise le tout pour nous faire réagir. Notre âme est un gros gros regroupement de personnalités toutes anxieuses d'interagir avec notre pensée. La neutralité n'a pas fini de nous coûter de l'émotion créative. Il faudra nous exaspérer de discernement bien à fond pour finir par tout neutraliser. Il faudra avaler beaucoup d'amertume avant de respecter l'autre ainsi que nos propres personnalités multiples. Il faudra enfin ressentir notre certitude pour affirmer ce que nous savons. Il y a plein de beauté sur le plan du savoir, déjà notre corps émotionnel flaire cette beauté.

  • #22

    josee (samedi, 20 juillet 2019 20:49)

    On ne peut pas être solidaire de soi et repousser notre capacité de ressentir, alors que c'est elle qui permet de sentir la clarté du savoir, la joie du respect de tout ce qui existe, l'immensité du réel ou pour commencer, son existence en soi (l'existence du réel en soi). Pourquoi "personne ne se trompe quand il sait "qu'il sait" dans son for intérieur ce qui ce passe en lui" ? Parce qu'on est sensible. les deux lobes du cerveau physique, l'intuitif et le rationnel, appartiennent aussi aux deux systèmes appelés corps astral et corps mental inférieur, respectivement siège de l'émotion et de l'intellect. Sans intuition, pas de stade plus substantiel de l'intuition, comme le senti. effectivement, les stades déséquilibrés manquent de garde-fou. C'est ce qu'apporte le corps supramental : un garde-fou.
    Tout ça c'est pour chaque homme une expérience personnelle "et nul ne peut le vivre à sa place et le savoir mieux que lui."

  • #23

    Edwige (lundi, 22 juillet 2019 08:49)

    Le corps émotionnel à une fonction qui a été dévoyée pendant des éons pour satisfaire les besoins énergétiques de toutes sortes d'entités sur les plans.

    Dans l'évolution on apprend à se réapproprier ce corps qui fait partie de notre identité, la sensibilité étant un de ses attributs.

    Le corps astral est un filtre protecteur pour le corps émotionnel qui lui seul sait sentir, idem pour le corps mental inférieur qui protège la zone intellectuelle de l'intellectualisme ou "garde-fou".

    L'ego conscient sait que personne ne peut vivre à sa pace les évènements ou tests qui lui sont destinés.