Influences/ Se raconter

"L’être humain a accumulé beaucoup de connaissances, les systèmes de communication, les médias, apportent jusqu’à nous de l’information qui vient d’aussi loin que la Chine, du Tibet, de l’Europe, il y en a qui viennent d’autres plans, l’être humain aujourd’hui est bombardé et ce bombardement va coûter cher"…  

"Se raconter peut prendre l’allure d’une grande dame, lorsque celui qui se raconte, semble bien le faire, car il a la parole en bouche, comme on le dit si bien et si facilement. Et en fait ce n’est pas la parole en bouche qu’il possède, mais beaucoup de mots dans la bouche et c’est pourquoi on a l’impression que la personne parle bien. Il ne s’agit pas de bien dire les mots que l’on a dans la bouche, mais de parler et parler veux dire quelque chose d’autre, que ce que les hommes veulent bien penser". BDM


AVANT-PROPOS

 "Être sur le chemin de l’évolution c’est mener une étude" BdM PE-028

Ces FOCUS sont des espaces réservés aux échanges d'idées pour faire évoluer l'instruction "descendue" par BDM de façon créative, collaborative et générative. Prière de ne pas déformer, ni plagier, les transcriptions originales de l'œuvre de Bernard de Montréal proposées pour étude, dont la seule référence est l'audio qui l'accompagne. Un résumé personnel, des citations et/ou des liens sont admis pour initier ces échanges. Vous pouvez proposer un thème, un sujet qui sera mis en ligne après vérification. Aucune inscription ni abonnement n'est requis, l'anonymat est garanti.

** Polémiques stériles et énergivores, non-respect de la parole de l'autre, critiques malveillantes, tribune spirituelle pour ego surdimensionné… iront directement dans la corbeille.


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Résumés/compilations

Les influences:

Lorsque le nouveau cycle aura commencé, un être ne pourra pas mentir à un autre être parce que les êtres humains auront une vision qui leur permettra de voir et penser les intentions, les motivations de ceux avec lesquels ils fraternisent, ou avec lesquels ils ont des relations.

 

Il est important que les êtres humains réalisent qu’il y a dans le cosmos un combat qui se fait à l’échelle mondiale pour la séparation des humains. Il y a des êtres humains qui iront dans une direction et il y en aura d’autres qui iront dans une autre direction.

 

Ce n’est pas la direction qui est importante,ce qui est important c’est que les individus réalisent le principe fondamental de l’identité humaine, il doit réaliser, que la certitude de savoir que ce qu’il sait c’est ça ! Et je dis bien que de savoir que ce qu’il sait : c’est ça! Je ne parle pas de vérité, je fais une distinction très probante, entre le savoir et la vérité.

 

Tant que vous n’aurez pas compris la leçon : qu’il n’y a qu’une réalité, et que cette réalité c’est la conscience qui domine, qui contient tout, à ce moment-là vous serez forcés peut-être de passer des années dans les couloirs sombres de l’inquiétude et de la confusion. 

 

L’être humain a accumulé beaucoup de connaissancesles systèmes de communication, les médias, apportent jusqu’à nous de l’information qui vient d’aussi loin que la Chine, du Tibet, de l’Europe, il y en a qui viennent d’autres plans, l’être humain aujourd’hui est bombardé et ce bombardement va coûter cher… 

 

Les influences sont pernicieuses, toute influence est mauvaise, j’ai remarqué ce que je vais dire, toute influence est mauvaise, qu’elle soit bonne ou qu’elle soit mauvaise. 

 

Si elle est bonne l’influence est mauvaise parce qu’elle affaiblit votre volonté, et si elle est mauvaise par elle-même, elle détruit l’aptitude interne que vous avez à découvrir en vous-même la vérité. 

 

Vous entrez en contact avec des idées qui vous font plaisir, à ce moment-là c’est bon, parce que le plaisir que vous avez ne vient pas de vous. S’il y a en vous une crainte, s’il y a en vous une inquiétude concernant telle ou telle chose, cette vibration vient, bien que vous n’en soyez pas conscient, de votre propre ajusteur de pensée, c’est une protection. 

 

Bernard aborde d'autres sujets tels que:

Les 5 sortes d’influences fondamentales dans le Cosmos 

La Volonté

Le phénomène de la mort

L’âme en tant que transformateur Cosmique

Des mots qui sont tous des prisons

De la fusion de l’atome


Se raconter:

Se raconter peut prendre l’allure d’une grande dame, lorsque celui qui se raconte, semble bien le faire, car il a la parole en bouche, comme on le dit si bien et si facilement. Et en fait ce n’est pas la parole en bouche qu’il possède, mais beaucoup de mots dans la bouche et c’est pourquoi on a l’impression que la personne parle bien. Il ne s’agit pas de bien dire les mots que l’on a dans la bouche, mais de parler et parler veux dire quelque chose d’autre, que ce que les hommes veulent bien penser. 

 

Tant que l’homme se raconte, il s’adapte à ce qu’il pense, mais ne s’instruit pas de ce qu’il sait. 

Et tant qu’il ne s’instruit pas, il n’avance pas vers l’intelligence mais s’enlise de plus en plus dans l’inconscience où l’intellect astralisé, qui est la personnification même de sa personnalité inconsciente, siège de tout ce qu’il n’est pas en réalité. 

 

Se raconter est une faille dans la communication et toute communication qui n’élève pas la conscience, la diminue. Lorsqu’un ego apprend à s’instruire de lui-même ou d’autres egos qui évoluent vers la conscience, l’esprit se charge de corriger les aberrations de la pensée et des émotions et l’homme découvre éventuellement qu’il possède des possibilités qui lui étaient voilées à cause du manque d’esprit dans l’intelligence et du manque de réflexion de l’énergie de l’esprit dans le mental inférieur humain. 

 

Le fait de se raconter entrave et retarde le développement de la finesse de l’esprit, finesse extrêmement subtile qui échappe à la raison, car sa pénétration écarte la raison et permet de voir au travers la matrice, souvent complexe de l’intelligence humaine. 

 

Se raconter permet à l’homme de discuter son rapport avec la forme mais ne lui permet pas de voir combien la forme sert à l’éloigner de l’intelligence pure, c’est-à-dire du mouvement de l’esprit dans la vie. 

 

Tant que l’homme se raconte, il est forcé de détruire ce qu’il construit mal, car justement il s’apercevra au cours de ses monologues, que ses opinions sont fragiles au contact d’autres opinions plus fortes et plus savamment développées. 

 

L’intérêt de l’ego n’est jamais fixe, c’est-à-dire qu’il n’est jamais sûr de ce qu’il sait et il cherche constamment au cours et aux fils de ses monologues, à solidifier ou à donner un semblant de fermeté à ses propos, à ses opinions. 

 

Ce phénomène crée la raison d’être, même de ce besoin chez l’homme de jaser, sinon il commence à souffrir de solitude, c’est-à-dire d’échange et de communication. 

 

Apprendre à ne pas se raconter, impose à l’ego la nécessité de prendre conscience de lui-même et de se regarder parler, afin d’observer s’il parle ou s’il jase. L’ego à tendance à vouloir participer à une conversation afin de démontrer qu’il sait quelque chose ou qu’il a quelque chose de valable à dire. 

 

Se raconter est un phénomène psychologique, parler créativement est un phénomène de canalisation. Les deux phénomènes sont diamétralement opposés de nature, le premier reflétant la solitude de l’ego et le dernier sa participation au phénomène créatif de l’intelligence. 

 

Parler veut dire, canaliser de l’intelligence et canaliser de l’intelligence veux dire, s’instruire en parlant. L’ego ne sait pas s’instruire en parlant, parce qu’il ne réalise pas que pour s’instruire,il faut parler avec d’autres egos qui s’intéressent à la même instruction, c’est-à-dire à cette instruction qui ne vient pas de l’ego, mais passe par l’ego, pour lui faire réaliser le pouvoir de l’esprit en lui. 

 

L’intelligence réelle de l’ego est une force réelle et complète, qui œuvre sans son appui, sans son support, mais pour que l’ego y est accès, il doit apprendre à mettre en échec cette faculté de se raconter et réaliser qu’il se raconte aussitôt qu’il parle de lui-même inconsciemment. 

 

Bernard explique le périsprit cette partie de l'esprit (voile de l'ego) qui ne peut vivre que s’il est nourri par l’astral. Il est subordonné aux impressions qui se logent dans la conscience astrale de l’homme, il n’a aucun pouvoir sur le plan matériel, car il est contrôlé par les forces astrales et ne peut se libérer de ces forces, c’est la liaison entre l’ego et l’esprit. Le périsprit est difficile à éliminer chez l’homme parce qu’il donne à l’homme l’impression d’être dans sa suffisance. 


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Commentaires: 14
  • #1

    Edwige (mercredi, 28 août 2019 16:11)

    Informations, sur-information, réseaux sociaux et divers médias qui relaient H24 ces trop d'infos tuées par l'info... Mais par-dessus toutes il y a celles des doubles discours, voire triples discours, dont la forme du langage injecte des influences dans leurs sous-formes subliminales qui passent de moins en moins inaperçues, car elles se révèlent sous le scanner de notre discernement...

    Parler c'est en effet comme le dit Bernard "pas pour se raconter mais pour canaliser de l’intelligence et s’instruire avec d’autres egos qui s’intéressent à la même instruction, qui ne vient pas de l’ego mais passe par lui pour lui faire réaliser le pouvoir de l’esprit en lui".

  • #2

    josee (vendredi, 30 août 2019 15:15)

    les races au centre de la terre ont un réseau complexe d'influence sur les âmes défuntes qui est le pendant des plate-formes d'"expression" numériques.

    l'empire satanique fouette ses suppôts pour qu'ils inspirent des êtres sans scrupule et en fassent des fabricants de contrôle des masses. les masses veulent être contrôlées et aucun régime politique ne peut survivre sans un minimum de démagogie.

    les plus grands journalistes sont incapables de faire une critique absolue puisqu'ils sont ignorants de l'invisible. en place et lieu d'un accès à l'intelligence réelle, ils ont un agenda, ils sont manipulés à leur insu. même les meilleurs, les plus "objectifs" ne peuvent se débarrasser de se donner raison dans leur subjectivité inconsciente.

    j'aime parfois peindre un tableau d'ensemble de ma saison, ma semaine, ma journée, ma nuit ou ma dernière minute. mais chaque fois que je me raconte, je déforme les faits par l'impulsion de ma personnalité. c'est immanquable. j'en suis consciente et je persiste dans cette activité car j'y trouve un détachement face à ma naïveté. je simplifie, j'arrondis, je colorie et je veille à accompagner le tout de ce détachement pour protéger l'autre de sa naïveté.

  • #3

    Edwige (dimanche, 01 septembre 2019 04:30)

    Dans le passé involutif notre ignorance a entretenu la domination des forces occultes sur notre psyché.
    Aujourd'hui, avec l'instruction libre et disponible pour tous sur ces mêmes plateformes numériques, nous pouvons la combattre afin jouir de la liberté de savoir par nous-même sans être influencé et sortir de l'astralisation de nos liens avec les mondes invisibles. Il ne s'agit plus d'être meilleurs mais de devenir conscients de la mécanicité des forces agissantes à notre insu.

  • #4

    josee (dimanche, 01 septembre 2019 19:30)

    c'est choquant de voir les innombrables petites victoires des parasites occultes sur notre libre épanouissement, surtout quand c'est déguisé en bonne volonté, en enthousiasme, en visée positive pour un être cher ou en mission d'information objective, en injection d'une dose de réel. je me surprends encore et encore en flagrant délit, et puis je me rappelle que tout ce que je fais est programmé par les forces ascensionnelles en moi. si je me fie à cette répétitivité dans mon comportement, ça a l'air qu'il faut revenir souvent à la même attitude, avant de constater qu'on se dégage un tant soit peu de son orbite.

  • #5

    Edwige (lundi, 02 septembre 2019 11:25)

    On peut cesser de se choquer en devenant réaliste de ce qui se joue en bas, en haut et par triangulation haut/bas... Bernard dit une chose (entre autre) qui résonne bien fort dans nos expériences de vie.

    "l’ego vampirique a toujours une haute estime de lui-même, même si cette estime est fausse. Cette estime qu’il a de lui-même prend origine dans une sorte de vanité de son esprit.

    C’est justement de cette vanité dans son esprit qui le motive à se donner l’impression que les autres lui doivent quelque chose.

    Cette vanité devient aussi la barrière qui l’empêche de réaliser son vampirisme.

    Le vampirisme egoique s’il n’est pas mis en échec sera éventuellement perçu par les êtres qui se conscientisent et qui deviennent de plus en plus sensibles vibratoirement.

    De sorte que viendra le jour où leur sensibilité vibratoire sonnera l’alarme et à partir de ce moment ils se sentiront obligés de rompre leur lien avec ceux-là qui les vampirisent". 32b Vampirisme de l'inconscient.

    Autrement dit on sort des influences d'autrui ou des plans en entrant dans sa pleine et entière autorité, qui n'a rien à voir avec l'arrogance et l'autoritarisme, pour déjouer ce qui ne nous convient pas vibratoirement....

  • #6

    josee (mercredi, 04 septembre 2019 14:51)

    se baser sur sa propre cohésion vibratoire permettra éventuellement de tout déjouer, même la serviabilité.
    la serviabilité, ce bras tendu pour aider autrui, est une idée astrale qui souvent s'échappe de la colonne de feu qui vibre en moi parce que ça fait encore partie des désirs de mon ego - non pas tant que la vie d'un autre soit modifiée positivement - mais que je puisse trouver dans un comportement l'estime de moi dont est affamée ma vanité.
    je suis plutôt indifférente à l'impression que peut avoir l'autre de moi et de ma serviabilité. de ce côté là, en ce qui concerne l'image qu'autrui a de moi, je suis presque guérie de ma naïveté. depuis que je ne travaille plus, je me suis beaucoup libérée de l'image qu'autrui a de moi en commençant par ce que chaque membre de ma famille pense de moi. ça s'est appliqué à tout le monde et la pensée des autres n'arrête pas de perdre mon intérêt. il n'en est pas de même en ce qui a trait à l'image que moi j'ai de moi-même. à chaque fois que je me vois serviable, je sens ma vibration qui est là à tenter de me faire rejouer mes réflexes astraux de rehausser mon image à mes propres yeux. c'est pour me les faire déjouer mais ça ne coupe pas comme ça en criant ciseau. heureusement, je commence à sevrer la tentation au lieu de la nourrir et ce qui permet ce changement de cap, c'est l'importance accrue que j'accorde à ma cohésion vibratoire. pour moi, c'est ça l'autorité.

  • #7

    Edwige (vendredi, 06 septembre 2019 12:22)

    Déjouer la serviabilité vient avec le ras-le-bol de s'être fait jouer par sa générosité spirituelle née d'un conditionnement à une sous-estime de sa personnalité inculquée depuis des éons.

    La vanité est un attribut de l'ego gonflé de lui-même, il est surtout généreux avec lui-même et pour lui-même quand il croit l'être avec les autres. Le double effet est un comblement de manque et de failles égotiques à cause de vielles mémoires de cette sous-estime.

    Se guérir d'une naïveté spirituelle peut passer par l'indifférence des impressions, images et opinions de l'entourage sur soi, mais détruit-elle réellement le besoin de service à rendre à autrui ?

    L'image de soi-même est souvent une image biaisée par des chevauchements d'entités qui soit s'emmerdent là où elles sont et titille un ancien égo narcissique, soit sont mandatées par le double pour tester son aptitude à l'accueillir tel qu'il est.

    Rester collé à sa vibration, qui grimpe en taux dans chaque partie de soi, assoie une stabilité de la personnalité, qui retrouve estime d'elle-même, et entre dans son autorité sans devenir ni arrogante ni autoritaire.

  • #8

    josée (mercredi, 18 septembre 2019 12:48)

    resté collé à sa vibration ne détruit pas la possibilité d'aider mais la réflexion souvent subliminale de la vanité d'aider. la personne qui serait collée serrée à sa vibration serait constamment en train de rendre des services du seul fait d'irradier son amour, sa volonté et son intelligence révolutionnaires. mais physiquement, cette personne aurait une énergie très stricte, collée à sa vibration, qui limiterait toute aide physique, et l'aide serait parlée. le ton exempt de vanité de sa parole imposerait le respect et faciliterait la pénétration de sa vibration dans le canal des autres, et pas juste intellectuellement ou émotionnellement mais dans toutes leurs parties.

  • #9

    Edwige (mercredi, 18 septembre 2019 16:16)

    Le seul exemple que je connaisse, qui possède cet attribut de facilitateur de pénétration de "LA vibration", est celui de la parole de Bernard, hautement vibratoire et thérapeutique à la fois.

    Je ne parle que vu de ma programmation, les autres sources pour mon esprit ne sont que copier/coller, même pas des pâles copies, car leurs vibrations sonnent faux dans mes oreilles.

    Ces sources-là ne sont pas visibles sur la carte géographique de ma psyché, pas non plus dans mes exigences de "qualité", ne laissant plus entrer la médiocrité dans sa vie...

    Autrement dit je préfère avant tout boire à la Source des sources plutôt que dans ses ruisseaux et rigoles...

  • #10

    josee (jeudi, 19 septembre 2019 01:42)

    si moi aussi je parle de bernard, ce sera pour clâmer, vu de ma programmation, que c'est avantageux d'être en contact direct avec son matériel au lieu de se le faire présenter à travers d'autres personnes de moindre taux vibratoire.

    je ne cesse de découvrir mon propre savoir croissant à la réécoute de tous ces enseignements, qui sont des plus variés, et mon cerveau étant en perte accéléré de mémoire intellectuelle. je comprends mieux la phrase de bernard à propos de ses "cassettes", disant qu il faut que nous complétions notre initiation pour les intégrer dans leur totalité.

  • #11

    Edwige (jeudi, 19 septembre 2019 09:01)

    L’instruction de Bernard ne peut atteindre ses objectifs qu’individuellement. Chaque ego est unique, la vibration de son double étant unique également, cette instruction ne peut être valablement intégrée que par soi même car en résonance avec ses expériences personnelles.
    L’ «instructeur » qui a mal intégré LA vibration imprime dans la conscience d’autrui sa propre conscience astrale. Conscience qui vient du désir de l’ego d’avoir de l’ascendance sur autrui, quand ce n’est pas de la domination par grossières manipulations psychiques...

  • #12

    josée (vendredi, 20 septembre 2019 02:55)

    j'ai été possédée par la rage d'enseigner. si je n'avais pas été aussi timide j'aurais certainement développé une carrière en ce sens. puis tu m'as invitée sur ton site et je me suis livrée à ma passion... dans un premier temps. car je vois plus clairement l'attitude qui s'exprimait dans ce comportement et qui était carrément dominatrice face à l'humanité entière. je l'ai fait parce que j'avais impérativement à le faire. ça m'a permis de l'intégrer, de me soustraire à cette pression subliminale et de gagner en cohésion et identité. bien sûr, j'y gagne au change. mais la conscience est exigeante comparée à l'inconscience. une fois sorti de l'emballage des attitudes qui nous enrobaient la tête, on est obligé de gérer presque sans répit.

  • #13

    Edwige (samedi, 21 septembre 2019 11:28)

    Ce qu'il nous semble impératif de faire est une conséquence du besoin d'expériences de l'âme qui assujetti l'ego à son corps émotionnel qui, lui, subit les conséquences des extravagances de l'âme inconsciente. L'ego qui se conscientise comprend que tout ce qui est lié à son mémoriel doit être brisé, la gestion de cette brisure est en effet un travail harassant et sans répit.

  • #14

    josee (samedi, 21 septembre 2019 20:12)

    tout ce qu'on fait est impératif, quelle que soit l'approche subjective qu'on adopte en le faisant.