Le doute


Le doute

 

L’éveil de la conscience chez l’humain survient lorsqu’il est touché par cette énergie Intelligente qui est en lien avec les activités de l’Esprit et non plus de l’ego humain et/ou planétaire.

 

Cette Intelligence a été nommée "supramentale" mais peut-être comprise comme "au-delà du mental" terrestre, réflectif et conditionné.

 

L’ouverture des circuits à cette nouvelle conscience se fait naturellement et spontanément quand c’est le temps pour chacun. Une Conscience Supérieure au Mental c’est "l’Esprit Intelligence Réelle" non pas l’intelligence factice, egoïque, ou subjective de nos pensées astralisées.

 

Pour le doute on pourrait parler d’un "doute raisonnablement nécessaire et transitoire" qui participe au processus du nettoyage du mental qui précède et/ou accompagne une crise psychique ou "nuit noire de l’ego"…

 

C’est un colossal travail personnel, non exempt de périodes de grandes souffrances...

 

Par contre le doute persistant, maladif ou son contraire "l’illusion du savoir" sont un frein à l’évolution et font partie d’une "souffrance évolutive" chez les personnes prisonnière d’un ego spirituel…

 

S’éveiller à une "Conscience au-delà du mental" est un cheminement strictement individuel qui laisse libre cours à sa propre créativité et ne nécessite aucun Maître ni Enseignant.

 

Avant tout ne pas remettre nos propres pouvoirs entre les mains d’autrui, quand bien même nous ayons parfois besoin des autres, pour un coup de pouce ou en tant que miroir de nous-même.

 

Ensuite prendre réellement conscience des manipulations et des vampirisations psychiques à tous les niveaux terrestres et occultes.

 

Quel que soit le degré d’évolution, surtout chez les personnes "en chemin", nous sommes tous sujets à de la manipulation occulte à travers nos proches, nos expériences, notre environnement etc… qui sèment en nous une large gamme de pensées, doutes, insécurités, isolement, questionnements recherches de vérité, besoins en tous genres etc.… Détricoter au scalpel ces processus de manipulations peut avoir du sens s’il aide l’ego involué à devenir conscient de ce qui se joue à travers lui, pour et contre lui… paradoxalement pour sa propre évolution.

 

A ce propos Bernard de Montréal dans l’ego vampirique disait : "Si le vampirisme sous toutes ses formes disparaissait de la surface de la terre la société telle que nous la connaissons serait abolie car elle n’aurait plus la force du vampirisme pour lui donner sa cohésion».

 

Ça aide aussi à développer sa Volonté en créant un rapport "musclé" avec les plans.

 

Les freins à l’évolution persistent tant qu’on n’a pas vu et compris, au-delà des formes, ce qui nous met en vibration pour changer nos paradigmes.

 

C’est un processus qui n’a pas de fin…

 

Le travail de conscientisation est précisément de sortir de la "victimisation" non pas en fuyant les situations déplaisantes, mais en prenant le taureau par les cornes qui développe l’Intelligence.

 

Bien orgueilleux celui qui croit y échapper sans un travail permanent de conscientisation et de vigilance H24…

 

Ce travail, a durée variable selon les personnes, peut en effet demander à l’ego de contenir nos sur-excitations, avant de constater les prémices de changements réels dans sa vie avec ou sans instruction… mais cela se fait un jour à notre insu… on n’y échappe pas si c’est programmé dans notre vie… 

 

Juste un exemple pour illustrer ceci: "Tomber par hasard" sur une conférence, un écrit de Bernard de Montréal ou d'une autre personne suffit "par vibration" à déchirer un voile qui fait remonter en surface ce qui EST déjà là en nous...ce peut être juste ça l'instruction...

 

J’en termine par une petite phrase qui résume bien des ressentis:

"Tout chemin est d’abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi". David Le Breton, Éloge des chemins et de la lenteur.

 

Caractère, personnalité, mémoire négative, positive… mise en contexte de ce doute à deux facettes qui est au centre des égos en évolution.

La personnalité se construit à partir de composants héréditaires (mémoires ancestrales), psycho-physiques, culturels, environnementaux etc… Elle possède des traits particuliers permettant de cerner quelqu'un par sa manière d’être, d’agir et de raisonner.

Le caractère, noyau central de la personnalité, quant à lui est fortement affecté par l'environnement, la culture, l'entourage social, surtout par les expériences vécues durant l’enfance = mémoires polarisées = souffrances récurrentes. C’est un signe distinctif, voire global, qui rend la personne unique.

Ça pourrait se ressembler mais il y a une nuance entre ce qui est impacté et ce qui se construit… ça laisse une chance à l'un d'évoluer alors qu'il est impossible de détruire un édifice...à moins de le démolir...

Entre les deux il y a le tempérament ou "juste milieu" qui est pour une personne une façon spontanée de réagir à une situation extérieure. Ce tempérament est assujetti à des facteurs biologiques qui influent sur le comportement, bien qu'il puisse être influencé également par la confrontation avec l'environnement.

Et juste au centre de tout ça notre GRAND MOI EGOIQUE qui domine la personnalité ainsi que le caractère qui cherche à évoluer (ou pas) malgré (ou à cause) des limites du tempérament et de la puissance de cet égo (surdimensionné) qui génère du Doute…

En fait, la personnalité c'est une adéquation fine entre le caractère, le tempérament et son milieu social = (Action / Réaction / Emotions).

La boucle est bouclée…L’égo est le chef d’orchestre dans toutes les expériences…

A ce jour on dirait que le Québec est en deuil de cet "allumeur" d’une nouvelle conscience. S’il doutait du changement produit dans la vie des gens, si j’en crois certains qui avancent discrètement qu’il avait, comme tout en chacun, son fardeau astral…, où qu’il soit maintenant ce doute doit-être le cadet de ses préoccupations...

...Mais sans "Doute" voit-il les effets produits sur son instruction qui, je le confirme, a bien pris son envol Outre Atlantique …

Si Bernard revenait juste pour me poser la question je lui répondrais : "oui j’aime ton enseignement, oui il me sert grandement à faire tomber au quotidien le voile de ma surdité et de ma cécité de tous les signes qui étaient là depuis toujours dans ma vie et que je ne voyais pas… et oui encore, malgré le poids de la solitude que m’inflige l’intégration de cette nouvelle énergie, paradoxalement le rapprochement avec autrui, au compte-goutte, y’a pas besoin de plus… n’a jamais été aussi authentique et fluide".

Est-ce que pour autant que la force de mon témoignage aurait balayé son doute ? si tant est qu’il en ait vraiment eu un ?… ou que c’était plus un besoin, in extrémis, de réassurance de sa mission accomplie ?

Chacun reconnaîtra que nul n'est prophète en son pays... Oui l’esprit teste l’homme, il teste et re-teste incessamment dans tous les plans de nos vies… Cependant nous ne sommes plus naïfs… on sait maintenant que lui aussi à deux facettes et qu’en prime il est vampirique…

 

On peut s éliminer le doute à partir du doute si on est conscient que douter n'est pas de notre fait mais celui de l'entité qui nous chevauche et nous taquine en projetant sur nous ses propres doutes. En se rappelant que nous sommes sans qualité ni défauts nous pouvons (facile à dire plus qu'à faire) travailler à l'élimination des mémoires qui attirent les entités que nous fidélisons avec nos vibrations mémorielles

 

Le doute est une forme de chevauchement de l'esprit également, il peut devenir vampirique lorsqu'il est pressé d'évoluer aussi, c'est pour cela qu'il est glissant, c'est une forme de rapport psychique biaisé entre l'ego matériel et le double ethnique. Les obsessions subjectives des défauts ou des qualités sont de nature à révéler à l'égo terrestre sa non polarité éthérique, que son double est sans qualité ni défaut…

 

A ce stade du "mal-a-dit" et de gros conflits en soi, on peut envisager une séparation entre la lumière de l'énergie de l'esprit (notre double) et l’esprit universel engagée par les forces qui burinent notre égo personnalité, ouvre notre mental supérieur pour nous faire vivre la polarité émotions/pensées subjectives, spirituelles ou non, et remettre en question toutes les formes y compris celles de "la bonne santé". Les forces spirituelles se servirent de tout notre bagage mémoriel pour créer des tensions mentales, sâchant cela c’est à nous de rien prendre au sérieux jusqu'à ce le corps mental, vidé de ses pensées subjectives, soit remplacé́ par des pensées objectives pour communiquer avec ces forces.
La bonne ou mauvaise personnalité qui doute vient d'un jugement polarisé des entités qui se nourrissent des énergies que génère le "mauvaise image de soi" et la peur à sa vue dans le miroir d'autrui… Seule la colère consciente, contrôlée, réellement dirigée contre les forces descendantes, nous fait maitriser notre vie. Cette saine colère permet d'évoluer contrairement aux autres types de colères astrales qui sont des énergies de travail, des outils qui développent notre volonté et permettent des pertes de couche d'inconscience comme on pelle un oignon. (il y a un début à tout).

 

Se poser la question de savoir si on évolue ou pas est un doute qui vient d'un ego plus préoccupé à évoluer que vivre l'instant présent de sa vie… peu importe la profondeur du chantier puisque cette évolution se fait à son insu… C'est une certitude du mental supérieur qui sait ce qui se passe dans toutes les polarités émotionnelles de l'ego, y compris son manque de neutralité quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre, du réel en lui.

 

Extrait 131b Domination de l’âme BDM:
"Le doute est inévitablement relié à l’activité de l’âme, à la petitesse de l’homme. Il est une conséquence de l’inhabilité de l’homme de dépasser le pouvoir de l’âme sur sa conscience afin de se lier à l’esprit, qui en lui-même représente une quantité absolue de puissance créative en évolution. Il n’y a pas de méthode pour éliminer le doute face à soi-même mais une multitude d’événements dans la vie qui créent le doute et qui nous force à le dépasser dans la mesure où on a la force intérieure nécessaire à l’accroissement de notre réalité. Quand on vit le doute, par rapport à l’expérience, c’est à nous de constater dans l’instantané que le doute est un jeu, que le doute fait partie de la manipulation de l’âme, que le doute fait partie des courants astraux de sa conscience.
Il y a deux forces en nous : une qui a tendance à créer des voiles et l’autre qui a pour fonction de les retirer. L’âme créer les voiles parce que l’âme est voilée, elle représente la petitesse en nous, l'esprit représente notre grandeur réelle, notre nature réelle. Mais pour goûter à notre nature réelle, il faut combattre constamment la faillibilité de notre caractère, c’est-à-dire les aspects de l’âme qui constituent l’accumulation d’une mémoire, présente et ancienne.
À partir du moment où l'on sait ceci, qu’on le réalise on est armé pour dépasser cette condition".

 

Dans le processus de désastralisation le discernement permet le détachement des croyances des autres et de leurs conditionnements, ainsi que des siennes propres. Cette liberté nouvelle de l'influence environnementale facilite l'existence au quotidien et l'évolution personelle.
Ce qui arrive de l'extérieur, souvent inattendu car par surprise, n'est que test pour l'ego qui derechef affine sa compréhension des choses au travers le langage du corps émotionnel. L'ego ne subit plus l'évènement il le comprend, d'où l'utilité des autres, des oppositions et autres chocs ou expériences pour le compte de l'âme. Celle-ci emmagasine de l'énergie d'expériences et l'ego purge son corps émotionnel des mémoires cellulaires…

La gestion de sa relation avec l'extérieur devient en effet un véritable travail "scientifique" de laboratoire et de détective pour le mental. La traque aux dichotomies et imperfections entre le vécu sur le terrain et ce qui se passe à l'étage au-dessus peut nous affranchir des choses que l'on croyait réglées alors qu'elles n'ont été que balayées sous le tapis… La capacité de ne s'appuyer que sur soi-même revient à faire ce nettoyage tout seul, avec aspirateur et karcher au lieu de commanditer quelqu'un d'autre pour ces travaux difficiles…

Le doute sert à détricoter au scalpel le processus d'évolution de l'ego qui se conscientise et à repérer les tours de magie astrale dans les manipulations vampiriques contre lui qui ne doit croire qu'en lui-même avec son discernement.

"La patience", maitre mot dans cette évolution, peut avoir du sens si elle aide l’ego à devenir conscient de ce qui se joue à travers lui, dans la polarité du pour ou contre, paradoxalement pour sa propre évolution quand bien même cela lui prend de l'insécurité… Cette inconfortable position l'oblige à "se bouger" dès l'instant qu'il reconnait que cette insécurité n'est qu'illusoire, car elle ne vient jamais de l'intelligence de l'esprit.

 

BDM: 066 - Le point d’intersection - le doute (plan d'imperfection de la conscience supramentale et de la conscience mentale)

Résumé de la conf.
"si on regarde le doute comme étant l'ulcère de la conscience on regarde la difficulté qu'a l'ego de télépathiquement communiquer avec sa source, comme étant la raison de cet ulcère.

Le point d'intersection de ces deux niveaux de conscience-là, sera certainement le point le plus délicat de l'évolution humaine, parce que c'est à ce point-là que l'ego se pose la question concernant la réalité de son contact télépathique avec le plan mental, le plan mental supérieur, et le plan d'imperfection n'est pas évident pour l'homme parce que le taux vibratoire de la pensée subjective, est extrêmement bas, la pensée humaine est extrêmement associative par rapport à l'expérience de l'ego sur le plan matériel.

Lorsque l'homme vient en contact télépathique avec le plan mental supérieur, ce que l'on appelle le supramental, ça lui prend un certain nombre d'années pour en arriver réellement à faire le discernement entre la pensée ou l'ego qui pense qu’il pense et l'ego qui est en communication télépathique avec le plan mental supérieur, et la définition de la conscience supramentale la Conscience Intelligente, appelez ça comme vous voulez, l'ego éventuellement doit s'efforcer de se ramollir, à prendre conscience de l'habitation, le concept de l'habitation psychique ou le concept de la communication avec un autre plan ou avec un autre monde , ou avec une autre dimension .

Ce n'est pas évident pour l'homme parce qu'au stade présent de notre évolution l'ego est extrêmement dense et la pensée humaine ou la pensée subjective ou la pensée réfléchie , sert beaucoup plus maintenant à étudier le monde matériel plutôt qu’à étudier le monde spirituel , ou les mondes qui sont en évolution supérieure".

 

Se poser la question de “se savoir” ou de “se croire” INTELLIGENT, ou pas, est un doute qui vient d’un ego plus préoccupé à évoluer que vivre l’instant présent de sa vie, peu importe la profondeur du chantier puisque cette évolution se fait à son insu…

“plus il y a d’intelligence chez une personne, plus elle doute d’elle-même”: même si l’ego est pourvu d’une intelligence mécanique ses doutes persistants et maladifs sont un frein à l’évolution vers l’Intelligence… C’est une souffrance involutive de l’ego spirituel qui peut être conscient mais pas Intelligent.

Ce grand MOI egoïque, qui domine sa personnalité et son caractère à cause des limites de la puissance de son tempérament, génère ses propres doutes… Doutes qui sont une forme de chevauchement de l’esprit qui devient vampirique lorsqu’il est pressé d’évoluer. C’est un rapport psychique biaisé entre l’ego matériel et le jumeau éthérique.

Ce doute-là corrompt la conscience, entretien la difficulté de l’ego à communiquer télépathiquement avec sa source ou à se poser constamment la question concernant la réalité de son contact avec le plan mental supérieur. Il fait partie également de l’assujettissement à l’expérience de l’âme et a l’astral de la conscience.

On peut éliminer le doute à partir “du doute” si on est conscient que douter n’est pas de notre fait, mais celui de l’entité qui nous chevauche et nous emmerde en projetant sur nous ses propres doutes. Ce doute-là détricote au scalpel le processus d’évolution de l’ego qui se conscientise et repère les tours de magie astrale dans les manipulations vampiriques contre lui qui ne doit croire qu’en lui-même avec son discernement.

Ce doute-là, raisonnablement nécessaire et transitoire, peut participer au processus du nettoyage du mental qui précède et/ou accompagne une crise psychique ou “nuit noire de l’ego” pour l’amener à une Intelligence Supérieure…

En se rappelant que nous sommes sans qualité ni défaut nous pouvons travailler à l’élimination des mémoires qui attirent les entités que nous fidélisons avec nos vibrations mémorielles.

“Moins il y a de doute, plus il y a d’intelligence” est équivalent à une certitude du cerveau éthérique qui “sait” ce qui se passe dans toutes les polarités émotionnelles de l’ego, y compris son manque de neutralité quand il a le front trop près de sa souffrance et donc très loin de son centre ou du réel en lui.

 

l'intégration des principes de la lumière vient à bout de nos programmations et nous fait comprendre comment ne plus fabriquer de mémoires, ni "fidéliser" les entités à l'affut de l'énergie émotionnelle inféodées à ces mémoires…
Ne PAS DOUTER de cela est un pas de géant vers la porte d'entrée royale dans notre autorité.

 

Cette porte royale individuelle est lourde à pousser tout comme pour l'enfant à naître qui depuis son cocon confortable doit l'ouvrir pour traverser le long corridor qui l'amène à respirer l'oxygène terrestre. Il y a des durées d'accouchements plus ou moins longues, parfois c'est la mère trépasse pour que cet enfant puissent traverser l'espace d'où il vient pour aller où il s'en va…

A l'inverse de ta vision de la vie planétaire (plage infinie, hyper plate, éternellement en marée basse...) ma vision de la vie planétaire est une succession de montagnes à gravir, avec des variations d'altitudes essoufflantes alternées de plats et replats, puis de plaines réconfortantes.
En dehors des période estivales, trois pelés, deux tondus, fêlés comme moi de marche silencieuse, arpentent ces sentiers. Lorsqu'il arrive que nous nous croisions on se salue dans l'économie de mots et dans le respect du même territoire.

La montagne devient notre ressourcement d'hypersensibilité, notre curiosité du ressenti dans le silence et la lenteur. Elle refoule notre désir de la posséder et notre orgueil de se croire supérieure à elle.

Parfois la fatigue rend impatient le retour chez soi. Se reposer de l'énergie fournie en dépassement de doutes et de craintes, savourer la "mission" accomplie d'une journée de recharge énergétique. On a été loin d'être avare ni de son temps ni de l'écoute de soi dans tout ce qu'on a appris durant cette journée.

Chaque fois on ressent en soi ce doux passage de l'ombre à la lumière dans l'action consciente de chacun des pas, l'un devant l'autre (comme le crabe qui pompe l'eau) … Sur les sentiers de montagnes chaque jour un peu plus le voile tombe: " on es en vie, on est dans le réel".

 

Cette fin de quarantaine des masses mondiales à pour objectif de résuciter l'individu de son camas involutif, cela passe par la porte royale de ces mouvements ascentionnel de la vibration du réel en soi.

 

Après chaque petite mort, multi-quotidienne dans cette vie présente, sommes-nous pas déjà ressuscités et individualisés?

 

Chaque petite mort psychologique correspond à notre chute profonde et a notre remontée en surface (chocs à l'âme, à l'ego, lourde épreuve, dépression, maladie, autre revisitassions mémorielle) …

Ce sont des transmutations énergétiques dans nos trous noir cellulaires, ce qui ne tue pas physiquement rend plus fort…

On ne redescend jamais aussi bas de chute en chute, mais on remonte toujours de plus en plus haut de chute en chute…

Ce sont des morts symboliques qui appuient sur le "reset" de remise à zéro et activent une ressuscitation immédiate. Ainsi dans la journée on vit et on meut à chaque respiration et battement de cœur, c'est imagé car aucune n'est vibratoirement et énergétiquement identique, pour personne…

 

Notre programmation d'orfèvre est conçue comme un balancier qui monte et descend par sa force propre gravitationnelle.

Ce qui ressemble à des morts temporaires sont les butées d'en haut qui font redescendre l'énergie de vie et les butées d'en bas qui font remonter l'énergie de mort… Chaque butée vibre dans un espace-temps qui correspond au temps d'intégration de chacune de ces butées polarisées électriquement. Cette électrification conditionne tous les cycles diurnes et nocturnes de nos organismes, ils agissent sur notre psyché, y compris sur notre respiration mécanique et nos battements de cœur qui ont leur propre mécanisme de butées…

 

Le haut est comme le bas et vice versa, la polarité n'existe que dans le mot lui-même, d'ailleurs existe-t-il réellement un haut et un bas?

La polarité est en nous pas à l'extérieur de nous. En comprenant les lois de la forme, en réalisant que tout ce qui se passe dans notre tête c’est un jeu, on apprend à ne plus s'appesantir sur la dualité en nous.

Car il n'y a rien d'incompatible à vivre en constant déséquilibre, tout en observant l'équilibre qui s'installe peu à peu, au fil du processus de conscientisation. Dans ce déséquilibre on traverse le doute qui fait partie de la transmutation du corps mental inférieur et la souffrance du doute c’est le prix coutant TTC pour atteindre l'équilibre du balancier.

 

L'inconscience a été notre mère a tous, elle a eu du mal à couper le cordon ombilical.

L'ego qui se conscientise apprend vite a ses dépends ce qu'est le discernement quand il a pris pour argent comptant des confusions qu'il a transformé en certitudes.

J'aime bien ta transformation purgative du doute qui, lui aussi, est à transmuter dans cette énergie du doute.

Je suis parfaitement d'accord qu'en se respectant dans tout ce que l'on est, fait ou dit, aussi dur à avaler, est l'équivalent vibratoire de l'ascenseur émotionnel que nous sommes capables de visualiser objectivement.

Ne pas se faire de reproche, revient l'explication clé d'abolir toute sorte de culpabilité en nous.

 

Nous avons été conçus imparfaits, de la même façon qu'une mère accouche d'un enfant imparfait... justement parce que la matière est une énergie renouvelable à chaque seconde.
Et que l'imperfection est rendue de plus en plus parfaite à chaque seconde de son renouvellement comme nous dans notre évolution…

Sortir des reproches et d'accusations sur ce qui est hors du contrôle de nos désirs egoïques revient à être réellement conscients, sans aucun doute sur les buts intelligents et évolutifs de l'origine parfaite qui a engendré nos origines imparfaites.