Camouflage de la parole

Focus, télépsychie, photos, tout ce qui vous met en contact avec une information ne peut vous aider à évoluer que si elle vient à vous vibratoirement et ensuite intégrée. Soyez assez transparents pour ne pas vous attribuer un mérite qui n'appartient qu'aux auteurs dans ce site.... Ne vous contentez pas de faire des copier/coller sans citer la source. MERCI.


Edwige

 

L'homme aime briller en société et dans les diners mondains, son ego obsessionnel le pousse à étaler ses connaissances, c'est comme la confiture moins il en a plus il l'étale… L'apprentissage de taire son savoir est contre-nature, à moins qu'assis sous un pommier "l'Intelligence" lui tombe dessus et le frappe au bon coin du discernement. D'où l'intelligence qui doit avant tout franchir tous les étages de la conscience pour sa protection psychique et celle d'autrui.

 

Le gros bon sens peut se transmuter en fin bon sens, mais l'habileté à manipuler finement autrui est le fond de sac mémoriel de l'ego narcissique, il a un besoin viscéral de prendre le micro et attirer l'attention sur sa personne. Son manque d'assurance et d'identité voile le voile de son périsprit. Du pain sur la planche pour l'esprit qui va buriner cet ego. 

 

Deux personnes sur deux longueurs d'ondes différentes ne peuvent que s'ajuster sur les fonctionnalités et banalités du quotidien. C'est le gage d'une relation "tranquille" où l'un et l'autre peuvent bénéficier d'un contact sans dispersion d'énergies. S'il y a astralisation par manipulations il faut s'attendre à une guerre impitoyable contre cette vampirisation et cette domination.

 

La déontologie, la pédagogie, la connaissance des comportements et sensibilités des egos sont des attributs qui permettent de jauger, de rendre prévisibles les effets de son intelligence sur autrui et de mettre le silencieux à sa parole. A ce stade le supra ego, qui ordinairement envoie fléchettes et ogives, mettra de l'eau dans son vin… L'avantage de garder pour soi son intelligence est un gain de tranquillité et d'énergies mentale qui n'est pas perdue à force de vouloir briller, dire et/ou convaincre autrui.

 

Le travail d'initiation solaire abrase toutes pulsions de l'être qui n'est pas mûr, qui aime enseigner le "faites ce que je dis et pas ce que je fais"… Il est dans sa dichotomie primitive du "je sais tout". Passée la barre de la déspiritualisation son ego se tasse, il en a cure de sa propre intelligence, il la vit plus qu'il n'en parle.

 

Une initiation réussie se concrétise par un ego déspiritualisé, dé-égoïfié déconditionné de ses illusions spirituelles. Il préfère rester dans le confort de la contenance des énergies qui ordinairement pousse son tempérament vaniteux et orgueilleux à parler à tort et à travers et à empêcher l'humain d'aller au bout de sa programmation, de son karma personnel et planétaire.

 

Évoluer c'est non pas pour enseigner, pour justifier son existence ou pour se donner une identité… C'est d'abord évoluer pour soi-même, c’est le b.a.-ba de l’enseignement du Bernard originel et non des clones produits par l’astral qui lui aussi se supramentalise… Il s'est créé lors de la grande époque de l'Instruction supramentale ou "élitisme" de la première heure, comme pour le nazaréen avec ses disciples, des mémoires de l'instruction qui mélangées aux mémoires animiques sillonnent les grands boulevards astraux et lucifériens. Un bon gros discernement devrait mettre la hache dans tout ça pour ne pas spiritualiser l'énergie supramentale, pour se faire habiter vibratoirement par son esprit et son double…

 

L'homme en passe de devenir nouveau, donc en apprentissage de perfectionnement de ses attributs, apprend le respect. Il découvre ce qu'est le respect "réel" de soi et d'autrui pour remplacer les manipulations sournoises de la diplomatie. "Qui s'assemble se ressemble", progressivement il est attiré par des êtres sur la même longueur d'ondes pour rassasier son besoin et sa soif d'échanges avec l'intelligence du double des autres. Avec le bémol que tous ne sont pas au même étage de l'ascenseur de la conscience. Le contrôle de la vibration est nécessaire pour éviter la surcharge, l'empiètement, l'empilement d'images nouvelles sur des images anciennes encore en vigueur, en dépit de la bonne volonté à vouloir progresser dans son évolution.

 

Nul besoin de se mettre la pression et de mettre la charrue avant les bœufs, l'ego ne décide rien, l'énergie de l'esprit et du double ont chacun un agenda synchrone de descente dans la matière. C'est ainsi que l'intégration de la compréhension des gens et du monde se fait progressivement par la migration du mental inférieur à l'étage supérieur. Il en va de même pour l'intégration de l'instruction qui, arrivée trop tôt dans sa sortie de l'involution, est encore trempée et dégoulinante d'ignorances et d'illusions de se croire fusionné après avoir écouté toutes les conférences. Cette intégration se fait en plusieurs paliers, dépendant de son habileté à s'adapter et à intégrer le taux vibratoire de chaque pallier.

 

La maturité vient avec l'expérience de l'âme dans ses multiples incarnations. Cette maturité est proportionnelle à l'énergie stockée dans le sac animique ; énergie de ses propres expériences et énergies des émotions expérimentées par l'égo à la solde de l'âme. D'où son insécurité dès qu'il s'éloigne de celle-ci… 

 

Tous ces dits besoins (se prouversentir qu'il a raisonest sur la bonne voie, a des choses à dire, est dans son identité, est intelligent créativement) ne sont pas les siens, ils appartiennent à une âme dominatrice qui insuffle l'énergie de ces besoins pour son propre compte expérientiel, c'est ça qui est naturel. En évoluant, en se conscientisant il se détache de son âme pour entrer dans sa conscience prépersonnelle et en contact étroit avec son jumeau cosmique, à ce stade ses besoins sont réellement les siens. 

 

Pour l'ego sortir de l'astralité de l'âme est une prise de congé avec des besoins factices. Plus la télépsychie se perfectionne plus ce congé devient définitif. En réalité l'âme expérimente pour forcer l'ego à en faire autant dans un but commun : stocker assez d'énergie atomique pour une fusion réussie avec le trio "ego, esprit, double". L'énergie du double ainsi descendue récupère l'énergie des 4 cerveaux rationnel, intuitif, émotionnel qui fusionnent en un seul cerveau : le cerveau éthérique. Nous sommes tous des bombes atomiques intelligentes en devenir, nous utiliserons notre volonté, comme le font les esprits universels, pour devenir créateurs d'autres vies dans d'autres mondes avec l'intelligence de l'énergie cosmique.

 

Un artiste réel maîtrise à la perfection son art. La maitrise est une habileté intelligente à supporter la pression de son énergie créative.

 

Où l'on voit que le discernement est la seule arme intelligente à la disposition de l'ego pour "sentir" la pression créative, différente de toutes autres, qui pousse à devenir créateur de sa vie et non celle de son âme. 

 

Un égo mal décapé, mal dégrossi laissera forcément son empreinte dans tout ce qu'il touche en parole, en écriture ou autre support de sa créativité. Son empreinte doit être transparente et créative pour servir ses besoins d'équilibre dans son évolution avant les besoins de ses congénères.

 

L'ego dispose de mille façons pour parler et s'exprimer créativement. En réalité c'est son double qui choisit le support même si ça ne fait pas l'affaire de l'ego. L'ego qui veut parler à tout prix, veut briller en direct à tout prix. La griserie de l'auditoire, de la foule qui s'empresse, paie un ticket d'entrée est un gage illusoire d'ascension comme un soufflet qui s'affaisse à peine sortie du four. Si dans sa programmation c'est de parler il aura une facilité naturelle, sans fausse note vibratoire, sans désirs égotique, parler sera pour lui une seconde nature. Pour qui intuite intelligemment il sait distinguer les jeux d'images des deux egos.

 

L'expérience terrestre est faite de météos internes qui passent d'un extrême à l'autre. Ces polarités extrêmes créent des vents contraires dans l'énergie qui, au lieu de circuler librement, se bloque dans les circuits, jusqu'à provoquer une implosion du feu cosmique créateur. C'est ce feu qu'il faut savoir maitriser, en ajustant le curseur de sa puissance vibratoire, afin qu'il ne nous combustionne pas sur le champ…

 

Bernard n'était ni "canal", ni chanel, appellation spirituelle de l'involution signifiant une communication avec le plan astral. Il ne se croyait pas meilleurs que quiconque.Il avait une pensée télépathique aboutie, il était télépathe v.s télépsychique… Au fil du temps il a amélioré la communication avec sa source pour être totalement fluide, compréhensif, catégorique et spécifique. Bernard ne peut pas nous englober dans sa propre conscience, il peut nous atteindre, nous toucher, nous impacter, guérir notre corps astral par la vibration de sa parole et non par la personnalité de son ego. Son instruction est juste du petit bois qui rallume et fait flamber notre feu intérieur, attise la volonté de maitriser parfaitement cette énergie de feu.

 

La conscience réelle, qui signifie intelligence et maturité, se vit plus qu'elle ne se parle. Cette conscience se vit également par l'écriture ou autre support mais…seulement lorsque l'énergie créative vient du mental supérieur et non l'intellect cartésien et cérébral, ni d'une mémoire hors norme qui régurgite ce qu'elle a avalé sans rien digérer, ni du mental inférieur ou même du surmental (rempli de mémoire supramentales) où l'ego est encore mal dégrossi, à ce stade il ne sort rien de la bouche qu'elle soit supramentalienne, spirituelle, laïque, poétique, artistique, etc. 

 

Comme le dit Bernard: "La parole doit-être prêtée à l'ego par l'esprit, par le double, sinon ce n'est pas l'esprit qui parle mais l'ego qui jase". L’humanité depuis tout ce temps jacasse, baratine, bavasse, cancane, caquète, cause, colporte, commère, débine, débite, déblatère, jacte, palabre, papote, potine, raconte, répande et/ou manipule… En fait elle taille des bavettes sans utiliser la parole intelligente... Jusqu' ce que le caractère occulte de la parole réelle et vibratoire soit mis à jour tout autant que l'occulte dans les mystères.

 

L'esprit, en tant que précepteur du mental supérieur et du corps émotionnel, à la charge de faire l'éducation de l'ego afin qu'il assimile les lois de l'énergie, pour manœuvrer son intelligence créatrice à son bénéfice et au monde qui l'entoure. L'égo incapable de "tasser" l'énergies dans son intelligence souffrira vibratoirement d'elle par l'énergie de sa lumière (esprit ou conscience prépersonnelle).

 

Une parole qui sert de passe-droit pour impressionner, bluffer, commettre une infraction dans la conscience d'autrui, etc… peut s'attendre à un retour de boomerang, de fléchettes, voire d'ogives imprévisibles, alors que la réflexion parolière de ce penseur est enrobée de nuages astraux qui débarquent indiscrètement avec leurs gros sabots. Toutes expériences de brassage, de nettoyage, de videngeage, de dépolarisation de l'ego fait gagner un jeton pour son entrée dans les contrées du mental supérieur. Mental qui ne se laisse pénétrer que dans l’intimité du cercle restreint esprit/double. La conscience intervient peu là-dedans, il faut juste laisser son chien de garde, ou détective privé, pour surveiller la porte d'entrée mentale.

 

Plus la conscience monte en vibration plus l'énergie de l'intelligence qui la propulse évolue, rendre discrète cette intelligence est un gain pour soi et pour elle. L'empressement, l'ambition, la fougue, toutes ces pulsions qui amène à dévoiler son intelligence à un effet contraire sur ceux qui ne sont pas prêts. Imposer sa parole à des personnes imperméables à celle-ci est un risque de rejet d'autrui envers soi.

 

Un bien qui génère du mal… Il y a là-dessous l'influence spirituelle qui gonfle l'ego du tribun, il a besoin de regarder où le bât blesse dans ses illusions de pouvoir changer le monde… L'aspect confrontationnel de la parole intelligente fait tomber à l'eau une pulsion qui s'imaginait faire "mouche". Rien de tel qu'une expérience loupée pour réaliser une inconscience dans ce qui se croyait conscient.

 

Être uni à son intelligence, être habité par elle, ne pas se laisser déborder par elle est un bon signe de santé d'une conscience "réelle" qui ne cherche pas à troubler l'équilibre ambiant, quitte à se croire seule intérieurement.

 

L'être complet dans son intelligence est dans l'infinitude de son êtreté, il n'est pas seul il est plein de cette intelligence.

 

Le mental télépathe se connecte à la conscience cosmique qui lui insuffle une énergie créative dans ses communications. Cette énergie est en devenir d'être une grande science, elle ouvrira les portes sur le savoir créatif des mondes universels pour le bénéfice de l'humain sur terre. Propager cette intelligence créative est prématuré dans un monde encore au stade involutif, le camouflage de cette intelligence justifie la retenue d'information tout comme le mensonge cosmique qui protège encore l'humanité de la "vérité cosmique".

  

Les chocs à l'ego et au mental inférieur sont des marteaux piqueurs qui ouvre des brèches pour que s'infiltre progressivement "le réel de la vérité" sur cette la conscience créative. 

 

Le paradoxe est dans le besoin de trouver un équilibre dans sa vie en utilisant l'intelligence de l'énergie créative alors même qu'elle doit être camouflée aux yeux de qui n'est pas prêt à la recevoir, on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs. L'ordre est acquis dans sa vie quand le contrôle de cette énergie vient d'un corps mental et d'un corps émotif apaisé.

 

Encore et toujours cet ego qui a besoin de revalorisation par insécurité maladive. Son orgueil se niche partout où il croit avoir une pensée universelle en projetant son expérience astrale sur autrui, ça ressemble à un bordel monstre dans une chambre d'ado… Cet ado ne devient ordonné qu'à l'âge adulte gavé de pas trouver les chaussettes qu'il a aux pieds… Son discernement s'installe quand il a repéré comment agencer l'espace de cette chambre, véritable miroir de son bazar intérieur. L'agencement extérieur crée un monde mental intérieur dans lequel la souffrance du désordre et de l'incohérence n'existe plus.

 

L'ego a un gros travail d'élagage de ses conditionnements psychologiques pour rétablir l'équilibre entre ce qui a été déformé en lui et ce qui a toujours été intact dans sa conscience pré personnelle (esprit).  Ainsi l'intelligence créative n'a plus besoin d'être sécurisée, ni camouflée quand elle habite parfaitement le plan mental supérieur.

 

L'ego adolescent à un gros travail de nettoyage de sa chambre avant de n'avoir plus besoin de maman pour retrouver ses chaussettes… Sa vibration migre, il arrive au stade adulte de l'autonomie programmée. Il sera obligé d'en passer par des essais/erreurs pour comprendre qu'il ne doit jamais compter sur qui que ce soit d'autre que lui-même dans tous les plans de sa vie psychique et matérielle.

 

Le mental créatif n'est pas impressionné par sa propre intelligence créative, c'est sa seconde nature, il vibre avec elle, c'est un flot continue de renouvellement d'énergies qui remplit de joie l'enfant intérieur. Il camouffle son intelligence et sa joyeuseté mais il les transpire parce qu'il EST intelligence.

 

La réceptivité de l'intelligence dans le mental supérieur est conditionnée à la déspiritualisation du mental inférieur et de la mémoire, à ce stade l'ego joue au coq dans la basse-cour pour imposer la suprématie de son intelligence mécanique.

 

La parole qui coule de source, qui n'est pas réfléchie, qui s'oublie ensuite, n'assujetti pas, ne fais ni souffrir, n'affecte pas autrui car elle ne contrôle pas le mental télépathe supérieur. Le contraire de sa créativité qui devient contagieuse.

 

La parole est d'argent mais le silence est d'or lorsqu'il épargne les déconvenues atralisantes chez des personnes encore en expérience planétaire et inaptes à recevoir la vibration de l'intelligence créative. Ce n'est que pure négligence de l'ego que d'imposer à autrui une impulsion parolière qui n'atteint pas son but.

 

C'est dans l'expérience de la parole, tout comme de l'écriture, que l'ego discerne ce qui vient de lui ou de sa source.  Si son détective intérieur est fiable, il saura réellement quand il est réflectif intellectuel et quand il est "connecté" à son mental télépathe. Cette habitude à savoir détache de la conscience de savoir, l'énergie coule sans entrave, à l'insu de l'exacerbation de la puissance de l'énergie créative dans l'ego qui parle ou qui écrit. 

 

L'intégration de l'énergie du double dans la lumière de la conscience prépersonnelle de l'ego, brûle instantanément toute activation de mémoires spirituelles et supramentales dans l'acte même créatif, parfaitement maitrisé.

 

L'humain avancé dans sa conscience développe progressivement des facultés télépsychiques. Ces facultés déroutent celui qui n'est pas au stade d'encaisser les chocs de l'information qui lui est délivrée. C'est à l'ego d'absolument travailler le perfectionnement de la retenue et du contrôle de cette énergie créative qui le traverse, dont il est constitué et habité.

 

Le mental télépathe ne juge rien, ni personne, il ne réfléchit pas… A ce stade il ne croise sur sa route que des personnes prêtes à l'échange parce qu'en tant qu'être "individualisé" son cercle relationnel s'est rétrécit et parce qu'il choisit consciemment ceux avec qui il parle intelligemment et ceux avec qui il discute diplomatiquement.


Camouflage de la parole (suite)

Camouflage de la parole (suite)

 

Un ego immature, pressé d'accroitre l'ouverture de ses centres psychiques, qui force le processus de conscientisation sera sujet au boomerang de l'énergie. Elle lui revient en pleine face, créant des chocs qui l'obligent de grès ou de force à se repositionner, à vérifier les effets secondaires répulsifs sur son entourage.

 

La télépsychie parfaitement maitrisée devient une faculté de sa seconde nature.

 

L'ego conscient discerne parfaitement l'origine du plan qui communique avec luile niveau vibratoire d'informations est nourricier pour lui-même autant que pour les autres.

 

L'ego mature s'individualise, chemine sur un sentier où d'autres comme lui se rencontrent sur la même longueur d'onde mentale. Ils échangent sans ego, sans projections subjectives, dans une parole anonyme sans générer d'énergies d'incompréhensions, ni de souffrances. La relation est équitable, nourrissante, enrichissante, exploratrice des mondes universels.

 

La parole devient autonome, elle peut soulager du monde comme le détruire. La contenir c'est la dompter à sa propre mesure et non se faire dompter par elle… Si l'ego est faible la parole fera de lui ce qu'elle veut, c'est un de ces multiples tests du double pour lui montrer son ignorance des conséquences.

 

L'ego en manque de reconnaissant veut à tout prix se lever pour montrer une part de lui qui s'éveille, au lieu de garder pour lui cette part en éveil. Elle créera de l'ambivalence entre certitude/incertitude. On n'a pas besoin de l'approbation d'autrui pour être certain de posséder sa parole…

 

L'ego en équilibre dans la centricité de son double, avec un corps mental en parfaite connexion avec lui ne craint plus les réactions ambiantes.

 

Ne pas savoir se taire quand il le faut crée un retour de boomerang qui déstabilise et fait souffrir l'ego. La responsabilité de rétablir l'équilibre relationnel ambiant revient à cet ego qui ne sait pas mettre sa langue dans sa poche. Il évite ces déconvenues quand il assume ce qu'il sait sans besoin de le manifester à tout bout de champs.

 

L'ego qui s'efface devant la puissance de l'énergie créative de sa parole devient le porte-parole de cette énergie vibratoire, elle l'accompagne au jour le jour, elle pourvoit à ses besoins d'épanouissement.

 

Une parole, sans ego en filigrane, devient créativité pure avec le double, elle devient utile pour soi et pour autrui. L'autre vibre à une parole qui ne soulève pas de dualité, elle résonne en lui dans ses abysses, dans son "c'est ça, c'est ça", elle vient de l'esprit, non pas de l'ego qui parle, pour pénétrer sa propre conscience prépersonelle.

 

L'ego, imbu de lui-même, n'est pas habitué à se convaincre que ce qui sort de lui vient d'ailleurs que de lui-même. Lorsqu'il est en communication avec l'énergie du double cette révélation a un effet d'excitation énergétique qui le pousse à libérer cette parole, trop souvent à tort et à travers, au lieu de la garder pour lui. Pour s'éviter des dualités et endurer des grosses souffrances mentales, il doit absolument télépathiser parfaitement avec sa source, c’est-à-dire s'assurer qu'il n'y ait aucune interférences de son mental inférieur astralisé, ni d'enthousiasme qui déïfie spirituellement le sens de la vibration réelle.

 

L'homme nouveau dans son autorité intérieure supporte l'anonymat dans ses certitudes et assurances personnelle. Il reste inflexible dans son corps mental et émotionnel, ne cherche pas à donner de preuve en quoi que ce soit tout en partageant son énergie vibratoire dans la conscience d'autrui.

 

La mental supérieur connecté à l'énergie de son double est créatif. Ce double travaille sur les aspects involutifs du mental inférieur pour que la vibration dans la communication avec son jumeau soit fluide et limpide, pour laisser passer toute la lumière de son énergie, dépolluée des miasmes astraux dans sa personnalité. 

 

L'ego mature, qui a migré dans son mental supérieur, a nettoyé la lunette de son canal télépathique. Il s'approprie habilement l'énergie créative délivrée par son double. Il a parfaitement saisi la vibration du savoir dans le mental  supérieur créatif, contrairement à la mécanicité de la connaissance dans le mental inférieur réflectif. La conscience créative du double saisit bien sa relation avec l'ego, elle veut joindre le bas et le haut, elle veut faire descendre le haut vers le bas.

 

Dans ces jeunes débuts de télépathisation l'ego à tendance à laisser son corps émotionnel le magnétiser par la découverte d'une forme nouvelle de communication. L'excitation de cette découverte doit laisser place à des ajustements nécessaires afin de ne laisser aucune trace égotique ou de personnalité, c'est ça l'anonymisation. Lorsque l'ego sera mis face à face avec des êtres sur le même chemin, la même vibration alors sera venu le temps d'échanges équitables, créatifs, et génératifs.

 

L'ego qui vit dans son mental supérieur ne se laisse pas piéger par les illusions de la révélation divine, il accroit son intelligence, elle devient transparente, lucide et discernante pour s'informer par lui-même.

 

L'ego nouveau n'a pas d'autres alternatives que de faire la révérence à l'intelligence de sa conscience créative. Dans le cas contraire il sera buriné encore et encore pour qu'il accepte les lois de cette intelligence et entrer dans une centricité parfaite entre eux deux. Cette conscience ayant déjà dû au préalable s'ajuster au taux vibratoire de l'ego dans son mental supérieur. 

 

L'ego fasciné par sa conscience créative aura tendance à projeter sur elle ses désirs egotique dans son propre miroir. Il veut briller dans le monde au détriment de l'intelligence de sa propre conscience. Il y a dichotomie, donc souffrances, entre cette intelligence supérieure et son intelligence mécanique d'antan.

 

L'ego qui transmute son mental, en même temps qu'il migre à l'étage supérieur, trouve le calme et l'arrêt de son obsession à vouloir contrôler cette énergie créative. Il n'y a plus d'exaspérations des émotions de découvertes de sa conscience créative, il bénéficie de tous les potentiels de son intelligence, il fait corps unique avec elle de la même façon qu'il faisait corps unique avec son intelligence du mental réflectif d'antan.

 

Camoufler son intelligence c'est aussi lâcher prise sur son intelligence mécanique engrammée dans son ego ancien, remplit de divergences entre lui et sa contrepartie cosmique, qui l'empêche de sentir son unicité entre lui sur terre et "l'autre lui" dans le cosmos. S'il n'est pas apte à vivre cette unité dans sa conscience créative il est encore en phase initiatique, ça lui fait vivre les souffrances de la domination de l'âme et de l'esprit sur lui. Sa parole, son écriture, tout autre communication télépathique doit être intégrée à lui, de la même manière qu'il était intégré à ses vieux schémas durant son inconscience, avec le bémol que l'énergie vibratoire de ces communications avec le double ont un taux vibratoire incomparablement plus élevé que durant l’involution.